Un homme qui prend des hormones féminisantes …

Voici le récit cash d’@Epilé, un blogueur qui raconte les effets des hormones sur son corps d’homme et sur son esprit qui en vient à se féminiser. Est-ce le texte d’un transgenre qui phantasme ou qui délire. C’est à vous de nous le dire avec le sondage en bas de cet article. Je me suis contentée de dénicher cet écrit sur le Net et de vous le présenter brut de décoffrage.

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ARTICLE

Soumis à l’influence de femmes qui s’excitèrent à me féminiser, je raconte dans les chapitres précédents comment j’en vins à prendre des hormones féminisantes. J’y détaille l’intense plaisir ressenti à voir mes seins se développer ainsi que les conséquences sur mon état d’esprit, sans oublier les problèmes de santé qui en découlaient. A la demande de lecteurs souhaitant savoir où j’en suis rendu aujourd’hui, voici une synthèse sur mon état de mâle hormoné depuis deux ans.

Parallèlement à mes compagnes qui me féminisaient, se développa le fantasme d’avoir une belle poitrine de femme et d’en ressentir ses effets. Les seins, haut lieu de la représentation féminine, jouent un rôle érotique prépondérant dans ma psyché. Bien après avoir tété les seins de Maman, j’eu la chance de partager avec d’autres femmes allaitantes la rondeur de leur sein généreux. Cela me laissa à chaque fois le souvenir « d’éjaculations féminines » au goût de miel.

A cette époque, j’ignorais tout des hormones. Je me sentais homme dans ma tête. Hormis une sexualité débridée avec les femmes, ma féminité s’extériorisait uniquement par la passion des petits strings féminins et par mon corps intégralement épilé. Je n’éprouvais aucune attirance particulière à me travestir en femme. Pas question donc de remettre en cause ma nature de mâle. Partagé entre mes propres envies et les délires des femmes qui accompagnaient ma vie, j’hésitais longuement avant de m’engager dans un processus hormonal que beaucoup de spécialistes déconseillent lorsqu’on n’est pas transsexuelle. Mais l’idée d’avoir des seins au contact de ces femmes stimulait tellement ma libido que mon subconscient me poussa à franchir le pas. Sans connaissance précise des hormones, je pensais naïvement développer une généreuse poitrine sans pour autant subir leurs effets secondaires. Il serait toujours temps de faire marche arrière si cela ne me convenait pas.

Or, contrairement à ce que je pensais, je plongeai à corps perdu dans un voyage sans fin qui bouleversa ma conception du genre masculin-féminin. Par la suite, je découvris que ces hormones ne développaient pas seulement les seins, mais féminisaient aussi mon corps et changeaient mon caractère. Associé à ces hormones, l’environnement sexuel dans lequel me maintenaient mes compagnes surpassa ensuite tous les plaisirs que j’avais connus jusqu’à présent.

Coccinelle

Finalement, devenir un homme avec des seins de femme me sembla une démarche normale. Une vision nouvelle de l’identité de genre qui révolutionna mon esprit. De par l’exercice naturel de la bissexualité et grâce aux progrès de la médecine, je ne doute plus aujourd’hui qu’arrivera un jour où le genre sexuel des individus sera le fait de variations hermaphrodites dictées par de subtils dosages hormonaux. Quel bonheur de pouvoir se dire qu’au cours d’une vie, on peut naître homme et renaître en femme au gré de ses fantasmes.

Après plus de deux ans de traitement hormonal, j’ai atteint un point de non-retour. Conséquence de ces hormones, ma nature de mâle s’est profondément modifiée. Impossible de redevenir un mec à 100%. Ma poitrine est bien présente et quoi que je fasse, ses deux protubérances ne disparaîtront plus jamais. Impossible aussi de me passer d’hormones féminisantes. Elles sont devenues ma raison de vivre, une nourriture quotidienne nécessaire à mon équilibre. Oh bien sur, il m’arrive d’y sursoir quelques temps, ne serait-ce que pour retrouver mes références de mâles. Mais très vite ma nature féminine reprend le dessus. Je replonge dedans avec un plaisir effréné jusqu’à sentir à nouveau mes seins redevenir sensibles et mes mamelons bourgeonner. J’ai trouvé le bon rythme à présent et les effets secondaires de ces hormones sur ma santé sont réduits. (…)

D’apparence physique plutôt froide, personne ne se doute de ma véritable personnalité sexuelle, bien qu’on jette parfois un regard interrogateur sur le bombé de ma poitrine et qu’on s’étonne de l’absence de pilosité sur mon corps. Heureusement que les femmes sont pudiques malgré leur curiosité. Cela m’évite de répondre à leurs questions indiscrètes. Quant aux hommes, ils ne font même pas attention car ma transformation s’est faite progressivement sur plusieurs années.

Coté visage, les femmes disent que j’ai changé. Mes traits se sont en effet adoucis et ma chevelure reste volumineuse malgré un âge avancé. Par contre, la barbe est toujours aussi drue. Des poils gris qu’il faut raser chaque jour. Les épiler à la cire est bien trop agressif. Ma voix me joue aussi des tours, moins assurée, plus fluette quelquefois.

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Coté corps, mon allure générale est plus élégante et mes gestes sont devenus gracieux. Je prends soin de moi et je fais attention à porter des vêtements avec goût. Suite à de ruineuses épilations au laser, il ne subsiste qu’une faible pilosité sur mon corps. Ma peau est devenue douce et aussi lisse que celle des femmes. Elle se prête merveilleusement aux caresses. Reste que le sexe et le sillon inter-fessier résistent au laser à cause d’une peau plus foncée à ces endroits. Mon anatomie générale est maintenant enrobée d’une épaisse couche adipeuse. J’adore mes fesses rondes sans ce creux habituel qu’ont les hommes sur les cotés. Mes muscles se sont lissés, plus mous aussi et l’effort physique m’est pénible car ma puissance de mâle a sensiblement diminué. Ce qui m’attriste le plus, ce sont mes abdos. Ils ont laissé place à un ventre proéminant qui déforme ma silhouette. Je compense avec mes seins, une vraie poitrine de femme, objet de toutes mes attentions. Malheureusement elle n’a pas une forme idéale. Elle pointe trop, n’est pas assez ronde et manque de volume à mon goût. Bien qu’on dise que la progestérone les arrondit, ce n’est malheureusement pas le cas pour l’instant. Par contre, avec ses gros mamelons enflés, elle est d’une sensibilité extraordinaire.

Sur le plan psychique, je passe par des états changeants car je déprime facilement aujourd’hui. Mais il suffit d’un peu de soleil et d’une jeune femme qui me sourit pour retrouver le moral. Ma tête est souvent vide, légère comme celle d’une blonde. Beaucoup de difficultés de concentration aussi, ce qui entrainent une analyse moins concise. Cela se ressent particulièrement dans mon travail. Par contre, mon caractère est plus conciliant face aux problèmes de la vie. Je suis plus sensible aussi et les larmes me montent facilement aux yeux. Comme ma perception de l’espace est plus floue, mes gestes sont moins précis. En somme, ma personnalité se féminise. La preuve, je me passionne pour ces petites choses qui font les femmes. Produits de beauté et accessoires féminins meublent ma salle de bain. Et quel régal d’épiler à la pince les quelques poils rebelles sur ma peau lisse ou de choisir dans ma commode la petite culotte ou le minuscule string que j’enfile délicieusement sur mes hanches pour la journée.

Sur le même sujet : Faire grossir sa poitrine naturellement ?

Par : @Epilé
Publié le : 25.10.2013
Titre original : « Des Homones. »
Commentaires par : Lio de France / DG
Source : hommeofeminin.erog.fr (attention, site pour adulte)


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18 commentaires sur « Un homme qui prend des hormones féminisantes … »

  1. La nuance est d’importance. Pratiquement aucun travestissement dans ce texte. Seulement le désir chez cet homme d’avoir une vraie poitrine de femme sans remettre en cause son statut de mâle. Il le précise, il est piégé à la longue par l’addiction de s’hormoner. Mais comment définir ce comportement ?

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  2. Je partage l’avis de Anne Flore, ayant suivi le parcours du combattant c’est exactement le processus et les effets pendant le traitement des hormones juste une suspicion concernant l’obtention des hormones et anti-androgènes qu’il est obligatoire de prendre en même temps .Le retour en arrière est quasiment impossible après + de 2ans de prise . Les divers changements ( poitrine, peau , voix , cheveux et caractère ) sont réels , il y a également le physique corporel ( rondeur des fesses et hanches ) sans oublié les muscles .
    pour moi son récit semble vrai .
    Cathie

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  3. Je te comprends tout à fait, je suis un homme ayant expérimenté plusieurs voies, pour finir avec un poitrine 100A. Je ne regrette rien, les hormones m’ont ouvert l’esprit. Vivre à nouveau sans seins n’est plus possible, cela relèverait de la mutilation. Je ne me conçois plus autrement.

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  4. Si ce récit est fantasmé, ce qui est toujours possible, son auteur(e) s’est au moins très bien documentée sur le sujet. Les effets secondaires des oestrogènes sont en effet très bien décrits. Il me vient une question: est-elle passée par le circuit habituel psychiatre puis endocrino, ou s’est-elle procuré ses hormones par des moyens plus discutables et risqués? Il existe des équipes moins rigides et plus compréhensives que d’autres, mais habituellement ces produits ne sont prescrits qu’à des transgenres vraiment motivées (d’où le rôle du psychiatre). De plus, on ne prescrit un TSH féminisant qu’associé à un anti-androgène. Etre femme quand cela vous arrange, puis homme de nouveau, puis retour à la femme, me paraît relever du fantasme. Je vis les 3/4 de mon temps en femme réaliste, et si je parvenais (ou lorsque je parviendrai) au stade de la prise d’hormones sous contrôle médical, j’oublierais définitivement être née homme. D’autre part, je partage entièrement le point de vue de Jacqueline Landau: Ce processus a souvent pour effet de déchirer le tissu social et affectif; oui, nos proches sont très tolérants, à condition que cela ne se passe pas chez eux.

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    1. @Anne Flore. Pour ce qui est du déchirement du tissus social, j’ai ma petite opinion sur le sujet : en fait, c’est parce que nous constatons qu’il est déchiré que nous achevons sa destruction en affirmant plus ou moins ouvertement notre différence, plutôt que de la garder tapie en nous. Le constat que « ça » ne va pas bien entre nous et les autres, que nous ne partageons pas les mêmes valeurs, les mêmes conceptions de la vie, nous pousse à accélérer le processus de séparation, plutôt que de continuer à faire semblant et de mener une vie hypocrite de petit mâle. Une pointe de masochisme nous incite à préférer l’expression de notre liberté que l’acceptation de la norme.
      Merci de ton commentaire pertinent et au plaisir de tes futures participations sur ce blog. Lio.

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  5. @Bouesso : « Insolite » est le mot juste qui s’applique comme itinéraire emprunté pour avoir des seins et goûter à la féminité en y faisant un statut… Mais, de toi à moi, qu’y-a-t-il de plus « insolite » que le travestisme? C’est un goût, c’est un fantasme, c’est un plaisir vers lequel, mon thérapeute me disait, qu’on peut développer une « dépendance » (Addiction, en anglais).

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    1. Insolite est un mot qui ne me dérange pas. Que le monde serait banal, s’il n’y avait pas de l’insolite pour l’égayer, le diversifier, le rendre plus attractif. D’ailleurs le mot anglais « queer » ne signifie t-il pas insolite, étrange, bizarre ?
      Enfin les addictions ne sont pas toutes mauvaises : addiction au savoir, à l’amour, à l’amitié, autant d’addictions dont je souhaiterais que les humains s’y livrent sans retenue.

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  6. Quelle aventure! Il ne devrait pas y avoir AUCUN mal à disposer de notre corps comme on l’entend mais je résiste à la tentation de prendre de l’estrogène. Pour moi, dans mon couple, cela serait très difficile, voire impossible. Je parle de temps à mon épouse de cette idée d’avoir une poitrine et, pour elle, si jamais cela devait se produire, cela serait le signe définitif qu’elle ne vit plus avec une homme qui se travesti mais avec une femme, et ça, elle ne pourrait jamais l’accepter.

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    1. c’est souvent le cas, le refus de la femme. Moi aussi n’osant l’avouer je prend des traitements en cachette (à base de plantes et je masse tous les jours avec une crème spéciale) au bout d’1 mois je vois une timide amélioration. Il faut au moins 6 mois. Sinon je suis rasée, épilée et aime bien prendre soins de moi. j’essaye de me féminiser au maximum et je me sens de mieux en mieux en « femme ». Bonne chance

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