Trans, femme, robot : couple à trois ?

Martine Rothblatt figure de proue du transhumanisme
Martine Rothblatt figure de proue du transhumanismeDR

Elle a fait fortune deux fois. D’abord en tant qu’homme et, depuis 1994, comme femme. Mais au-delà de son salaire faramineux et de sa transformation, Martine Rothblatt est une figure de proue du transhumanisme qui promet une forme d’immortalité. Parlez-en à son épouse. Mieux, au robot de son épouse…

Dès l’enfance, Martin Rothblatt se sent différent. La faute, pense-t-il, à sa famille juive implantée dans un quartier totalement hispanique de la banlieue de San Diego. Il ne trouve pas sa place, passe sa vie dans les livres et la tête dans les nuages. Après des études de droit, il se passionne pour l’espace et les télécommunications. Au point de créer une société spécialisée dans l’exploitation des satellites et d’avoir une idée de génie : la radio terrestre de papa où l’on perd la fréquence à mesure que l’on s’éloigne de l’émetteur a vécu. Grâce aux satellites, une radio permanente est possible. Sirius entre en Bourse et met à l’abri du besoin Martin Rothblatt et ses deux enfants.

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Martin Rothblatt à 22 ans (en médaillon, à droite) et, aujourd’hui, Martine (au centre) avec sa fille Jenesis et sa femme Bina, en bas, sa représentation robotique, Bina48.© DR

Et sa femme Bina, la grande passion de sa vie, rencontrée en 1979. « C’est mon âme soeur », dit-il. Tant mieux, car il faut au moins ça pour ne pas broncher lorsque Martin lui annonce en 1994 qu’il veut… changer de sexe. « Je t’aime pour ton âme, lui répond-elle, pas pour ta peau. » Au cours du long processus très encadré comprenant visites chez un psychologue et traitement aux hormones, Martin(e) et sa femme apprennent que leur fille de 7 ans, Jenesis, est atteinte d’une maladie rare, l’hypertension artérielle pulmonaire, fatale dans les deux ans.

« Après notre mort, nous vivrons sous la forme d’êtres digitaux. C’est technologiquement inéluctable »

Le seul remède est un traitement très contraignant avec une pompe portative. Pas une solution pour Martine Rothblatt qui n’est pas du genre à faire les choses à moitié. Elle crée sa propre société pharmaceutique, United Therapeutics, engage le découvreur du seul traitement disponible et le met au travail pour trouver encore mieux. Au passage, Martine (désormais officiellement) se rédige un contrat alignant son salaire sur le prix de l’action. Introduite à 12 dollars, elle en vaut aujourd’hui 112, lui permettant de percevoir un salaire de 38 millions de dollars. De quoi assouvir sa passion, le transhumanisme : l’école de pensée affirmant que l’humanité devra son salut à son imbrication totale avec l’intelligence artificielle. « Notre corps disparaîtra, mais il n’y a aucune raison logique à ce qu’il en soit de même de notre personnalité que l’on pourra conserver sous forme digitale. Et, dans un futur proche, des programmes aussi faciles et accessibles qu’iTunes par exemple permettront de faire revivre une personne d’une autre façon. » Sous une forme unisexe, n’en doutons pas.

Avenir3

Bina48 (comme le visage du robot à l’effigie de sa femme, Bina, et 48 pour 48 « exaflops » à la seconde, la vitesse d’exécution de ce droïde) est une création de Terasem, le mouvement transhumaniste de Rothblatt visant à mettre en pratique sa théorie selon laquelle toute personne pourra être un jour réincarnée dans un monde artifi ciel. Conçu en 2010 et constamment amélioré par Hanson Robotics, Bina48 interagit avec son interlocuteur sur la base de centaines d’heures d’entretiens réalisés avec la vraie Bina, afi n de capturer numériquement sa personnalité à travers ses souvenirs, ses émotions, ses croyances (voir dialogue ci-dessous)… Elle est capable de reproduire 64 expressions du visage. La femme robot est l’avenir de l’homme. R.C.

Texte

COURTE BiOGRAPHiE de Martine Rothblatt

1954
Naissance à Chicago
1982
Epouse Bina
1990
Fonde Sirius, opérateur de communications par satellite
1994
Change de sexe
1995
Publie « L’apartheid des sexes »
2004
Lance son mouvement transhumaniste Terasem

§

ParRomain Clergeat
Publié le : 09.11.2014 à 15:06
Titre Original : « 
LE PDG LE MIEUX PAYÉ D’AMÉRIQUE – Martine Rothblatt, transgenre et transhumaniste. »
Source : Paris Match.com
Edité et publié par : Lio de France sur DG

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Ingénierie sociale et piratage du cerveau

L’ingénierie sociale ou comment pirater un cerveau ?

« Neuro-esclaves », le livre de Marco Della Luna et Paolo Cioni, pose tout au long de ses pages la question centrale de l’ingénierie sociale : comment pirater un cerveau ?

Comment prendre le contrôle à distance d’un sujet pour, au choix, le réduire en esclavage, le détruire ou, au minimum, modifier son comportement ?

Le cerveau a deux origines : génétique et épi-génétique. On peut donc pirater un cerveau en piratant le donné génétique, ou en piratant le construit épi-génétique. Le substrat génétique est donné par la naissance, par héritage génétique. L’épi-génétique, quant à lui, se construit dans la relation avec l’environnement, notamment socioculturel.

En introduction à l’exposé de Paolo Cioni, et en écho à l’extrait de son livre cité en exergue, je vais me concentrer sur ce piratage de l’épi-génétique du cerveau, en particulier dans ses aspects socioculturels, psychologiques et langagiers. Piratage et programmation cognitive

L’ingénierie sociale consiste à pirater l’humain. L’objet de notre étude consiste plus précisément à pirater le psychisme humain, donc pirater le cerveau, ce que nous appelons du neuro-piratage (sur le modèle du neuro-esclavage).

Les implants sont ici cognitifs, ce sont des « conditionnements ». Il y a deux grands types de conditionnements, au sens de Pavlov et au sens de Skinner, mais qui tous deux se modélisent par la formule informatique IFTTT : « If this, then that », « Si ceci, alors cela ». Cet algorithme élémentaire est la racine de toute formule de conditionnement et de tout programme comportemental, qui associe un stimulus déclencheur (trigger) avec une instruction comportementale (action).

Vu sous cet angle behaviouriste, le psychisme humain ne se distingue pas substantiellement d’une machine : les deux sont composés de variables et de constantes qui échangent de l’information avec leur environnement. Le neuro-piratage du cerveau consistera à isoler les constantes, c’est-à-dire les programmes, les routines, les algorithmes, les structures, les « traditions » en quelque sorte, pour, au choix, les observer simplement (vol de données), ou les réécrire (piratage d’influence), ou encore pour les détruire (attaque en règle).

A. Les deux étapes du neuro-piratage épi-génétique : le hameçonnage et le conflit triangulé

Pirater un cerveau en passant par son logiciel épi-génétique, son environnement sémantique et socioculturel, se fait en deux temps :

1) Le hameçonnage : invisibilité et impunité qui permet de contourner les mécanismes de défense pour s’introduire dans la machine furtivement ; Pour que l’on puisse parler de piratage, il faut nécessairement que le piraté en reste inconscient.

Si le piraté est conscient du piratage, ce n’est plus un piratage, par définition. Pendant l’opération d’intrusion et de viol furtif, le pirate doit donc reproduire au minimum les apparences d’un fonctionnement normal des choses en produisant de l’indifférence à son égard ; et dans l’idéal, il doit même faire désirer au cerveau le processus en cours de son propre piratage en produisant de la confiance à son égard (fabrique du consentement par l’utilisation des mécanismes du syndrome de Stockholm). Le poisson hameçonné n’a perçu que l’asticot, pas le crochet qui va le tuer, ni le pêcheur sur la rive qui va le manger.

À l’origine, la cybernétique a été créée pendant la Deuxième Guerre mondiale par Norbert Wiener pour effectuer des calculs de balistique militaire, dont le but était de réduire la rétroaction négative, autrement dit le contrecoup et le choc en retour dans les canons et les avions qui tiraient des projectiles. Cela s’appelle le shock-testing, ou test de choc.

Transposer ces calculs de balistique militaire dans une balistique sociale permet de réduire et, si possible, de supprimer toute rétroaction négative aux impacts provoqués, tout contrecoup et tout choc en retour aux destructions que j’inflige dans la société. C’est le calcul quasi mathématique de la prise de pouvoir.

En effet, qui que je sois, où que je sois, quoi que je fasse, s’il n’y a pas de choc en retour à ce que je fais, cela veut dire que je suis en position de pouvoir. L’absence de choc en retour porte aussi un autre nom : l’impunité. Pour atteindre l’impunité, il faut devenir invisible. Devenir invisible équivaut le plus souvent à passer inaperçu, donc « se cacher dans la lumière », selon la formule maçonnique.

L’ingénierie sociale, en tant qu’art de la modification d’autrui à son insu, pourrait à bien des égards être décrite comme la version laïcisée des doctrines hermétiques et ésotériques de manipulation de masse. Historiquement, la franc-maçonnerie est la première doctrine unifiée de l’influence subliminale de masse, justiciable dans les termes d’un « grand œuvre » de constructivisme social, donc d’ingénierie sociale.

Le triangle de Karpman, ou comment devenir une victime ?   Comment devenir invisible ? Comment passer inaperçu ? Comment se « cacher dans la lumière », c’est-à-dire comment atteindre l’impunité en toutes circonstances, donc comment prendre le pouvoir et exercer une emprise totale sur autrui ?

Premier élément de réponse : inhiber chez autrui tout esprit critique contre soi, inhiber toute suspicion, toute méfiance et toute surveillance. Comment ? En éveillant la confiance ou l’indifférence. Comment ?

En se faisant passer pour une victime, de sorte à inhiber tout procès d’intention à son égard. Pour en finir avec les chocs en retour, rien de tel que de se faire passer pour une victime, un être en position de faiblesse, donc incapable de faire du mal, de commettre une violence, une violation, un viol.

Dans cette perspective, l’implémentation de la figure d’Analyse transactionnelle appelée « triangle de Karpman », dite aussi « triangle dramatique » (Stephen Karpman, 1968) est l’une des plus connues. Le triangle dramatique de Karpman consiste à réduire le discours politique à trois places : le bourreau, la victime et le sauveur.

Si le neuro-pirate ne parvient pas à susciter l’indifférence simple, il doit donc impérativement susciter la confiance en occupant la place de la victime ou du sauveur.

  Quand le statut de victime ou de sauveur est acquis par l’un des acteurs de la situation, conduisant à ce que les autres acteurs ne se méfient plus de lui, la victime ou le sauveur peut alors commencer à détruire les autres furtivement, sans même que ces derniers ne soient en état de comprendre ce qui se passe exactement. Un conflit triangulé, dont la structure est un duel entre deux acteurs supervisé et orchestré par un troisième acteur, donc dont le travail consiste à lancer puis entretenir le conflit depuis sa position située hors du faisceau de l’attention.

2) Puis, si l’on est un black hat, réécrire le code pour faire dysfonctionner la machine, provoquer un « bug » C’est la deuxième phase du piratage, qui consiste à inoculer dans les cerveaux un virus mortel « séparatiste » en introduisant des contradictions internes dans le système cible jusqu’à provoquer la rupture des parties en présence.

Une fois que l’on a gagné l’indifférence ou la confiance et que l’on s’est introduit dans la machine furtivement, ce qui est la première étape dite du hameçonnage, on peut passer à la deuxième étape : le bidouillage du code source pour faire boguer la machine. Autrement dit, la reconfiguration du système de représentations intériorisé par le cerveau pour le « cramer » comme un disque dur.

Comment fonctionne et dysfonctionne le cerveau ? Pour savoir comment faire dysfonctionner le cerveau, il faut déjà connaître son mode de fonctionnement normal. Les sciences cognitives montrent que le cerveau fonctionne normalement par héritage mimétique de stéréotypes ; autrement dit, le cerveau fonctionne par :

a) hiérarchisation : Pour le cerveau, penser c’est toujours trier, classer, distinguer, différencier, sélectionner, discriminer. Tout ne se vaut pas. Certaines choses sont supérieures à d’autres, d’autres choses ne sont pas permises et d’autres encore ne sont pas possibles. Il existe des « limites », objectives et subjectives.

Prétendre le contraire, que tout se vaut, que tout est permis ou que tout est possible, qu’il n’y a pas de limites, revient à empêcher le fonctionnement normal du cerveau, ce qui peut parfaitement relever d’une stratégie intentionnelle de guerre cognitive, psychologique et culturelle.

b) imitation : Le fonctionnement mimétique du cerveau possède un fondement cérébral : les neurones miroirs. Les neurones miroirs impliquent que les informations nécessaires à ma survie dans le monde me viennent en priorité de l’observation des autres sujets en lesquels j’ai confiance, avant même de venir de l’observation du monde objectif lui-même. C’est ce qui s’appelle l’apprentissage.

Mon cerveau ne calcule pas directement son rapport à l’environnement, il passe d’abord par les résultats que les autres cerveaux lui transmettent. Pour des raisons de synchronisation et d’organisation sociale, le cerveau voit comme voient les autres cerveaux, et non comme les faits se présentent par eux-mêmes.

L’étude des neurones miroirs a montré que le cerveau apprenait les informations nécessaires à son adaptation environnementale par imitation d’un pair, ce qui suppose déjà que ce dernier en sache plus, et surtout soit reconnu comme tel et soit pris comme référence, exemple à suivre, modèle à copier, bref comme un aîné et un support d’appariement et d’imitation stéréotypée.

c) modélisation : Le cerveau appréhende son environnement au moyen de stéréotypes. « Stéréotype » est un autre mot pour représentation, modélisation, théorie, schéma. Or, la représentation n’est jamais équivalente au réel qu’elle représente. Le réel (le territoire) est composé de nuances infinies. Mais le cerveau n’est pas équipé pour traiter l’infini en soi, pas plus que des nuances infinies. Il ne les voit pas, tout simplement.

De plus, traiter l’infini est par définition une quête sans fin car les nuances et la complexité sont fractales, on les retrouve à toutes les échelles d’observation comme des poupées russes emboîtées. À un moment, si l’on veut simplement agir, il faut donc s’arrêter sur une portion de réel et sur une version provisoire de sa représentation : ce que l’on appelle une théorie.

Une théorie est toujours approximative, hypothétique. Le cerveau étant incapable de traiter le réel et ses nuances infinies directement, il doit donc nécessairement passer par des représentations schématiques, des modélisations, des théories, des stéréotypes simplificateurs qui ne retiennent que les grandes lignes.

On peut donc parler du rôle positif des stéréotypes, y compris des stéréotypes de Genres, dans la psychogenèse, et même de leur rôle incontournable. Et il est impossible de s’affranchir de ce mode de fonctionnement, au risque d’handicaper son fonctionnement normal. Chercher à empêcher l’une de ces trois activités, c’est chercher à empêcher le fonctionnement normal du cerveau.

Pour faire boguer le cerveau méthodiquement dans le cadre d’un conflit triangulé, il faut donc lui injecter un virus anti-mimétique, anti-hiérarchisation et anti-stéréotypes. Ce handicap provoqué est très exactement le but du neuro-piratage et de l’ingénierie sociale négative (IS-). La transmission pédagogique qui assure la continuité socioculturelle et le continuum de tout groupe organisé repose sur l’imitation hiérarchisée de stéréotypes, c’est-à-dire sur la définition et la communication de normes.

Sans normes, sans langage commun, un groupe explose. Pour désorganiser un groupe et le détruire à terme, il faut donc briser son continuum en brisant sa capacité à l’imitation hiérarchisée de stéréotypes et à la communication de normes. Ces contraintes structurelles du système nerveux central font que l’égalitarisme, c’est-à-dire l’interdiction de hiérarchiser les valeurs et les êtres en fonction de stéréotypes, aboutit à plonger le cerveau dans un état d’incapacité au mimétisme, à l’apprentissage et à la socialisation normative.

B. L’idéologie de la confusion des genre

L’idéologie de la confusion des Genres, impliquant la confusion des générations, qui cherche à empêcher, voire interdire l’imitation hiérarchisée de stéréotypes fondateurs pour l’identité et qui rabat tout sur le choix individuel, est le virus mental prototypique à injecter au cerveau pour le faire dysfonctionner.

Le fait que le cerveau ait une origine génétique mais aussi une origine épi-génétique a servi de prétexte au constructivisme de la confusion des Genres pour affirmer que l’on pouvait s’abstraire totalement de l’origine génétique dans la construction épi-génétique de l’identité de Genre. Les femmes et les hommes ne sont pas des anges, des esprits purs, mais des créatures incarnées avec des corps génétiquement différents.

Notre identité socioculturelle, dont l’identité de Genre fait effectivement partie, est une représentation du corps, donc un rapport au corps et à notre héritage génétique. Cette identité de Genre, soit la représentation du sexe, est donc construite par indexation sur la différence anatomique d’origine génétique, et élaborée au travers du rapport différent à l’environnement et à autrui

L’identité de Genre est donc effectivement une représentation construite, mais depuis un socle réel malgré tout, celui de la différence génétique hétérosexuelle, qui implique l’hétéro-normativité, sauf à produire des effets de déréalisation psychotique. Quand un homme croit être une femme ou l’inverse, il s’agit au minimum d’un syndrome psychotique.

Le premier système de représentation du cerveau est donc non seulement sexué mais encore hétéro-normé. L’hétéro-normativité est la source de toute norme, c’est la norme des normes, la méta-norme. L’absence de normes ne présente pas de problème tant qu’elle reste minoritaire et exceptionnelle, confinée dans une sphère artistique par exemple, car elle bénéficie de l’immersion dans l’hétéro-normativité majoritaire ambiante pour se re-stabiliser. En revanche, l’absence de normes est criminelle dès lors qu’elle prétend à devenir la norme.

L’absence de normes, qui signifie aussi absence de loi, rend la communication impossible, rend donc la vie en société impossible. Pirater l’Œdipe, l’hétéro-normativité, la loi fondatrice, la norme des normes, c’est donc pirater le code source hétéro-normé du cerveau qui est à l’origine de toute forme de structure psychosociale différenciée, de dialectique, d’intersubjectivité, de compétence linguistique, culturelle, civilisationnelle. Pirater l’Œdipe, c’est pirater le code racine du patrimoine épi-génétique de l’espèce humaine toute entière, c’est pirater la réalité humaine.

Éric Fassin, sociologue : « Ce qui est en cause, c’est l’hétérosexualité en tant que norme. Il nous faut essayer de penser un monde où l’hétérosexualité ne serait pas normale. » Ruwen Ogien, directeur de recherches au CNRS : « Loin de s’achever aujourd’hui, les politiques minoritaires ouvrent une brèche dans laquelle il importe de s’engouffrer pour repenser l’ordre sexuel et social. »

La lutte contre les stéréotypes de Genres vise donc à produire de la psychose, du flou identitaire psychotique, par l’orchestration d’un conflit triangulé hétérophobe. Depuis les mandats de Nicolas Sarkozy à l’Intérieur, avec l’invention du délit d’« homophobie » en 2004, puis à l’Élysée quand son ministre Luc Chatel introduisit en 2011 la théorie du Genre dans l’éducation nationale ou quand furent organisés en 2009 et 2010 des colloques contre la « transphobie » à l’Assemblée nationale avec la participation de membres des lobbies les plus puissants, nous voyons se mettre en place un conflit triangulé généralisé, avec les hétérosexuels en position de bourreaux, et les non-hétérosexuels simultanément victimes et sauveurs.

Pirater le cerveau pour lui inoculer le virus anti-normatif de la confusion des Genres fait entrer l’humanité dans l’ère du capitalisme intégral, radicalisé jusqu’à la location du ventre des femmes, ce qui donne accès au pilotage scientifique de la guerre de tous contre tous. Ainsi l’on gouverne par le chaos, on organise l’anomie, la psychose sociale, la démolition contrôlée du psychisme et de la société, on effrite la réalité, on liquide même toute forme de réalité en rendant impossible de se constituer une stabilité cognitive et psychosociale quelconque. On fabrique ainsi des neuro-esclaves.

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Par : L’équipe Macro Editions | Actualités et Conspirations
Publié le : 2017
Titre original : « L’ingénierie sociale ou comment pirater un cerveau ? »
Source 1 : macroeditions.com
Source 2 : maQiavel pour agoravox TV
Source 3 : « Neuro-esclaves » de Marco Della Luna et Paolo Cioni (livre)
Mise en page et édition : Lio de France / Double genre.

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Talons hauts, armes fatales des femmes

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Recent studies have shown that the United States, when people correct upright posture
People will be more confident – Emotion also happy – And you naturally need to wear high heels to keep upright posture – Select dew instep high heels – Visually can make your feet and legs are joined together – More upright – Confident doubled – Sexy doubled

Des études récentes ont montré qu’aux États-Unis, lorsque les gens redresse leur position, ils sont plus confiants [et éprouvent aussi une] émotion de bonheur. Vous devez naturellement porter des hauts talons pour garder une position droite.
[photo] : choisissez ces escarpins roses à hauts talons ❤ Visuellement [cela] peut faire vos pieds et jambes [comme si] elles étaient jointes ensembles – [Ici, tout est] plus droit ; la confiance [en est] (re)doublée ; [et le côté] Sexy ? doublé [aussi.]

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Ancient Chinese men are obsessed with « lotus feet » – They really love their feet it ?
It is not, but bound feet women who have a weak gesture ; It allows them to get the feeling of being relied. Similarly high heels make women pain while more delicate wear open-toed high heels. Let the weak and suffering mixed charm to do in front of people. Now let your sexy to be added.

Les hommes de la Chine ancienne sont hantés par les « pieds de lotus ». Aiment-ils vraiment les pieds ainsi ? Certes non, mais les femmes ont [souvent] les pieds retenus, [ce] qui [leur] procure une attitude de faiblesse [et] un sentiment d’être faible. De la même façon [le port] des hauts talons cause des souffrances aux femmes, tandis que leurs vêtements délicats, avec des hauts talons ouverts en bout de pied (peep-toe), laisse leur charme mixte [fait de] faiblesse et souffrance opérer publiquement. [Dès] maintenant, laissez votre [côté] sexy être augmenté.

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Men really contradictory that hope that women rely on their own weak. We expect to conquer the powerful queen to satisfy their desire to conquer. Woman wearing high heels will become more « high », not physical high but on the high-profile.

Les hommes sont vraiment contradictoire, dans leur espoir que les femmes comptent [sur] leur propre faiblesse. Nous qui attendons de conquérir une puissante reine pour satisfaire leur désir de conquête. La femme portant de hauts talons deviendra plus « haute », non haute physiquement, mais sera très en vue.

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But you can not be too high a heel.
– High heels : More than a gesture is not high, Not even the attitude.
If your height less than 170, be sure to wear hold large 10 cm high-heeled.
– For Asian woman 165-170 of woman is best to wear 7-9 cm high heels.
– And it is tall woman : you can also try to control 11 cm high heels.
Man can conquer this woman.There will not be even better than the thrill of drugs. How can it not sexy ?

Mais vous ne devez pas avoir un trop haut talon !
– Hauts talons : plus qu’une posture, ce n’est pas haut, ni même l’attitude. (???)
Si votre hauteur [est de] moins de 170 cm, assurez-vous de porter d’importants talons hauts de 10 cm.
– Pour la femme asiatique de 165cm-170cm, il est mieux de porter des talons de 7 à 9 cm de haut.
– Et pour la grande femme : vous pouvez aussi essayer de maitriser des talons de 11 cm de haut.
L’homme voudra conquérir cette femme ; c’est encore meilleur que le frisson d’une extase chimique. Comment cela peut-il ne pas être sexy ?

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Par / by : Carolie Tang
Publié le : 29.06.2016 à 01:30
titre original : High heels are sexy weapon woman
Source : Site de Carolie Tang
Traduction et mise en page : Lio de France (Ce texte en anglais, puis traduit par moi-même en français,  doit certainement avoir une version originale en chinois :  d’où les approximations.)

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Trans, notre tort est-il d’exister ?

transforming

En introduction à ce sujet, voici une vidéo de l’émission d’InfraRouge qui donner la parole à des hommes et des femmes transgenres, victimes de transphobie, afin de recueillir leurs témoignages et bousculer nos a priori : c’est : « Trans, c’est mon genre. »

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Commentaires des internautes et de Lio de France

Lamatriss  1. Lamatriss (il y a 3 mois)

C’est bien de donner la parole aux personnes trans, la transphobie est un fléau et il est plus qu’essentiel d’ouvrir le débat.

2. Taline Imaginarium (il y a 2 mois)

@Lamatrisse : Je trouve pas qu’il y est de débat à ouvrir …ce sont des gens …comme les autres et qui devraient avoir exactement les mêmes droits que les autres, sans que la justice ne vienne fourrer son nez dans les cuisses de la populace  …

Little Potatoes  4. Little Potatoes (il y a 3 mois)
Il est magnifique ce reportage. J’ai été touchée par ces témoignages. Une tolérance incroyable de celle qui accepte que ses filles ne la voient plus, si ça les aide à faire le deuil de leur père ; ou de celle qui voit son homme devenir femme… Du père qui soutient pendant la transition aussi ! J’ai aimé le principe du filtre à con, c’est vrai que ça doit faire du ménage !! Et dans tout les cas, un vrai courage parce que ça ressemble vraiment au parcours du combattant !

Eithne dé danann  5. Eithne dé danann (il y a 2 mois)
Je trouve les trans tellement incroyables, je suis admirative…

Shékiinä  9. Shékiinä (il y a 2 mois)
PS : Morgan est trop beau ! il a des yeux magnifiques et une belle voix.

Caribay Rynkiewicz-Pasquini  10. Caribay Rynkiewicz-Pasquini (il y a 3 mois)

Je ne comprends pas le personnel médical qui fait des commentaires…. Je ne suis pas trans ni quoique se soit mais j’ai eu des jugements sur la prise d’une pilule du lendemain… Des regards pleins de mépris… Je ne dis pas que c’est vraiment pareil mais ça reste intolérable dans tout les cas !

Johanna Lopez  11. Johanna Lopez (il y a 1 mois)
C’est pareil, c’est de l’intolérance.

Shékiinä  12. Shékiinä (il y a 2 mois)
J’admire les trans, ils assument leur différence. J’aime les gens qui s’assument et qui s’en foutent du qu’en dira-t-on. Dans le futur, j’espère qu’on ne mettra plus les gens dans des cases, les êtres humains sont beaucoup trop complexes pour qu’on puisse les ranger dans des cases, une personne peut être une chose et son contraire (et je sais de quoi je parle).

amelia giuliani  13. amelia giuliani (il y a 3 mois)
Piouf !!! respect, je ne peux pas imaginer cette souffrance, ces personnes sont pleines de dignité et de pudeur , et j’ai eu le privilège de voir une histoire d’amour merveilleuse avec Marie et sa compagne …et finalement la vie est dure pour tous, mais je ne peux pas m’empêcher d’envier cet amour.

MA MAMA  14. MA MAMA (il y a 3 mois)
CE REPORTAGE CONFOND LES TRANSGENRES HERMAPHODITE ET LES TRANSEXUELS POURQUOI ? ce n’est pas la même chose et votre confusion va affecter la vie des gens, un transgenre, c’est un hermaphodite ; ils naissent avec des caractéristiques des deux sexes , ca n’a rien a voir avec les transsexuel qui eux ont problème psychologique.
Lio de France : je crois bien qu’il n’a rien compris au film, et  devrait consulter les articles de ce blog.

NB Transler 15. NB Transler (il y a 3 semaines)
Alors déjà, pour les êtres humains on dit « intersexe » (car hermaphrodite c’est pour les animaux) , et une personne transgenre n’est pas intersexe ;  ça n’a rien avoir (revois la définition de transgenre : personne dont le genre est différent de celui qu’on lui a assigné à la naissance ) ..Transexuel(le) est un terme péjoratif, car ça ramène directement au sexe (notre sexe ne regarde personne), on préfère le terme transgenre, qu’on soit opéré(e) ou pas, car ça parle de genre et c’est ce qui est correct ; peut importe notre sexe, ça ne définit pas notre genre. Les personnes trans n’ont pas de problème psychologique. Si on a des problèmes avec nous-même, c’est parce que vous venez nous faire ch…, nous juger … etc et non pas sur le fait d’être trans en soi .

Showclax  16. Showclax (il y a 5 jours)
Sundown oui, lol comme tu dis, il a voulu faire sont connaisseur, mais mdr 😂

Johanna Lopez  17. Johanna Lopez (il y a 1 mois)
Même si on est pas d’accord, même si on aime pas ça , comment est-il possible d’en arriver à une telle haine ? Comment peut-on dire à un être humain ce genre d’atrocité ? Ceci n’est pas de la transphobie, mais de la haine, et ceci est extrêmement dangereux, ces individus sont emplis de haine et de frustration.

Mari aa  18. Mari aa (il y a 2 mois)
Chacun d’entre eux ont un manque, un mal-être intérieur qu’il essayent de combler par le changement de sexe. Les juger n’arrange rien ; ils ont besoin d’aide. Sachez que leurs transitions ne leurs donnent pas le bonheur qu’ils recherchent, car ils ont des traces de leur ancienne vie. Le vide qui essayent de combler par la transition ne peut être comblé que par Jésus Christ. La transition peut redonner le sourire, mais Jésus Christ redonne le bonheur, le bien-être. Il suffit seulement de déclarer : « Jésus révèle toi à moi. »

Little Panda  20. Little Panda (il y a 1 semaine)
Je suis une femme cis avec un style très masculin, autant sur l’allure que le comportement et même en ne voulant pas changer de sexe (je suis hétéro et bien avec mon corps de femme) l’état et l’administration remet en cause mon genre de naissance, quand je prend des rendez-vous on m’appelle « Madame » et dès lors que je me lève, c’est « Oh pardon monsieur, il doit y avoir une erreur sur nos papiers » j’ai beau dire et redire que non je suis bel et bien une femme depuis le début de ma vie les gens ne me croient pas, ou insinuent entre eux de manière pas du tout discrète « Ah bah ! c’est une lesbienne » ou encore « Elle pourrait faire un effort pour qu’on voient que c’est une fille. » Les gens ont une vision très limité, rien que dans les magasins je m’habille très souvent au rayon « Homme », mais ça ne veux pas dire que j’en suis un ; ce ne sont que des bouts de tissus, ça ne définit rien à mes yeux , c’est une autre forme de discrimination du genre, où dès lors que je ne ressemble pas au « portait-robot » d’une femme, je ne peux pas être considéré(e) comme telle. J’ai aussi un ami qui lui est en parcours FTM [Female To Male] et qui rencontre les mêmes problèmes que les personnes dans la vidéo ; on l’appelle Madame malgré le physique qui ne laisse aucun doute comparer au mien (je ressemble quand même à une fille, ce qui est normal) sauf que pour lui, les gens prennent presque un plaisir sadique à lui rappeler qu’il n’a pas le droit (pour eux du moins) d’être celui qu’il veux. Et c’est là que je blâme la France ; si une personne vous dit « Non ! c’est Monsieur » ou « Non ! c’est Madame » n’insistez pas, on sait qui on est, on sait mieux que vous. Une femme peut avoir un pénis et un homme peut avoir un vagin ! Le sexe n’a rien a voir avec ce que l’on est « mentalement », si je puis dire. C’est assez démonstratif du manque d’ouverture d’esprit français.

Thierry carlou  21. Thierry carlou (il y a 1 mois)
Magnifique reportage, il en faut du courage !

Les vainqueurs écrivent l'Histoire  22. Les vainqueurs écrivent l’Histoire (il y a 2 semaines)
ignoble propagande !

sarah leblanc  23. sarah leblanc (il y a 2 mois)
Pfff ! les psys, ce sont eux qui te foute la déprime et qui t’empêchent de vivre. GROSSES M…. de BLOUSES BLANCHES !

Antonio Gomes  24. Antonio Gomes (il y a 1 semaine)

Que de bonnes personnes, sensibles et intelligentes. Ils méritent bien d’être heureux.

Man hattan  25. Man hattan (il y a 3 semaines)
Je savais pas que les gens pouvaient être aussi mauvais et sans cœur !! respect à ces personnes pour leur courage.

sarah leblanc  26. sarah leblanc (il y a 1 mois)
Hey, Vikken ! au secours, aide moi !

On voit le mal être, et le réduire à une simple question d’etre un homme ou une femme est juste hallucinant. La féminité ou la masculinité est un don qu’offre la nature. Vous pouvez très bien changer de sexe ou même ne plus en avoir du tout mais la question du mal être n’en sera pas mieux réglée. On distingue parfaitement qui est homme ou femme dans l’ensemble des témoignages, donc qu’ont-ils fait a part du camouflage ? Aidons-les plutot à assumer qui ils sont plutôt de les encourager à se perdre…. Bientôt nous ne serons ni homme ni femme, mais des êtres tout simplement, sur terre le fait d’être un homme ou une femme est une résonance de ce qu’on est vraiment au fond de soi.

Jean-Porte  28. Jean-Porte (il y a 2 semaines)
L
a féminité et la masculinité ne sont pas naturelles, mais sont des constructions sociales.

ShemJawn  29. ShemJawn (il y a 1 semaine)
Transphobie, le retour… Les personnes que tu as vues dans cette émission s’assument puisqu’elles ont choisi de faire une transition (ou non). Ils n’ont pas besoin de ton avis. C’est leur identité de genre et leur corps, pas les tiens.

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Ajouté sur : YOUTUBE, le 21.11.2016
Source : InfraRouge
Titre original : »Trans, c’est mon genre. »
Commentaires, correction des « fôtes d’ortograffes » 😉 : Lio de France

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Kilt et Yoga en vidéo

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Pour une fois, café et yoga font bon ménage 😉

    • Kilted yoga : need we say more? This video has it all ! beautiful scenery, astounding yoga poses, and men in kilts. Finlay is a yoga instructor from Dundee, and Tristan is one of his students. Together, they took to the wilds of Scotland to be at one with nature, and practice some yoga.

1.2 – Yoga en Kilt : est-il besoin d’en dire plus ? Cette vidéo a tous les atouts ! un beau paysage, des poses de yoga étonnantes et des hommes en kilts. Finlay est un instructeur de yoga de Dundee et Tristan est l’un de ses étudiants. Ensemble, ils se sont installés dans les régions sauvages de l’Écosse pour ne faire qu’un avec la nature et pratiquer un certain type de yoga.

1.3 – Finlay Wilson, professor of Scottish yoga and his pupil Tristan Cameron-Harpe put on their most beautiful kilts to go to make yoga in forest. The video is published by the team of BBC Social, a Facebook page which puts in the honor the young Scottish talents. It was realized by the film-maker Anna Chaney. In the middle of brooks, rocks and trees of a Scotland’s forest, both bearded men make several very esthetic postures and as reflect the Zen state of mind of yogistes.

And for those who wonder if Finlay and Tristan respected the Scottish tradition which consists in wearing nothing under her kilt, the answer is at the end of video.

Everything lets especially think that they especially really wanted to show her (nicely ) muscular buttocks.

1.4 – Finlay Wilson, professeur de yoga écossais  et son élève  Tristan Cameron-Harpe ont enfilé leurs plus beaux kilts pour aller faire du yoga en forêt. La vidéo est publiée par l’équipe de BBC Social, une page Facebook qui met à l’honneur les jeunes talents écossais. Elle a été réalisée par la cinéaste Anna Chaney. Au milieu des ruisseaux, des rochers et des arbres d’une forêt d’Ecosse, les deux barbus effectuent plusieurs postures très esthétiques et comme reflètent l’état d’esprit zen des yogistes.

Et pour ceux et celles qui se demandent si Finlay et Tristan ont respecté la tradition écossaise qui consiste à ne rien porter sous son kilt, la réponse se trouve en fin de vidéo.

Tout laisse surtout à penser qu’ils avaient surtout très envie d’exhiber leurs fesses (joliment) musculeuses.

§

2.1 – Même David Duchovny a porté un kilt, lors d’un show TV en 2010

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Vidéo Kilted yoga : Source Youtube, ajoutée le 20.02.2017
Vidéo Duchovny : Source Youtube.
Montage par : Lio de France / Double Genre.

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Pensez-vous comme un homme ou une femme ?

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Madame Irma, film français de Didier Bourdon et Yves Fajnberg (6.12.2006)

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hommes et femmes

Moi aussi… Moi plus…
1001 différences homme-femme

(présentation de livre)
Par Yvon Dallaire, Psychologue
Québec, Québec, Canada.
Voir ma page Psycho-Ressources
(Editions Option Santé)

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À propos du titre

Moi aussi… Moi… plus. C’est en écoutant des femmes et des hommes discutant entre eux que j’ai eu l’idée de ce titre. Lorsque plusieurs femmes sont réunies, celles-ci parlent généralement de leur vécu et surtout de leur vécu intime et relationnel, parfois professionnel. Les femmes échangent leurs états d’âme et elles le font souvent en même temps : « Hé ! Moi aussi, je vis ça comme ça. » ou « Oui, moi aussi, je pense ça. » « Le mien aussi, il est comme ça. » Les femmes se confirment et se confortent l’une l’autre dans leurs propos. Et elles semblent grandement apprécier cette façon de communiquer.

Lorsque plusieurs hommes discutent ensemble, ceux-ci parlent généralement de ce qu’ils ont fait et de leurs prouesses. Ils parlent rarement de leurs mauvais coups ou de leurs sentiments. Ils vont de surenchère en surenchère. « Ce n’est rien ça ; si tu m’avais vu l’autre jour… » « Le meilleur coup de ma vie, c’est quand… » Et de parler du plus gros saumon pêché, des performances de leur nouvelle voiture, de la victoire de leur équipe grâce à leur but, du coup d’argent qu’ils viennent de réaliser, des charmes de leur dernière conquête, de la façon dont ils dirigeraient le monde… Les hommes se comparent les uns les autres. Et ils semblent grandement apprécier cette façon de communiquer.

C’est lorsque la femme veut échanger avec l’homme qui adore argumenter que les difficultés de communication commencent et que se creuse un fossé d’incompréhension. Ce livre veut combler ce fossé et aider les hommes et les femmes à surmonter leurs difficultés pour vivre en plus grande harmonie.

L’autre sexe : opposé ou complémentaire

L’homme et la femme sont égaux et… presque semblables. En fait, nous sommes plus identiques que différents. On pourrait comparer l’homme et la femme a deux logiciels de traitement de texte possédant chacun leurs spécificités. Nos ressemblances constituent 97,83 % de notre nature humaine : hommes et femmes ont deux jambes, deux bras, un corps, une tête et leurs vies tournent autour des mêmes dimensions : personnelle, relationnelle, professionnelle et parentale. Leurs besoins sont sensiblement les mêmes : survivre, aimer et être aimé, s’épanouir, se reproduire. Leurs peurs aussi. Leurs cerveaux ont les mêmes structures…

Les hommes et les femmes sont semblables, mais ils sont aussi différents. Ni pires, ni meilleurs, différents. Nous viendraient-ils à l’idée, en ce XXIe siècle, de déclarer une race supérieure à l’autre. Pourquoi essayer de le faire pour le sexe ? Sinon par pure mauvaise intention politique, afin d’obtenir du pouvoir.

Ces différences homme – femme, quoique minimes, sont par contre toujours présentes, tout le temps, et surtout aux moments où l’on s’y attend le moins. Même en le sachant, il n’est pas toujours facile de percevoir ces différences et, surtout, de les transcender. Dans toute conversation homme – femme, le malentendu n’attend qu’une étincelle pour surgir, le conflit se cache derrière chaque mot, chaque intonation. Les amants sont assis sur un baril de poudre ; les parents sont sous tension constante ; les professionnels se surveillent l’un l’autre… Pourtant, comme le dit si bien Gabrielle Rolland (1) « Jouer sur la différence, c’est accepter l’autre, mais c’est aussi s’accepter dans sa spécificité ».

D’où nous vient donc cette différence de 2,17 %. De la culture ? À cause de notre conditionnement éducatif, comme le croit la psychologie dite « culturaliste », toujours prête à tout « psychologiser » ? Non, la source de cette différence réside dans notre nature humaine, dans notre code génétique, dans nos atavismes. Tous les êtres humains partagent vingt-trois paires de chromosomes. Vingt-deux paires sont identiques ; une seule, la paire sexuelle, est différente. Le code génétique de la femme est constitué de deux X, celui de l’homme d’un X et d’un Y.

Plusieurs espèces vivantes sont unisexuées, chaque individu remplissant les mêmes tâches que tous les autres membres de l’espèce. D’autres espèces sont bisexuées en ce sens que les deux membres de ces espèces se sont partagé certaines tâches ; quelques-unes de ces tâches sont interchangeables, d’autres sont immuables (la grossesse, par exemple). D’autres formes de vie possèdent trois, quatre ou même cinq formes sexués ; dans ces cas-là, la répartition des tâches est très spécialisée et quelque peu rigide : la reine abeille ne peut que se reproduire, le faux-bourdon qu’ensemencer la reine et les ouvrières et les soldates que travailler ou défendre la ruche. Quelques rares espèces sont hermaphrodites (2).

Notre espèce est évidemment bi-sexuée, composée d’un homme et d’une femme. Qu’est-ce qui fait qu’un homme est un homme ? Qu’est-ce qui fait qu’une femme est une femme ? En quoi le Y est-il différent du X. Même en acceptant que le sexe féminin puisse être le sexe de base de l’espèce humaine, la création du sexe masculin constitue une amélioration évolutive. La bi-sexualité semble en effet représenter la meilleure stratégie de survie des espèces. Le deuxième X confirme chez la femme le premier X et fait d’elle le sexe fondamental, sexe reconnu par le même sexe : « moi aussi ». Le deuxième chromosome de l’homme, son Y, le différencie de ce sexe fondamental : ce qui fait donc qu’un homme est un homme parce qu’il n’est pas une femme, d’où « moi plus ».

Le masculin est donc différent du féminin. D’où la nécessité pour le petit garçon de s’éloigner de sa mère, de se différencier d’elle, pour devenir un homme, avec l’aide ou non de son père. Dans les sociétés dites primitives, les enfants étaient laissés à la garde de leur mère pendant leur enfance. Puis, les garçons, et seulement les garçons, devaient passer vers 14-15 ans une épreuve, une initiation, qui leur permettait, s’ils y survivaient, d’être admis dans le monde des hommes. À cette époque, les sexes étaient souvent séparés et avaient des tâches bien précises, comme le démontrent les études anthropologiques et archéologiques. Aujourd’hui, ces initiations n’existent plus et les fonctions et rôles sexuels sont de plus en plus confus.

Il existe encore quelques irréductibles (3) qui nient ou réfutent (sans jamais vraiment y parvenir) les différences homme – femme en présentant l’androgyne, ou la gynandre, comme le sexe supérieur et l’idéal à atteindre. N’oublions pas qu’androgyne et gynandre sont synonymes d’hermaphrodite ; or, qu’on le veuille ou non, l’être humain est bisexué et cette bisexualité s’exprime par tous les pores de sa peau et dans tous les domaines de sa vie, puisque chaque X ou Y se retrouve dans chaque cellule humaine.

La source de nos différences résident aussi dans nos trois (ou six) millions d’années d’évolution. L’homme toujours à la chasse, sur ses gardes, concentré sur sa survie physique et celle des siens, déployant son ingéniosité à traquer ses proies, en silence, se coupant de ses sensations pour résister au froid, à la chaleur et à l’inconfort, ravalant ses peurs d’être dévoré par les autres prédateurs, devant se repérer pour ne pas se perdre, stimulant avec les autres hommes son esprit de combativité, scrutant l’horizon, développant ainsi sa force physique et ses réflexes… Tout ça, ça conditionne un homme et ça s’inscrit dans sa nature.

La femme souvent enceinte, vivant dans la caverne avec les autres femmes et enfants, devant apprendre à cohabiter dans un espace restreint, anticipant tout danger potentiel, surveillant le feu, nourrissant ses enfants à même ses réserves corporelles, attendant les chasseurs pour refaire ses forces, paniquant au moindre bruit suspect, cueillant tout ce qui est comestible, goûtant à tout, se réconfortant l’une l’autre, attendant impatiemment le retour de l’homme, développant ainsi sa force émotive et ses sens… Tout ça, ça conditionne une femme et ça s’inscrit dans sa nature.

Et ce, pendant trois (ou six) longs millions d’années. Nos conditions de vie ont certes grandement évolué depuis vingt mille ans, moment où nous sommes passés du nomadisme à la sédentarité, et surtout depuis cent ans, moment où nous sommes passés, du moins dans les pays développés, de sociétés agricoles et industrielles à des sociétés post-technologiques basées sur l’échange d’information. Mais, pour la plupart d’entre-nous, nous réagissons encore par des atavismes datant de l’âge des cavernes. Ces cavernes ont été remplacées par des maisons, mais nos comportements ont peu évolué. On ne change pas l’hérédité humaine (son code génétique et son code ADN) comme ça, en 30 ans de féminisme, même radical. Peut-être, dans l’avenir. Mais pour le moment, il existe encore des différences homme – femme comme le constatent facilement tous ceux, c’est-à-dire nous tous, appelés à interagir avec l’autre sexe, dit sexe opposé.

Nos différences sexuelles prennent aussi leur source dans la sexualisation du cerveau, laquelle s’effectue avant même la naissance des petits humains. Le cerveau des garçons est imprégné de testostérone, celui des filles d’œstrogène. Cette sexualisation hormonale est confirmée à l’adolescence lors de la poussée pubertaire. Il serait peut-être exagéré de dire que tous nos comportements masculins ou féminins adultes sont prédéterminés, mais on peut certes croire qu’ils sont canalisés dans une certaine direction.

Il n’y a aucun doute, non plus, que ces différences puissent être conditionnées culturellement. Des expériences ont démontré que le bébé habillé de rose est « plus belle » et celui habillé en bleu, « plus costaud », indépendamment du sexe du bébé ainsi habillé. Certaines de ces influences sont locales, d’autres universelles. Par exemple, le maternage est universellement encouragé chez la fille, et l’agressivité, chez le garçon. Finalement, peu importent les avis, il est impossible de séparer les influences de la nature de celles de la culture. Les différences sexuelles sont probablement le résultat d’une influence combinée de nature et de culture.

Quel est l’intérêt de connaître et d’accepter ces différences même si, nous le répétons, l’homme et la femme sont plus semblables que différents ? L’homme ne vient pas de Mars et la femme de Vénus, les deux sont terriens. À quoi peuvent bien nous servir la reconnaissance et l’acceptation de ces différences ? Saviez-vous que le Marocain rote après le repas pour manifester son appréciation, que le Japonais laisse toujours de la nourriture dans son assiette, que pour l’Espagnol le mot mañana ne veut pas réellement dire demain, mais plutôt « pas maintenant », que pour le Portugais le pouce levé a la même signification que le majeur levé, que le Grec soupe (le Français dîne) très tard… L’ignorance de ces subtilités peut occasionner des incompréhensions et même des conflits. Alors, si la connaissance de différences culturelles permet d’entretenir des rapports de bon voisinage, la connaissance et surtout l’acceptation des différences sexuelles pourrait peut-être faciliter l’harmonie conjugale et professionnelle, puisque maintenant les femmes travaillent aussi à l’extérieur.

Par exemple, les femmes pourraient cesser de croire que l’homme veut toujours tout contrôler ou avoir le dernier mot si elles se rendaient compte que l’homme veut tout simplement savoir qui dirige la situation à ce moment-ci, afin de mieux utiliser son temps et son énergie : prendre le leadership ou se mettre au service de l’autre. Les hommes pourraient cesser de croire que les femmes compliquent tout ou critiquent tout le temps s’ils comprenaient vraiment que la femme recherche a la fois relation, communication, collaboration et intensité et que c’est pour cela qu’elle veut savoir ce qu’il veut ou ce qu’il ressent et qu’elle lui exprime ses états d’âme.

Or, il existe plus de différences entre les hommes et les femmes qu’entre les cultures. Le macho québécois ressemble plus au mec français, au cowboy américain et au samouraï japonais qu’à la « féminaziste » (4) québécoise qui, elle, ressemble plus à la nana française, à la mégère américaine ou à la geisha asiatique. Les hommes et les femmes, contrairement à leur croyance, ne parlent pas du tout le même langage, même s’ils utilisent la même langue. Et pourtant les thérapeutes les convainquent que la communication est nécessaire au bonheur conjugal. Les hommes et les femmes se parlent et tentent de communiquer, mais le problème est qu’ils ne se comprennent pas parce qu’ils ne disent pas et n’entendent pas la même chose. « Je t’aime ! » dit l’homme. « Moi aussi. » répond la femme. Ont-ils vraiment dit la même chose ? Ont-ils vraiment exprimé le même sentiment ? Le même désir ? Si oui, pourquoi, alors que l’homme commence à la caresser, la femme réagit-elle en disant « Est-ce moi que tu aimes ou seulement mon corps ? ».

Les différences énumérées tout au long de ce livre ne sont pas tout à fait noires ou blanches. D’ailleurs, aucune des caractéristiques décrites n’est exclusivement masculine ou féminine ; ces traits sont plutôt prioritairement masculins ou féminins. Certains hommes se retrouveront parfois du côté féminin ; certaines femmes se retrouveront parfois dans la description du masculin. Ces différences ne sont parfois qu’une question d’intensité. La loi du 80-20 s’applique ici aussi. Par exemple, l’on sait que 80 % des demandes de conversation dans un couple sont le fait des femmes, que 80 % des dépendants émotifs sont en fait des dépendantes émotives, que 80 % des parents qui s’investissent à fond dans l’éducation des enfants et des soins aux autres sont des femmes… mais on y retrouve aussi 20 % des hommes. Alors que 80 % des hommes préfèrent aimer en silence, que 80 % de ceux-ci cherchent à défendre l’intégrité de leur territoire ou s’investissent davantage dans leur travail ou leurs projets personnels… on retrouve aussi un certain pourcentage de femmes qui manifestent ces tendances.

La culture vient parfois contrecarrer l’expression naturelle de la masculinité et de la féminité, ou du moins la rendre problématique. Certains hommes et certaines femmes ont aussi bien intégré les différences homme – femme et peuvent s’adapter facilement lorsqu’ils sont en relation avec d’autres hommes ou d’autres femmes. Ces personnes ne sont pas androgynes ou gynandres pour autant : ils ont tous simplement appris à parler deux langues ; ils ont parfaitement intégré leur masculinité ou leur féminité et se sont mis à l’écoute attentive et respectueuse du sexe dit opposé, et surtout complémentaire.

Aucun des lecteurs et lectrices ne se retrouvera donc toujours à la gauche (côté femme) ou à la droite (côté homme) de ce livre. Mais n’en déplaise aux chercheurs d’androgyne ou de gynandre, le meilleur représentant du principe masculin reste encore l’homme, même si certaines femmes, surtout celles élevées dans un monde exclusivement masculin, peuvent se retrouver davantage dans la description de la masculinité. N’en déplaise aux féministes radicales, la meilleure représentante du principe féminin reste encore la femme, même si certains hommes, surtout ceux élevés dans un monde exclusivement féminin, peuvent se retrouver davantage dans la description de la féminité.

Il se peut que vous trouviez certaines caractéristiques de l’autre sexe quelque peu répréhensibles, mais celles-ci sont généralement positives pour le sexe en question. Par exemple, les femmes peuvent déplorer l’esprit de compétition de l’homme, mais c’est cette compétition qui amène les hommes à se surpasser et à atteindre les plus hauts sommets, que ce soit l’Everest, les sports extrêmes, le fait d’être Premier Ministre ou d’aller bientôt sur Mars. Les hommes peuvent trouver agaçants les « mémérages » des femmes, mais c’est comme cela qu’elles tissent des liens, qu’elles comprennent leurs semblables (et vous par la même occasion), qu’elles deviennent psychologues et apprennent à prendre soin des autres.

Tout ce qui suit n’est pas basé sur des stéréotypes ou des préjugés sexistes, mais sur les résultats des recherches scientifiques en neuropsychologie, en psychologie différentielle des sexes et en anthropologie. Tout ce qui suit a été scientifiquement prouvé et empiriquement expérimenté par la majorité des hommes et des femmes le moindrement à l’écoute de l’autre. Les réactions sont féminines ou masculines et ces différences sont confirmées par les recherches sur les hormones, le scanner, l’imagerie à résonance magnétique (IRM), les analyses sanguines, la dissection de cerveaux de cadavres, l’observation des conséquences des traumas cérébraux et des malformations génétiques (syndrome de Klinefelter ou de Turner) (5), l’étude des hermaphrodites et des transsexuels. Le déchiffrage actuel de notre ADN tend lui aussi à prouver le bien-fondé des tendances masculines et féminines.

Les hommes et les femmes, quoiqu’on en dise, sont désespérément différents dans certains aspects de leur être. Et c’est tant mieux. Nous pouvons ainsi éprouver du désir pour la différence et nous compléter grâce à ces différences. Non pas dans le sens que chaque être humain ne constitue qu’une moitié et qu’il doive nécessairement trouver son autre moitié (son âme sœur disent plusieurs) pour exister totalement et être finalement heureux. Non, parce que les recherches démontrent que les couples heureux sont formés par deux êtres autonomes, responsables d’eux-mêmes, libres et heureux (qu’ils vivent seuls ou en couple). Chaque être humain est une totalité en soi.

Le féminisme, légitime dans ses revendications, a tout faux lorsqu’il s’agit de différences. Ou bien, il minimise ces différences pour nous faire accroire que les femmes peuvent faire autant, sinon mieux que les hommes. Ou bien, il accentue ces différences pour nous faire croire que les hommes sont le côté sombre de l’humanité et les femmes, le côté lumineux. Ces féministes se sont stupidement convaincues qu’elles étaient semblables aux hommes et ont réussi à convaincre des hommes qui, pour leur plaire, sont devenus « roses », renonçant ainsi à leur masculinité et s’aliénant les femmes qui, autour d’eux, ne sont excitées que par de vrais hommes, des hommes qui se tiennent debout (6).

Pendant trois (ou six) millions d’années, personne n’a mis en doute les rôles sexuels différents des hommes et des femmes. Puis, survint la psychologie culturaliste autour des années 50 qui, suite aux découvertes de la psychologie behaviorale, affirma que tout était une question de conditionnement et que l’être humain était malléable. Le féminisme en a fait son cheval de bataille pour faire avancer sa prémisse d’égalité-similarité-parité. Il s’agit de donner à l’enfant la bonne stimulation pour en faire ce que l’on veut. Des poupées aux petits garçons, des camions aux petites filles, et le tour est joué, une nouvelle race d’humain apparaît. Force nous est, aujourd’hui, de reconnaître les erreurs de ce paradigme : les hommes et les femmes ont des limites aux changements qu’ils peuvent subir. Les hommes ne peuvent apprendre à « materner » leurs enfants, tout comme les femmes ne peuvent devenir les modèles d’identification des garçons, sous peine de sévère conflit d’identité de ceux-ci. Les pères ne peuvent que « paterner » et les mères servir de modèle d’identification à leurs filles. Seul le semblable peut confirmer le semblable.

De plus, comme le dit Joe Tanenbaum,
« L’homme et la femme confondent constamment égalité et similarité. Pour la femme être traitée en égale par l’homme signifie être traitée par lui de la même façon qu’elle le serait par une autre femme. Mais lorsque les hommes traitent vraiment les femmes en égales, elles se sentent insultées, car elle ne veulent pas être traitées de la même façon qu’un homme en traiterait un autre. » (7)

Le sexisme n’est pas toujours là où le voit.

Alors, au risque de me faire traiter de rétrograde, de macho ou phallocrate, ou, pire encore, de misogyne, voici ce que la nouvelle et scientifique psychologie différentielle des sexes a constaté. En espérant que ces informations puissent faire disparaître la grande confusion existant autour de l’identité sexuelle, féminine ou masculine, permettant ainsi une meilleure harmonie dans nos foyers. Peu importe les commentaires, il n’y a aucun sexisme, ni aucun anti-féminisme dans les propos suivants : il n’y a que des faits, des faits et encore des faits, scientifiquement prouvés. N’y voir aucun jugement de valeur ou de tentative de normalisation, juste des tendances différentes.

Amusez-vous bien ! Mais n’oubliez jamais que nous sommes tous, au départ, des êtres humains… presqu’identiques.

Note au lecteur. Pour profiter au maximum du contenu de ce livre, il vous faut lire la phrase sur la page de gauche (côté féminin), puis celle sur la page de droite (côté masculin). Sauf pour le chapitre 17 sur Les couples heureux.

Références

1. En préface du livre d’Adrienne Mendell, Travailler avec les hommes, InterÉditions, Paris, 1997, 208 p.

2. Pour une discussion plus approfondie des sexualités, consultez le chapitre premier de mon livre Homme et fier de l’être.

3. Entre autres, Philippe Turchet débute son livre Pourquoi les hommes marchent-ils à la gauche des femmes ? par une charge à l’emporte-pièce contre les résultats des recherches en psychologie différentielle des sexes, disant que si les hommes et les femmes se quittent c’est à cause d’un « syndrome d’amour », et non pas à cause de leurs différences. Or, si les hommes et les femmes n’étaient pas différents, la majorité des hommes n’auraient pas une tendance naturelle à marcher à gauche des femmes, et les femmes à droite, lorsqu’ils deviennent amoureux et se trouvent aux prises avec ce syndrome. Turchet n’aurait jamais pu démontrer sa thèse, puisque que les hommes et les femmes marcheraient indifféremment à gauche ou à droite, amoureux ou non, ou tous et toutes chercheraient à marcher à gauche ou à droite. Ironie du sort, son livre m’a permis de confirmer et rajouter quelques différences.

4. Néologisme de plus en plus utilisé pour décrire la féministe radicale ou intégriste.

5. Le syndrome de Klinefelter se manifeste par la présence d’un 3e chromosome (XXX ou XYY) et celui de Turner par l’absence du 2e chromosome (XO). À noter que YYY et YO sont des impossibilités biologiques.

6. Il est surprenant de constater jusqu’à quel point les féministes radicales attirent les machos et sont attirées par eux.

7. Tanenbaum, Joe, Découvrir nos différences, p. 40.


Pour en savoir davantage sur les différences homme-femme

Dallaire, Yvon,
– Moi aussi… Moi… plus, 1 001 différences homme-femme, Éd. Option Santé, Québec, 1996, 192 p.
– Homme et fier de l’être, Éd. Option Santé, Québec, 2000, 334 p.
– Chéri, Parle-Moi… Dix règles pour faire parler un homme ? Éd. Option Santé, Québec, 1998, 144 p.
– S’aimer longtemps ? L’homme et la femme peuvent-ils vivre ensemble ? Éd. Option Santé, Québec, 1996, 192 p.

DeAngelis, Barbara, Les secrets sur les hommes que toute femme devrait savoir, Éd. Edimag, Montréal, 1993, 318 p.

Durben-Smith, Jo et Diane Desimone, Le sexe et le cerveau, La réponse au mystère de la sexualité humaine, Éd. La Presse, Montréal, 1985, 272 p.

Fisher, Hélène, Histoire naturelle de l’amour, Instinct sexuel et comportement amoureux à travers les âges, Éd. Robert Laffont, Paris, 1994, 458 p.

Gray, John, L’homme vient de Mars, la femme vient de Vénus, Éd. Logiques, Montréal, 1994, 327 p.

Tanenbaum, Joe, Découvrir nos différences entre l’homme et la femme, Éd. Québécor, Outremont, 1992, 234 p.

Tannen, Déborah Décidément, tu ne me comprends pas, ou Comment surmonter les malentendus entre hommes et femmesI, Éd. Robert Laffont, Paris, 1993, 350 p.
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© Tous droits réservés – Éditions Option Santé – Yvon Dallaire

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Première publication le : 04.02.2017 | 07:30
Source du test : Memorado
Source de l’article :  Yvon Dallaire – Editions Option Santé
Psycho Ressources.com © Tous droits réservés
Mise en page par Lio de France / Double Genre.

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Des poupées qui vous mettent en transes

dollsf2Préambule : définition du mot transe

  • État d’exaltation de quelqu’un qui est transporté hors de lui-même et hors du monde réel ; convulsions, manifestations extérieures marquant cet état. (www.larousse.fr/dictionnaires/francais/transe/79090)
  • La transe est un « état second », « ayant à la fois une dimension psychologique et une dimension sociale » (Georges Lapassade, La transe, PUF, 1990, p. 3).

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Message de Jean, un petit nouveau (sur un Forum en août 2016)

Bonjour à tous, je m’appelle Jean (prénom modifié), j’ai maintenant 26 ans. Je regarde, me renseigne sur ces poupées, depuis maintenant [plus de] 4 mois. Que peuvent t-elles m’apporter ? que vais-je faire avec ? Pourquoi cet achat ? Suis-je fou ?

Voici les questions que je me pose régulièrement, et que toute personne, qui n’a pas de difficulté à se remettre en question, peut se poser.

La satisfaction ? une présence semi-physique à la maison, un réconfort, le besoin d’être regardé par une fille qui ne juge pas.

Au delà d’une poupée sexuelle, je vois là un moyen de me vider la tête, avec un jouet, un hobby ? comment on pourrait appeler ça ? une adoration ?

Cet achat est pour moi un moyen de m’exprimer, je vais pouvoir faire des photos originales de mon modèle et essayer de partager mon travail avec une nouvelle communauté, les Dolls lovers ??? ha ha ! les « consommateurs » de Dolls ont-il un nom ?

J’ai déjà hâte de lui acheter des petits cadeaux pour la mettre en beauté. Faire plaisir à mon bout de silicone, me donne envie de vivre… L’expliquer ? on n’est tous victimes plus ou moins d’une société qui n’est pas à notre goût. Les choix de chacun varient.

L’un s’achète une voiture de sport et l’autre une poupée sur-mesure, de sa chanteuse préféré par exemple.

La plupart des hommes ont du désir, pour un homme ou bien pour une femme. N’est-il donc pas normal, de pas être indifférent à la beauté d’une jolie poupée en silicone ? non ? Je pense simplement que les gens qui jugent les consommateurs de poupées comme des malades mentaux, sont extrêmement fermés d’esprit.

De vous à moi, entre homme, je me fais souvent moquer de moi, quand j’avoue regarder des films pornographique ou bien d’avoir des sextoys chez moi. Pourquoi ?

Ce devrait être normal, on a tous nos pulsions ; à croire que les leurs sont différentes…

Je veux pas refaire le monde, je peux pas le refaire, avec un peu d’esprit et une mentalité évolutive, nos possibilités en seront élargies. Ne pensez-vous pas que l’humanité est en péril ?  ??? ha ha !

Je vais sans doute un peu loin dans mon message, mais ça m’a fait plaisir de partager quelques ressentis sur ces poupées, les gens, le reste du monde…

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Réponse de Syvie qui possède 2 poupées réalistes :

Hello Jean !

Eh oui, surprise ! c’est une femme qui te répond.

Toutes les questions que tu poses sont légitimes, mais tu t’en poses trop, je crois.  Dans la vie, on peut absolument tout faire, tant que cela ne nuit pas aux autres.

Observe un enfant qui joue avec sa poupée.  Il l’habille, la déshabille, l’engueule, la console, la promène, la chérie, la punit, etc…   Et pourtant, quel que soit son âge, il sait très bien que ce n’est qu’un morceau de plastique.  C’est la même chose avec des poupées sexuelles grandeur nature.  C’est nous qui perdons cette capacité de l’enfant à rêver et à inventer.

Pour moi, il est plus fou de s’acheter une bagnole de 60 mille euros, qu’une poupée et celui-là pense sûrement l’inverse.  On fait ce que l’on  veut !

Quand tu auras ta poupée, tu cesseras de l’appeler « mon bout de silicone ».  Tu lui donneras un prénom et tu t’attacheras peu à peu à elle.  C’est toi qui lui donnera vie, pour qu’elle soit une vraie présence.

J’ai deux poupées et je passe mes nuits avec elles.  J’imagine mal dormir seule : ce sont mes chéries.

Ne te compliques pas la vie et aime ta poupée, à la manière dont tu voudras.

Seulement, comme les enfants dans une cour de récréation peuvent se moquer des autres et être méchants, tu n’es pas obligé de crier sur les toits et dans tout le quartier que tu possèdes cette poupée.  Beaucoup de gens sont méchants, parce qu’ils sont fermés.

Si tu veux faire des photos de ta belle, n’en prends pas une trop grande.  Les miennes font 158 cm et pèsent 34 kg chacune.  C’est lourd pour les installer ! Que ta poupée t’apporte beaucoup de plaisir et de bonheur. Sylvie.  ;)

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Message de Dominique, modérateur et responsable après vente.

Salut Jean,

Il ne faut pas « avoir peur » de passer pour un fou, ou un pervers en faisant l’acquisition d’une doll (poupée en anglais). C’est encore assez nouveau pour le grand public, mais si on compare cela aux sextoys pour femmes [et hommes Nde 😉 ] qui sont eux très bien acceptés depuis peu ; il est normal que les hommes aient eux aussi de quoi se faire plaisir !

Personnellement, je pense qu’une femme grandeur nature en silicone (ou en TPE, soit : élastomères thermoplastiques), c’est quand même mieux qu’un simple godemichet ou vibromasseur. Niveau perversion cela devrait être perçu à l’inverse, la femme n’a son jouet que dans la partie du corps de l’homme qui l’intéresse seulement [Eh ! mais elle peut s’offrir un mec en TPE ou silicone, et tout équipé 😉 Nde] !

Bon il y a les Fleshlight pour les hommes (Fleshlight est une marque de masturbateur manuel pour hommes en forme de vagin ou autres orifices naturels. L’objet tire son nom d’un jeu de mots entre flesh et flash(light), du fait que le dispositif est inséré dans un boîtier en forme de lampe torche), mais si on a les moyens, une femme « au complet » offrira bien plus qu’un sextoy classique, autre qu’au niveau sexuel, j’entends. ;)

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Postscriptum de Sylvie

Dominique a tout à fait raison, Jean.  Les choses évoluent quand même.  Tous les membres de ma famille et de ma belle famille, ainsi que quelques autres personnes, savent que j’ai ces deux poupées.  Au pire, je passe pour une originale, mais sans plus.  Je n’ai jamais serré un sextoy dans mes bras, mais c’est vrai que s’endormir la tête posée sur les seins moelleux, doux et tièdes de l’une de mes poupées, [et mettre ma main sur les fesses de l’autre] est une expérience que je te souhaite de vivre. Sylvie  ;)

2 VIDÉOS en BONUS : la poupée du futur.

§

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Par : Lio  de France
Publié sur DG, le : 23.01.2017
Publié sur Forum DF : 24.08.2016

Transgenre, résultat du syndrome de « l’angoisse de séparation » ?

Voici (encore) un article qui ne plaira pas à nombre de transgenres. Alors, si cet écrit vous semble ne pas correspondre à une réalité quelconque, respirez-un bon coup, buvez un verre d’eau et tentez de concocter une réfutation totale ou partielle qui soit de bon aloi.

J’étais autrefois transgenre. Voici ce que je pense des enfants qui se croient transgenre.

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Par Walt Heyer du Daily Signal – traduit par Campagne Québec-Vie

Lorsqu’un jeune garçon, qui se donnait le nom de Stormi, une fille transgenre, a commencé à vendre des biscuits de louvette [biscuits que vendent de porte-à-porte les fillettes « Girl Guides » – Rédaction], ça n’a pas plu à un des voisins, annonce BuzzFeed.

Le voisin aurait rabroué : « Mais ça ne se fait pas, ça, un garçon habillé en robe qui vend des biscuits de louvette. »

Le voisin serait donc transphobe. Et s’il ne croyait pas simplement qu’un garçon lui jouait un tour ? Et s’il ne faisait que réagir en conséquence ?  Ce n’est pas tout le monde qui suppose qu’un garçon en robe qui vend des biscuits est transgenre.

Certaines personnes sont « genrophobes »

Stormi avait, aux yeux des voisins, l’apparence d’un garçon – parce que c’est un garçon. Les personnes transgenres se font peut-être elles-mêmes des illusions, mais les autres n’en sont pas dupes pour autant.

La vie en société n’est pas un monde fantastique où un garçon peut faire semblant d’être une fille, tout simplement en prononçant « Je suis une fille » et en changeant de dégaine.

Ceux qui feraient objection forte à la réaction honnête, « On n’achète pas de biscuits de louvette d’un garçon habillé en robe », sont peut-être eux-mêmes genrophobes, dans leur rejet et dérision de la réalité des genres masculin et féminin.

Ceux qui encouragent aux tout-petits de jouer aux acteurs, de changer de genre et de vivre dans un simulacre de la réalité ont besoin de comprendre que Stormi souffre peut-être simplement d’un trouble dissociatif, comme était le cas pour moi. Le désir de cesser d’être garçon a commencé chez moi à un âge précoce, résultat du travestisme que m’imposait ma grand-mère.

Il se peut que Stormi ait besoin de psychothérapie, non d’une robe.

Bien trop souvent, le personnel soignant collabore avec les troubles mentaux, au lieu de les traiter. Dire à un garçon avec un trouble psychologique qu’il a changé de genre n’est pas compassion ; le risque est plutôt de donner une éducation gravement irresponsable. En effet, refuser à l’enfant accès à la psychothérapie pourrait bien constituer une forme d’abus.

Mon histoire transgenre

Habiter un monde mental fantastique et imaginaire du genre n’est sain ni psychologiquement ni émotionnellement.

Je le sais : j’étais moi-même transgenre dès l’âge de quatre ans. Durant des décennies, malgré mes efforts de vivre mon identité masculine, l’impression d’être femme n’a cessé de croître en moi.

J’ai cherché l’aide d’un célèbre spécialiste en genre, qui m’a expliqué que j’étais un cas évident de dysphorie de genre – un sens d’identité fort et continu avec l’autre genre, et un grand malaise face au sexe proprement attribué. Il m’a dit qu’une chirurgie de changement de sexe était mon seul espoir de soulagement.

J’ai donc subi une chirurgie de réaffectation sexuelle à l’âge de 42 ans, après m’être habillé en travesti pour la plupart de ma vie.

J’étais transgenre pendant huit ans : mon nom était Laura Jensen, femme. Tandis que j’étudiais la psychologie dans le cadre d’un programme universitaire, j’ai découvert que les enfants transgenres souffrent, pour la plupart, d’une variété de troubles, à commencer par la dépression – celle-ci, à son tour, étant la conséquence d’éventualités telles qu’un échec personnel, une famille brisée, de l’abus sexuel ou un foyer instable. La dépression profonde mène les enfants à vouloir assumer une autre identité que la leur.

Cette idée a certainement fait écho chez moi.

Finalement, j’avais découvert la folie du style de vie transgenre : une fabrication mentale, engendrée d’un trouble mental.

J’aurais bien aimé que le spécialiste en genre, lorsque je suis allé chercher de l’aide chez lui, me dise que je ne pouvais pas changer de genre, que c’était une impossibilité biologique. Loin de là, il m’a approuvé une chirurgie de réaffectation sexuelle, opération qui, si l’on m’avait plutôt offert une psychothérapie appropriée, n’aurait jamais eu lieu.

Le rôle que peuvent jouer les traumatismes et troubles psychologiques

La vie d’un transgenre est non peu souvent le résultat direct de difficultés ou traumatismes reçus très tôt à l’enfance. Participer à faire entrer un enfant dans l’idéologie fabriquée de la vie transgenre ne l’aide pas à distinguer entre réalité et fiction.

On ne peut non plus ignorer la possibilité que l’enfant que l’on appelle Stormi souffre d’un trouble d’angoisse de séparation ou d’un autre trouble quelconque. Stormi habite déjà dans un foyer d’accueil. Et bien qu’il s’agisse d’un choix sécuritaire et parfois nécessaire, les soins d’un foyer nourricier ont pour fin la séparation entre l’enfant et les parents. Cela peut conduire en outre à des troubles psychologiques tels que le trouble d’angoisse de séparation.

L’angoisse de séparation découle de la perte ou de la séparation des vrais parents. Le chahut dans les ménages peut mener au stress, à la dépression ou à l’anxiété. Même les meilleurs foyers nourriciers peuvent provoquer un stress énorme dans la vie d’un jeune.

Le trouble d’angoisse de séparation, ainsi que d’autres troubles psychologiques, peut se faire passer pour une dysphorie de genre, poussant le personnel soignant et les praticiens à mal diagnostiquer et à offrir des soins inappropriés ou inefficaces.

La vie de Stormi évoluera tandis que sa maturité se développe. Vraisemblablement, dans quinze ou vingt ans, il se rendra compte qu’il n’a jamais changé vraiment de genre. Souvent, cette prise de conscience est un moment décisif, et la vie transgenre n’est plus aussi attirante qu’elle l’était auparavant.

Heureusement, comme moi, beaucoup de personnes transgenres retournent au genre qu’ils avaient jadis délaissé. Peu à peu ils reconstruisent la vie qu’ils avaient perdue.

Les trois hommes qui ont conçu l’idée de changer des garçons en des filles et de créer des transgenres – Alfred Kinsey, Harry Benjamin et John Money – étaient défenseurs de la pédophilie. (Pour plus d’information sur cette histoire, voir “Sex Change” Surgery: What Bruce Jenner, Diane Sawyer, and You Should Know [en anglais seulement].)

Le voisin avait raison : la louvette à sa porte était bel et bien un garçon habillé en robe – tout comme moi j’étais un jeune garçon qui se croyait fille.

Voici une intéressante vidéo… selon laquelle, suite au reportage ci-présenté, le gouvernement norvégien aurait cessé toute subvention étatique vers la recherche en théorie du genre.

Publié par :
Publié le : 20/07/2016 09:12
Titre original : « J’étais autrefois transgenre. Voici ce que je pense des enfants qui se croient transgenre. »
Source : §

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2 minutes pour saluer tous les genres

Un député allemand raille un projet de loi sur la diversité des genres!

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En réponse au projet de loi sur la diversité des genres proposé par le Parti Vert, un député du parti eurosceptique allemand AfD (Alternative pour l’Allemagne) a répondu au sein de parlement avec un discours quelque peu provocateur. Pendant deux longues minutes, il a énuméré  tous les genres, une bonne soixantaine, avant de livrer succinctement l’opinion de son parti sur le sujet.

Discriminé, ce transgenre chinois riZ jaune

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Rejet de la plainte d’un transgenre chinois pour discrimination.

Un comité d’arbitrage chinois a rejeté la plainte d’un transgenre. Ce dernier accusait son employeur de l’avoir licencié par pure discrimination, a indiqué mercredi son avocat. L’affaire semble être la première de ce type dans le pays.

Le plaignant est né femme, mais s’identifie au sexe masculin et s’habille généralement en homme. Il avait été licencié huit jours seulement après son recrutement par une clinique dans la province du Guizhou (sud-est), selon des médias locaux.

Un comité d’arbitrage chargé d’examiner les conflits du travail a décidé d’écarter un enregistrement audio compromettant. Le patron concerné y expliquait s’être séparé de son salarié en raison de son statut de transgenre, a rapporté son avocat Huang Sha.

Le comité a également rejeté les requêtes du plaignant réclamant un mois de salaire comme compensation et des excuses écrites, a ajouté M. Huang. Les arbitres ont estimé que l’homme n’avait « pas les compétences adéquates » pour son poste de commercial.

La clinique a simplement été enjointe de verser à son ex-employé quelque 400 yuans (environ 60 francs suisses). La rémunération couvre la semaine de sa période d’essai.

« Son apparence ne correspondait vraiment pas à nos standards », avait déclaré de son côté un responsable du Centre médical Ciming, selon des propos rapportés par le journal local Guiyang Evening News.

« Nous sommes extrêmement déçus »

« Nous sommes extrêmement déçus », a commenté Huang Sha. L’avocat espérait obtenir une victoire inédite. Selon plusieurs médias, c’était la première fois en Chine où était examinée une plainte concernant un licenciement pour discrimination supposée à l’encontre d’une personne transgenre.

La communauté chinoise LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) bénéficie d’une acceptation croissante, en particulier auprès de la jeunesse urbaine. Mais les attitudes conservatrices persistent.

Des activistes LGBT chinois n’hésitent plus à combattre les discriminations devant la justice, mais avec des succès mitigés. Un tribunal de Changsha (centre) a ainsi débouté en avril deux hommes désirant se marier.

En revanche, en 2014, un tribunal pékinois avait condamné une clinique à indemniser un jeune homme pour lui avoir infligé un douloureux traitement par électrochocs. Le traitement était censé « guérir » son homosexualité.

Pékin a certes dépénalisé l’homosexualité en 1997 et l’a retirée de sa liste des maladies mentales en 2001. Les homosexuels font pourtant encore l’objet d’une très forte pression familiale et sociale.

Par : Romandie.com
Via : @Bouesso 11.05.2016 à 8:11
Source : Romandie.com

Femmes Trans en prison, double peine

La double peine des femmes trans’ en prison

A Fleury-Mérogis, un quartier leur est réservé

Insultes, moqueries lors des fouilles, maquillage prohibé, refus de soin… Catalina, Natalia et Hafida, ex-détenues, racontent le quotidien difficile de femmes trans’ en prison.

« Je n’aurais jamais imaginé que j’allais atterrir en prison ». Installée bien au chaud au fond d’un bar PMU du 18e arrondissement, Catalina*, les cheveux teints d’un blond peroxydé, stylo bic en main, fait un croquis de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis.

Originaire d’une grande ville du centre de l’Argentine, cette latina d’une quarantaine d’années, « travailleuse du sexe », a passé presque un an de sa vie derrière les barreaux. Des mois de « calvaire » dont elle garde encore les séquelles psychologiques : des pleurs incontrôlables, la peur d’une porte verrouillée…

catalina trans prison café
Catalina préfère le PMU à la détention / Crédits : Michela Cuccagna

« La prison, c’est ce qu’il y a de pire, lâche-t-elle à plusieurs reprises en espagnol, et rien n’est fait pour les personnes transgenres. »

Car, au-delà d’un français très approximatif, Catalina est trans’ et séropositive au VIH et au VHC (le virus de l’hépatite C) : une double, voire une triple peine, quand on est placée en détention.

Bâtiment D3

Condamnée pour « exhibition sexuelle », puis incarcérée en décembre 2012, Catalina raconte avoir été placée dans un quartier spécifique « à part » pour les trans’ et les homos. « Un quartier ‘protégé’, dédié de façon générale aux personnes susceptibles d’être fragilisées en détention », assure le ministère de la Justice et l’administration pénitentiaire… Mais situé au cœur de la maison d’arrêt pour hommes, au quatrième étage du bâtiment D3 – nom qui, en espagnol, résonne comme « détresse ».

« On m’a remis des vêtements, des produits d’hygiène et un rasoir pour homme », poursuit l’ex-détenue, sur le moment désemparée. Le tout sous le regard de surveillants – et non de surveillantes – alors qu’en théorie, selon le ministère, des mesures existent pour que « l’apparence physique de la personne détenue concernée [soit] prise en compte pour déterminer le sexe du personnel pénitentiaire chargé de la mise en œuvre de la mesure ».

Cette scène Natalia, 35 ans, détenue 14 mois à Fleury-Mérogis, entre 2013 et 2014, pour proxénétisme et Hafida*, en liberté conditionnelle après dix mois de détention pour récidive de défaut de permis, l’ont aussi vécue au moment de leur incarcération. Le plus souvent, sans vraiment comprendre ce qui leur arrivait. « On m’a d’abord mise quelques semaines dans la prison pour femmes, confie Hafida, la vingtaine, qui vit de la débrouille depuis qu’elle a quitté le domicile de ses parents à 13 ans. Puis, on m’a transférée au D3, sans que je sache pourquoi ». Natalia, elle aussi originaire d’Argentine, tient son explication :

«Pour te placer, ils vérifient que tu es bien opérée ».

Cette opération dite de « réassignation sexuelle », permet officiellement de changer d’état civil. Aucune des trois femmes, ne l’a pour l’instant subit.

Des brimades et des embrouilles

Dans leur « quartier spécifique », Catalina, Natalia et Hafida se sont très vite senties isolées et abandonnées. « On était coupées du monde et on nous faisait comprendre qu’on était à part », regrette Hafida. Aujourd’hui, elles mettent en cause des conditions de détention qu’elles jugent discriminantes par rapport aux autres détenus, comme l’interdiction d’avoir accès aux terrains de sport, et ce, en raison de leur transidentité.

« En 10 mois, je n’ai jamais touché la terre ferme », raconte Hafida. Avec Natalia, son ancienne voisine de cellule, elles décrivent, en guise de promenade, une pièce « à part », « sale », « recouverte de crottes et de cadavres de pigeons » et aussi spacieuse que la salle principale du traiteur chinois dans lequel nous poursuivons la conversation. Amélie Morineau, ancienne bénévole à Fleury-Mérogis du Genepi, l’asso étudiante qui travaille sur la réinsertion des détenus, confirme : « c’est une pièce de 30m2 dont on a retiré le toit».

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Catalina, dessine-moi ta prison… / Crédits : Michela Cuccagna

A Fleury, le quotidien de ces femmes trans’ a aussi été ponctué de commentaires transphobes, d’insultes et de brimades.

« Les gardiens savent que tu es trans’, explique Natalia. Mais ils t’appellent “Monsieur” et ne respectent pas ton genre ».

« C’était des moqueries tous les jours, une infirmière qui te dit que tu es malade et qu’il faut revenir à la raison, un surveillant qui fait exprès que tu croises un autre détenu pour voir comment tu te fais insulter, etc », soutient Hafida, pas vraiment de nature à se laisser marcher sur les pieds. Lors de sa détention, dans les couloirs ou lors des transferts, elle s’embrouille régulièrement avec les autres détenus et là encore, les insultes graveleuses fusent.

Au bon vouloir de l’administration

Impossible également de cantiner du maquillage, des produits de beauté ou un fer à lisser, poursuit la jeune femme. « Pour me maquiller, j’utilisais les crayons de couleur des ateliers de dessins », se souvient, elle, Catalina. L’accès à certains ateliers, les vêtements de femmes, les soins spécifiques et les traitements hormonaux leur ont aussi été accordés (ou pas) au bon vouloir de l’administration.

« J’étais la seule à avoir accès aux hormones, j’ai toujours eu accès à un médecin, mais la majorité n’avait pas cette chance », confie Natalia. Arrivée en 2006 à Paris après sept ans de prostitution à Buenos Aires, la jeune femme a très vite compris les codes de l’institution carcérale à la différence de certaines de ces anciennes co-détenues qui ne parlaient pas un mot de français.

« J’ai aussi été privilégiée par rapport aux autres, livre Catalina, mais parce que je respectais les règles ». Elle bénéficie d’un suivi médical qu’elle juge « correct ». En revanche, malgré ses demandes répétées, Catalina n’a jamais pu consulter un hépatologue ou d’un endocrinologue et donc se voir prodiguer les soins qu’elle réclamait. En décembre 2013, Catalina sort d’ailleurs très affaiblie de Fleury-Mérogis. Elle est transférée à la Pitié Salpêtrière où on lui diagnostique un cancer lymphatique. « J’avais la foi et je savais que j’allais guérir », poursuit-elle. Mais le refus de soins aurait pu lui être fatal…

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En prison, Catalina se maquillait au crayon de couleur / Crédits : Michela Cuccagna

« C’est pire à Fresnes »

Ont-elles observé des évolutions dans leur prise en charge par l’administration de Fleury ? En juin 2010, un avis du Contrôleur général des lieux de privation de libertés, préconisait déjà de garantir un certain nombre de droits à l’information, à l’accès aux soins, ou à la dignité des personnes trans’ incarcérées pour améliorer leur prise en charge et leurs conditions de détention. « Par le passé, il y a eu des problèmes notamment lors des fouilles aléatoires en cellule. Mais aujourd’hui l’administration pénitentiaire porte quand même une attention particulière à ces personnes. Une cantine spéciale a été mise en place », observe, de son côté, la bénévole du Génépi contactée par Streetpress.

Selon Olivier Pedro-Jose, le porte-parole adjoint du ministère de la Justice, la prise en charge est aujourd’hui « individualisée grâce à une identification au cas par cas des difficultés éventuelles rencontrées par chaque personne détenue ». « Les agents qui opèrent dans le quartier où se trouvent des détenus transgenres sont volontaires et dédiés à ce secteur. Ils répondent à un appel d’offre lorsqu’un poste se libère et sont préalablement reçus par la direction pour un entretien », affirme encore le ministère. Mais entre la théorie et la pratique carcérale, il y a souvent un gros fossé. Et les anciennes détenues ont des avis fort contrastés. Natalia est la plus optimiste.

« On a quand même eu accès à une promenade, aux associations qui nous rendent visite, aux cours de français ou à des ateliers de peinture. Les choses ont un peu avancé à Fleury pour les trans’ et on sait que c’est pire à Fresnes. »

En liberté avec un bracelet électronique à la cheville depuis juin dernier, Hafida est plus catégorique, notamment envers le personnel de la maison d’arrêt : « en un an, rien n’a changé ». Giovanna Rincon, directrice d’Acceptes-T, une association trans’ habilitée pour apporter un soutien social et psychologique aux détenues transgenres de Fleury-Mérogis s’interroge également sur leurs conditions de détention : « Avant la création d’un quartier adapté, il faudrait peut-être une reconnaissance des spécificités en matière de genre et de santé », propose-t-elle.

Faut-il maintenir un quartier spécifique pour les détenues trans’ non opérées ou qui n’ont pas obtenu leur changement d’état civil ? Ou faut-il une incarcération d’office dans le quartier des femmes ? Le ministère, contacté par StreetPress, campe sur le critère de l’opération « irréversible » :

« L’administration pénitentiaire (…) tient compte des modifications physiques irréversibles liées au processus de réassignation sexuelle médicale pour déterminer l’affectation en quartier femmes, sans attendre la prise en compte de cette modification à l’état civil. »

En revanche, pour Natalia la solution est peut-être du côté de son pays natal : « là-bas, quand tu n’es pas opérée mais que tu as les documents d’identité conformes à ton genre [ndlr, une formalité pour les trans’ depuis la loi de 2012 qui permet la modification de l’état civil par simple déclaration], on te met avec les femmes ». Sollicitées par Streetpress pour avoir de plus amples informations, l’administration pénitentiaire et la direction de Fleur-Mérogis nous ont renvoyés vers les réponses du ministère de la Justice.

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Entre le Bois de Boulogne, des cours de français et le Pôle Emploi, Catalina essaye de changer de vie / Crédits : Michela Cuccagna

Entre Boulogne et Pôle emploi

La peine purgée, Natalia, Catalina et Hafida tentent désormais de se reconstruire. « Sortir de prison, c’est une chose. Revenir à la réalité en est une autre », philosophe Natalia. Le jour où elle a quitté Fleury, elle raconte même s’être perdu gare du Nord, complètement désorientée. Elle enchaîne : « Depuis que je suis dehors, tout va mal. J’ai de nouveau des problèmes, je n’ai aucune alternative à part la prostitution », souffle la jeune femme, bénévole chez Emmaüs depuis sa sortie de prison.

Comme son amie, Catalina essaye de prendre les devants pour faciliter sa réinsertion, et même si « c’est difficile ». Sa vie oscille désormais entre Pôle emploi, où elle suit une formation pour devenir auxiliaire de vie, des cours de français, et le bois de Boulogne, sa seule source de revenus depuis qu’elle est arrivée à Paris en 2007. Elle espère prochainement rendre visite à sa famille en Argentine qu’elle n’a pas vue depuis trois ans. Hafida, elle, s’est inscrite à l’auto-école et recherche un emploi. Son stage chez Kookaï ne lui plaît pas vraiment. Fan de voitures, elle s’accroche à son rêve de gamine : devenir pilote de Formule 1.

*Les prénoms ont été modifiés.

Enquête par : Florian Bardou
Rédaction : Michela Cuccagna
Titre original : « La double peine des femmes trans’ en prison »
Publié le : 28.09.2015
1° publication sur DG le : 18.01.2016
Source : STREET PRESS . com

Transsexualité, maladie ou problématique sociale ?

Encore un article sur la transsexualité, me diront mes lecteurs ? Oui, mais celui-ci est plutôt plaisant, car on y découvre un personnage assez atypique … comme nous : le docteur Hervé Hubert, psychiatre, psychanalyste, praticien hospitalier, chef de service et pas trans-phobe ni trans-langue-de-bois.

Enfin en guise de réponse à l’article décoiffant ou plutôt déculottant de PhLune, voici l’écrit d’un médecin qui prend plus en compte le transgenre que sa problématique, la transsidentité. A l’instar de ceux qui en matière de religion, se préoccupent plus des souffrances de l’être humain que de leur p…..n de doctrines !

Bal des Trav Double Genre
Bal des travestis

ARTICLE

Le transsexualisme, terme utilisé par la médecine depuis 60 ans, désigne pour un être humain, l’appartenance à un genre qui ne correspond pas au sexe anatomique. Cet état de fait, connu depuis l’Antiquité, avec des statuts différents selon les pays, les périodes historiques, reste en France emprisonné dans le champ strict de la médecine et plus particulièrement de la psychiatrie.

Certes le phénomène Trans’ peut paraître énigmatique pour la personne qui porte cette question, ainsi que pour la société qui la reçoit, interrogeant de façon fondamentale l’identité.

En France, ce fait social touchant à l’identité humaine, à l’identité sociale, à l’identité civile est particulièrement mal traité. La France avait d’ailleurs été condamnée par la Cour Européenne des Droits de L’Homme il y a 22 ans en 1992 [sur] ce thème.

Les personnes Trans’ bouleversent un ordre établi. Dans d’autres pays cependant comme en Argentine les réponses de la société ont évolué de façon très rapide et novatrice et le changement d’Etat-civil se fait par simple témoignage de tiers attestant le changement social produit en rapport avec l’identité de genre. En France ce changement d’Etat-Civil est l’aboutissement d’un long parcours, nommé par les personnes elles-mêmes, parcours du combattant, où il s’agit trop souvent encore de montrer patte blanche, collant rose ou costume bleu face aux psychiatres pour au bout de deux ans se voir donner l’autorisation de prendre des hormones, puis dans le meilleur des cas un an plus tard rencontrer un chirurgien !

En 2010 le Ministère de la Santé avait donné quelque signe d’espoir pour sortir d’une situation très ségrégative en modifiant le régime de l’ALD, (régime d’)Affection Longue Durée qui permet la prise en charge par la sécurité sociale de la transition médicale (passage d’un genre à l’autre). Certes l’ALD concernée n’est plus psychiatrique, mais la pratique primordiale de faire d’abord établir un diagnostic par un psychiatre signe toujours la psychiatrisation imposée.

Ce qui est imposé est un ordre moral, « opérer un homme pour qu’il devienne femme, soit ! Mais qu’en plus il devienne lesbienne, non ! » Ais-je entendu il n-y a pas si longtemps. Il y a 10 ans une bonne partie d’un amphi parisien riait aux éclats à une remarque produite par une psychanalyste à mon encontre : « Si un patient vient vous voir pour être transformé en chien, alors vous faites aussi un certificat pour cela ? »

Les luttes LGBT et certains médias poussent heureusement pour faire sortir la problématique du champ psychiatrique ou psychopathologique, le terme de transidentité en témoigne. Mais les résistances sont extrêmement fortes avec la mobilisation des tenants d’un ordre patriarcal pourtant dépassé par …la Révolution numérique. Pour mémoire l’homosexualité est sortie de la classification des maladies mentales en France le 12 juin 1981, et cela sera fait au niveau mondial le 17 mai 1990 !

La transsexualité n’est pas une maladie et la psychiatrisation des transsexuels est aujourd’hui encore le sinistre paradigme de la psychiatrisation des différences entre les êtres humains.

Dans ce qui définit pour tout être humain l’identité, à savoir un nouage entre les mots, les images et le corps, une valeur habituelle ne fonctionne pas. L’écho d’un mot-organe ne fait pas résonner ni « consonner » le corps, et ne prend pas valeur dans la rencontre avec les autres.

La transsexualité n’est donc pas une maladie mais une problématique sociale qui concerne étroitement le premier groupe social rencontré par le petit d’homme, la famille.

Cette psychiatrisation se poursuit avec l’entrée de personnes, qui ont un savoir sur ce qu’est leur identité, dans des protocoles d’observation des comportements qui entretiennent de longs délais pseudo-scientifiques avant de prendre en compte la demande des personnes Trans’ : l’accession à une réappropriation qui les pousse simplement vers la vie et la création.

La Révolution numérique et médiatique crée des modifications historiques et sociales sur ce qui fait l’identité en mouvement, ce qui noue les mots, les images, les corps des humains par de nouvelles formes esthétiques et sociales. La transidentité participe de cette nouvelle révolution dans le rapport humain. Cela sera-t-il sa chance pour quitter définitivement une psychiatrisation des différences basée sur un ordre qui à tous les niveaux ne peut plus fonctionner que dans la répression ? Pourquoi réprimer encore au XXIème siècle en France et condamner des êtres humains à une psychiatrisation forcée ?

  • Pierre-Axel Léotard, écrivain,
    fondateur de la revue Corridorelephant.com

  • Hervé Hubert, psychiatre, psychanalyste,
    praticien hospitalier, chef de service.

Par : Hervé HUBERT | Le blog de Hervé HUBERT
Publié le : 30 juin 2014
Titre original : « La transsexualité n’est pas une maladie mais une problématique sociale. »
Commentaires par : Lio de France / [DG]
Source : MediaPart.fr

Commentaires, (attention l’ordre chronologique est perturbé)

Par Jean-Philippe Cazier | 30.06.2014 – 20:21

c’est aussi une problématique politique puisque le pouvoir que les psys exercent sur les trans est conforté par l’immobilisme du pouvoir politique qui ne cherche pas à résoudre et à faciliter le parcours – ou plutôt les parcours – des trans et à prendre en charge les problèmes relatifs à leurs situations les plus fréquentes ainsi que leurs conséquences (marginalisation, difficulté d’accès à l’emploi, précarisation, etc.)

Par Puramole (rép. à Jean-Philippe Cazier) | 01.07.2014 – 14:16

Il me semblait avoir compris que le rédacteur, qui est psychiatre, dénonçait l’obligation des trans à passer par la psychiatrie. A la place de: « le pouvoir qu’exercent les psys » ne faudrait-il pas dire: « le pouvoir qui impose aux psys de s’occuper de la transsexualité »?

Par Jean-Philippe Cazier (rép. à Puramole | 01.07.2014 – 14:50

les psys ne font rien (au contraire) pour remettre en cause leur pouvoir ni le pouvoir politique qui psychiatrise les trans ni la représentation « psychiatrique » des trans ; quand je dis qu’ils ne font rien, je veux dire rien de collectif et d’engagé visant à effectivement changer les choses, ce qui n’empêche pas quelques initiatives individuelles comme ce billet

Par Capucine75 | 01.07.2014 – 22:23

La transsexualité n’est pas une maladie, mais à partir du moment où il y a une prise d’hormones , une opération, les médecins et les chirurgiens sont convoqués. A partir de là, dire que ce n’est pas une maladie devient un déni, puisqu’il y a une demande d’être soigné ou opéré pour une transformation. Que fait la psychiatrie là dedans ? on peut s’interroger, mais elle n’est pas forcément absente quand quelqu’un ne supporte plus son nez, mais là naturellement on va me dire que ce n’est pas la même chose et ça sera vrai, car d’un côté il s’agira d’une question d’identité et de l’autre d’identification. Cela dit, ce n’est pas parce qu’il y a encore une problématique sociale, qu’on doit faire comme si la prise d’hormones continuelle, les opérations, n’influaient pas sur la santé de la personne, sur sa longévité. Et faire comme si dans certains cas, la descendance n’était pas affectée dans son identité.

Par Jean-Philippe Cazier (rép. à Capucine75) | 01.07.2014 – 11:00

1) une opération chirurgicale ou esthétique n’est pas synonyme de maladie ;
2) l’intervention de la médecine et de la chirurgie ne nécessite pas nécessairement le recours aux psychiatres ;
3) donc dire : « trans = médecine et chirurgie = maladie » est faux.

Par Puramole (rép. à Capucine75) | 01.07.2014 – 14:19

Ca dépend aussi de la façon dont la personne vit sa transsexualité, dans un monde où elle est encore stigmatisée. Le psy ne va pas forcément « traiter » la transsexualité comme un symptôme, mais s’intéressera plutôt à l’angoisse, à la dépression, bref aux souffrances infligées par le corps social au transsexuel. Dans ce cas son intervention me semble souhaitable.

Par Jean-Philippe Cazier (rép. à Jean-Philippe Cazier | 01.07.2014 – 14:32

Si au lieu de déconseiller, les gens pouvaient argumenter ce serait plus intéressant…

Par Capucine75 (réponse à Jean-Philippe Cazier) | 01.07.2014 – 15:54

N’importe quelle opération demande des soins médicaux avant, pendant et après. Sans être synonyme de maladie, le risque de maladie est pris en compte. Certes l’intervention de la médecine et de la chirurgie ne nécessite pas le recours aux psychiatres et c’est ce que je dis; pourtant en règle générale, un psychiatre a été sollicité avant soit parce que la prise d’hormones ou l’opération posaient problème, soit parce-que le chirurgien voulait se préserver, soit pour encore x raisons. Maintenant psychiquement, vouloir changer de corps n’est pas n’importe quoi et ce n’est pas parce que la médecine, sa technologie le permettant, qu’il y a une amélioration par rapport à le demande initiale laquelle était : je ne me sens pas bien dans ce sexe, changez le pour que j’advienne dans mon vrai sexe. Ceci va bien au delà d’une problématique sociale. Il serait absurde de faire du transsexualisme un parallèle avec l’homosexualité…

Par Capucine75 (rép. à Puramole) | 01.07.2014 – 15:57

Bien sûr. Mais il n’y a pas seulement la stigmatisation du social qui joue, le corps du transsexuel souffre.

Par Jean-Philippe Cazier (rép. à Capucine75) | 01.07.2014 – 21:05

Bon être trans, ce n’est pas « je ne me sens pas bien dans ce sexe changez le pour que j’advienne dans mon vrai sexe » ; qu’une opération entraîne toujours un risque de maladie, comme conséquence, bien entendu, ce qui ne veut pas dire que opération = maladie ; mais dans le cas des trans, il ne s’agit pas de cela : le prpblème est qu’être trans, pour l’institution psychiatrique, relève pour une bonne part encore, du pathologique et d’autre part le psy est celui qui a le pouvoir de décider à la place des gens, de refuser tel ou tel parcours etc. (ce que l’on ne voit nulle part, dans aucune des situations qui implique un rapport au corps important : chirurgie esthétique par exemple ou grossesse : un test psy n’est pas pratiqué pour les femmes qui veulent un enfant) ; le psy est donc conduit à émettre un diagnostic indépassable pour l’Etat, décidant ainsi du devenir de la personne, et c’est ça qui pose problème ; mais ce n’est pas le seul : pour le changement d’état civil par exemple la condition est l’opération, etc. et sur ce point, au moins, l’Etat Français pourrait agir immédiatement et décider d’une réforme (ex : l’Argentine) mais ne fait rien, entraînant pour de nombreux et nombreuses trans, des situations impossibles… ; la question est enfin : pourquoi ne pas écouter le discours des trans et des assos de trans au lieu de les traiter en éternel.le.s mineur.e.s?

Par capucine75 (rép. à Jean-Philippe Cazier) | 01.07.2014 – 21:36

Un test psy est pratiqué pour une femme qui désire adopter un enfant. Pour l’instant nous ne sommes pas dans une société où des tests sont pratiqués sur des femmes qui veulent un enfant. Pour la chirurgie esthétique, il y a des médecins qui refusent ( et si ça existe ) surtout quand on les sollicite pour la nième fois, et qui encouragent la personne à aller parler à un psychanalyste. Contrairement à ce que vous affirmez, il y a des trans qui disent ne pas être bien dans leur sexe parce-que ce n’est pas le leur. En ce qui concerne le changement de l’état civil, la langue, la grammaire sont impliquées et il me semble qu’un vrai débat sur la question devrait être suscité ( par les trans, les associations de trans et bien d’autres) aux fins d’une symbolisation et non pas pour aller dans l’air du temps. Quant aux expertises et contre expertises psychiatriques, parfois c’est tant mieux, parfois c’est l’horreur et il serait aussi nécessaire d’en débattre. Cela étant dit à 80% une opération = une maladie psychique ou physique ou les deux.

Par Jean-Philippe Cazier (rép. à Capucine75 | 02.07.2014 – 09:45

« Pour la chirurgie esthétique il y a des médecins qui refusent » : ces refus sont individuels et ne s’appuient pas sur une institutionalisation de l’examen psy, avoir recours à la chirurgie esthétique pour changer son corps même de manière très importante n’est pas considéré comme le symptôme d’un trouble psychique ;

« Contrairement à ce que vous affirmez il y a des trans qui disent ne pas être bien dans leur sexe parce-que ce n’est pas le leur » : je n’ai jamais dit que ce n’était pas le cas, je dis que ce n’est pas si simple et que la demande des trans ne peut se formuler de manière aussi réductrice ;

« En ce qui concerne le changement de l’état civil la langue, la grammaire sont impliquées » : ??

« il me semble qu’un vrai débat sur la question devrait être suscité » : qu’est-ce que serait un vrai débat ? les assos de trans ne cessent de vouloir être entendues, mais ne sont pas écoutées ; Hollande durant sa campagne avait promis des changements, mais pour l’instant : rien; alors que par exemple, une réforme du changement d’état civil est simple à faire et, puisque c’est un argument pour beaucoup de gens, cela ne coûte rien ;

« Cela étant dit à 80% une opération = une maladie psychique ou physique ou les deux » : je ne sais pas d’où sort ce pourcentage, mais je veux bien vous croire ; ce qui ne permet pas d’en déduire que les demandes des trans relèvent du pathologique ; d’autre part le recours au changement anatomique du sexe n’est pas une demande de tous les trans, les demandes sont variées et les problématiques trans ne peuvent se réduire à une question de chirurgie ; je note simplement que :

1) le pouvoir politique n’est pas pressé d’intégrer ces questionnements ;
2) l’institution psychiatrique ne fait rien pour repenser sa place dans le pouvoir qui s’exerce sur les trans ;
3) que l’invocation de débats nécessaires est souvent le meilleur moyen pour qu’il n’y ait pas de débats et que cette idée de débats conserve l’idée que l’existence de certaines personnes (toujours les mêmes populations) dépend du bon vouloir d’autres (là aussi toujours les mêmes); je n’ai jamais rencontré de trans ayant l’idée de « mettre en débat » les modes de vie ou les possibilités des non trans, pas plus d’ailleurs que de gay ou de lesbienne voulant que la société débatte des droits des hétéros – par contre l’inverse est souvent présenté comme une nécessité – étrange…

Par Capucine75 (rép. à Jean-Philippe Cazier) | 03.07.2014 – 10:00

Pourquoi la société ne pourrait-elle pas débattre sur ce qui la concerne ? Pourquoi les trans ne pourraient-ils pas débattre sur les droits des hétéros par rapport aux leurs par exemple ? Tout ceci est bien complexe et demande à penser notre société d’une autre façon. Accepter la différence de l’autre est une affaire d’éducation et d’intelligence et ça se cultive ce n’est pas donné au départ. Il ne me semble pas qu’en disant qu’une personne portant un sexe d’homme est une femme, coule de source et l’écrire cache ce qui n’a pas été débattu.

Par Léon Ramon | 01.07.2014 – 10:53

Toujours la même dichotomie : deux sexes, deux genres. Soit le genre est dans le corps sexué qui lui correspond, soit il est dans le corps qui ne lui correspond pas.
Ce qui ne correspond qu’à quatre types d’individus correspondant aux quatre combinaisons mathématiques possibles.
Et si c’était un tout petit peu plus complexe que cela, s’il y avait une fonction de variété plus continue en fonction de la variété de nos désirs ?

Par Gygde (rép. à Léon Ramon) | 01.07.2014 – 12:05

Et même encore un tout petit peu plus complexe : sans même parler orientation sexuelle ou identité de genre, on constate du côté biologique l’existence de l’intersexuation, avec sa combinatoire de critères génétiques, anatomiques, endocriniens, reproductifs… qui concerne beaucoup plus de personnes que l’on ne le croit généralement.

Par : Puramole | 01.07.2014 – 14:25

Evidemment, l’idéal serait que chacun soit ce qu’il se sent être, et que nous sortions du carcan des images toutes faites. Ce sera peut être une des grandes évolutions du XXIe siècle. Mais de ce point de vue nous en sommes encore au moyen âge, et malheureusement beaucoup de personnes croient encore […] qu’un transsexuel est un malade mental, pas forcément par mauvaise foi, mais par ignorance.

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Ces 11 femmes sont-elles des hommes ?

Voici.fr présente un diaporama de 11 photos de femmes célèbres dont d’autres célébrités comme la chanteuse Régine, l’écrivain de roman d’espionnage Gérard de Villiers ou le peintre Savador DAli ont prétendus qu’elles étaient des hommes.
A la prose à l’eau de rose de Voici.fr, Double Genre propose un brf commentaire suite à des contre-enquêtes qui présentent des pistes intéressantes pour y voir plus clair…

Diaporama des 11 photos

Sheila

Sheila

Photo 1/11

Voici.fr : Sheila n’avait que 18 ans quand la rumeur est apparue. Inventée de toute pièces par l’écrivain Gérard de Villiers, elle a pourri la vie de la chanteuse pendant plus de 30 ans.

Double Genre : Peut-être que l’auteur prolifique Gérard de Villiers avait eu, une fois de plus, une imagination débordante, mais ses nombreux fans eux-même, se sont demandés pourquoi Mike Brant s’était suicidé, alors qu’ils avait tout L’argent la gloire et un homme dans son lit ? peut-être qu’a l’instar du héros du film « Crying Game », il n’avait pas pu consommer ?

Jamie Lee Curtis

Jamie Lee Curtis

Photo 2/11

Voici.fr : L’actrice serait selon certaines rumeurs un homme, ou un hermaphrodite. Des allégations que Jamie Lee Curtis a démenti dans un talk-show américain : « Comment osez-vous poser cette question ? J’ai des enfants ! », s’est-elle défendue.

Double Genre : Avec l’adoption, la PMA, la GPA … avoir des enfants n’est plus l’apanage des couples biologiques hétérosexuels. Et dans ce monde de non transparence , il y avait quelque chose de plus simple à faire, mais évidemment, ça demande beaucoup d’audace 😉

Amanda Lear

Amanda Lear

Photo 3/11

Voici.fr : Formée à partir de déclarations de Salvador Dalí dans les années 60, la rumeur n’est jamais partie. Aujourd’hui, elle préfère en rire.

Double Genre : article « Amanda Lear n’est pas celle que vous croyez. »

Elodie Gossuin

Elodie Gossuin

Photo 4/11

Voici.fr : En 2001, lorsqu’elle se lance dans le concours Miss Europe, Elodie Gossuin est la cible d’une rumeur la faisant passer pour un homme. Heureusement, cela ne l’a pas empêché de remporter l’écharpe.

 Double Genre :

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Megan Fox

Megan Fox

Photo 5/11

Voici.fr : Tout est parti d’une blague sur un tapis rouge : l’actrice a lâché « Je suis un transsexuel. Je suis un homme » sur le ton de la blague, et a malheureusement été prise au sérieux. Les gens manquent parfois de second degré.

Double Genre : Second degré … d’alcool ? Parce que selon le contexte, la blague pouvait passer pour un aveu.

Leila de Secret Story

Leila de Secret Story

Photo 6/11

Voici.fr : A l’époque où elle participait au Big Brother italien, une rumeur voulait qu’une des candidates du jeu soit un transsexuel. Leila a été prise pour cible. En réalité, elles étaient toutes des femmes : il s’agissait juste d’une opération de communication pour faire buzzer l’émission.

 Double Genre :

Lady Gaga

Lady Gaga

Photo 7/11

Voici.fr : Androgyne, extravagante, mystérieuse, Lady Gaga a suscité bien des fantasmes. Pour certains, la chanteuse était en réalité un homme, ce qu’elle a fini par démentir.

Double Genre :

Grace Jones

Grace Jones

Photo 8/11

Voici. fr : La célèbre mannequin l’a raconté elle-même, au début de sa carrière, « tout le monde pensait [qu’elle était] un homme ». Sans doute par rapport à son physique androgyne.

Double Genre : aussi bien dans ses rôles d’ami de l’ignoble X du film de James Bond que dans sa présence féline dans une pub pour une barre chocolatée, on à envie de lui dire : du calme ma grande, je ne suis qu’un homme habitué aux petites femmes poids plume.

Marie Garet

Marie Garet

Photo 9/11

Voici.fr : Quand elle était dans Secret Story, Marie Garet a été buzzée par Zelko, qui pensait qu’elle était un homme. Il n’en a pas fallu plus pour que la rumeur se répande sur les réseaux sociaux.

 Double Genre :

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Ciara

Ciara

Photo 10/11

Voici.fr : Plusieurs rumeurs affirment – au choix – que la chanteuse a été un homme, ou qu’elle en est toujours un. « C’est ridicule », s’est-elle défendue.

Double Genre :

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Michelle Obama

Michelle Obama

Photo 11/11

Voici.fr : C’est Alex Jones, un animateur radio américain fort antipathique, qui a lancé cette incroyable rumeur. En qualifiant la Première dame de « Première Trans » aux épaules trop larges, il a installé un doute chez beaucoup de ses compatriotes.

Double Genre: Vu la position éminente de la première dame des Etats Unis d’Amérique, cela a fait couler beaucoup d’encre et les fichiers informatiques sont pleins de controverses à ce sujet. Pour vous faire votre opinion, une visite au site Histoires-de-France s’impose, lui qui a compilé les enquêtes au sujet de la personnalité et du genre de Barack et de Michelle (ou Michael) Obama.


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Par : Voici.fr
Publié le : ?
Titre original : « Ces 11 femmes célèbres que la rumeur a changées en hommes. »
reformatage et commentaires : Lio de France.
SOURCE : Photo.Voici.fr
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