Pour échapper à guerre, il se travestit

NosAnneesFolles

Les tranchées de 14-18. L’horreur. Le bruit. Ou alors un silence qui fait encore plus peur. Paul n’en peut plus. Il se cache avec la complicité de sa femme, Louise, dans une chambre secrète où il étouffe… Qui a l’idée en premier ? Elle : une idée biscornue, extravagante… Et si Paul se travestissait ? Perruqué, maquillé, corseté, Paul devient Suzanne. Et passées la gêne et la maladresse, contrairement à toute attente, à toute logique, devenir femme lui plaît assez. Et même beaucoup. Trop. A la fin de la guerre, Paul, une fois amnistié comme déserteur, continue à séduire dans des soirées chic. Et à se prostituer au bois de Boulogne pour assurer les besoins du ménage. Il devient même le héros d’un spectacle où il joue son propre rôle…

L’aventure – vraie – de Paul Grappe a donné lieu à un essai des historiens Danièle Voldman et Fabrice Virgili, La Garçonne et l’assassin (Payot), et à une bande dessinée de Chloé Cruchaudet, Mauvais genre (Delcourt).

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Par : delitdimages.org
Publié le : 15.06.2017
Film : NOS ANNÉES FOLLES – Bande-annonce officielle
Réalisateur : André Téchiné, sélection officielle au Festival de Cannes
Mise en page : Lio de France pour Double Genre.

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Trans, femme, robot : couple à trois ?

Martine Rothblatt figure de proue du transhumanisme
Martine Rothblatt figure de proue du transhumanismeDR

Elle a fait fortune deux fois. D’abord en tant qu’homme et, depuis 1994, comme femme. Mais au-delà de son salaire faramineux et de sa transformation, Martine Rothblatt est une figure de proue du transhumanisme qui promet une forme d’immortalité. Parlez-en à son épouse. Mieux, au robot de son épouse…

Dès l’enfance, Martin Rothblatt se sent différent. La faute, pense-t-il, à sa famille juive implantée dans un quartier totalement hispanique de la banlieue de San Diego. Il ne trouve pas sa place, passe sa vie dans les livres et la tête dans les nuages. Après des études de droit, il se passionne pour l’espace et les télécommunications. Au point de créer une société spécialisée dans l’exploitation des satellites et d’avoir une idée de génie : la radio terrestre de papa où l’on perd la fréquence à mesure que l’on s’éloigne de l’émetteur a vécu. Grâce aux satellites, une radio permanente est possible. Sirius entre en Bourse et met à l’abri du besoin Martin Rothblatt et ses deux enfants.

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Martin Rothblatt à 22 ans (en médaillon, à droite) et, aujourd’hui, Martine (au centre) avec sa fille Jenesis et sa femme Bina, en bas, sa représentation robotique, Bina48.© DR

Et sa femme Bina, la grande passion de sa vie, rencontrée en 1979. « C’est mon âme soeur », dit-il. Tant mieux, car il faut au moins ça pour ne pas broncher lorsque Martin lui annonce en 1994 qu’il veut… changer de sexe. « Je t’aime pour ton âme, lui répond-elle, pas pour ta peau. » Au cours du long processus très encadré comprenant visites chez un psychologue et traitement aux hormones, Martin(e) et sa femme apprennent que leur fille de 7 ans, Jenesis, est atteinte d’une maladie rare, l’hypertension artérielle pulmonaire, fatale dans les deux ans.

« Après notre mort, nous vivrons sous la forme d’êtres digitaux. C’est technologiquement inéluctable »

Le seul remède est un traitement très contraignant avec une pompe portative. Pas une solution pour Martine Rothblatt qui n’est pas du genre à faire les choses à moitié. Elle crée sa propre société pharmaceutique, United Therapeutics, engage le découvreur du seul traitement disponible et le met au travail pour trouver encore mieux. Au passage, Martine (désormais officiellement) se rédige un contrat alignant son salaire sur le prix de l’action. Introduite à 12 dollars, elle en vaut aujourd’hui 112, lui permettant de percevoir un salaire de 38 millions de dollars. De quoi assouvir sa passion, le transhumanisme : l’école de pensée affirmant que l’humanité devra son salut à son imbrication totale avec l’intelligence artificielle. « Notre corps disparaîtra, mais il n’y a aucune raison logique à ce qu’il en soit de même de notre personnalité que l’on pourra conserver sous forme digitale. Et, dans un futur proche, des programmes aussi faciles et accessibles qu’iTunes par exemple permettront de faire revivre une personne d’une autre façon. » Sous une forme unisexe, n’en doutons pas.

Avenir3

Bina48 (comme le visage du robot à l’effigie de sa femme, Bina, et 48 pour 48 « exaflops » à la seconde, la vitesse d’exécution de ce droïde) est une création de Terasem, le mouvement transhumaniste de Rothblatt visant à mettre en pratique sa théorie selon laquelle toute personne pourra être un jour réincarnée dans un monde artifi ciel. Conçu en 2010 et constamment amélioré par Hanson Robotics, Bina48 interagit avec son interlocuteur sur la base de centaines d’heures d’entretiens réalisés avec la vraie Bina, afi n de capturer numériquement sa personnalité à travers ses souvenirs, ses émotions, ses croyances (voir dialogue ci-dessous)… Elle est capable de reproduire 64 expressions du visage. La femme robot est l’avenir de l’homme. R.C.

Texte

COURTE BiOGRAPHiE de Martine Rothblatt

1954
Naissance à Chicago
1982
Epouse Bina
1990
Fonde Sirius, opérateur de communications par satellite
1994
Change de sexe
1995
Publie « L’apartheid des sexes »
2004
Lance son mouvement transhumaniste Terasem

§

ParRomain Clergeat
Publié le : 09.11.2014 à 15:06
Titre Original : « 
LE PDG LE MIEUX PAYÉ D’AMÉRIQUE – Martine Rothblatt, transgenre et transhumaniste. »
Source : Paris Match.com
Edité et publié par : Lio de France sur DG

Le Sexe Neutre existe t-il ?

Le «troisième sexe» existe-t-il ? Saisie par un sexagénaire intersexe, la justice va devoir trancher© Jonathan Drake Source: Reuters

Le «troisième sexe» existe-t-il ? Saisie par un sexagénaire intersexe, la justice va devoir trancher

La Cour de cassation doit trancher face au cas de Jean-Pierre, un sexagénaire né «sans pénis ni vagin» et qui souhaite faire figurer la mention «sexe neutre» sur son état civil.

Devant la Cour de cassation, Bertrand Périer, l’avocat de Jean-Pierre, psychothérapeute de 65 ans né «sans pénis ni vagin», n’a pas mâché ses mots le 21 mars : «Jean-Pierre n’est ni homme ni femme. Il ne se sent ni homme ni femme. Il ne peut devenir ni homme ni femme. Et il ne veut devenir ni homme ni femme.»

L’avocat a en outre affirmé : «[La] demande de rectification [de l’état civil] remet en cause le principe de la binarité, c’est-à-dire la limitation du sexe à deux : homme ou femme.». Dénonçant «la binarité» comme «artifice» et «construction intellectuelle», il a encore expliqué : «La nature n’est pas binaire. Je ne vois pas pourquoi, là où la nature n’est pas binaire, le droit le serait.»

De son côté, l’avocat général Philippe Ingall-Montagner a demandé le rejet du pourvoi en cassation en expliquant que la «dualité sexuelle, bien que ne faisant pas l’objet d’une définition légale spécifique, fait bien l’objet d’une prise en compte juridique généralisée».

Pour le magistrat, il y a «une position de la loi» sur ce sujet, «parce que c’est un état de fait, un état de nature». «Il y aurait trop d’incertitudes à faire autrement. Créer une nouvelle catégorie de personne, c’est quelque chose qui excède l’office du juge», a-t-il encore ajouté, précisant qu’une question «aussi fondamentale» ne pouvait être tranchée que par le législateur.

Marié et père d’un enfant adopté avec sa femme, «Jean-Pierre» souhaite que la mention «sexe neutre» figure sur son état civil. Il conteste devant la Cour de cassation une décision de mars 2016 de la Cour d’appel d’Orléans qui avait cassé un autre jugement rendu en octobre 2015 par le Tribunal de grande instance de Tours et qui donnait raison au sexagénaire.

La Cour de cassation doit rendre son arrêt le 4 mai. Plusieurs pays dont l’Allemagne ou l’Australie ont déjà reconnu un troisième sexe ou genre, encore appelé sexe neutre ou intersexe.

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Par : Journaliste de RT.com
Publié le : 24 mars 2017 | 14:50
Titre original : « Le «troisième sexe» existe-t-il ? Saisie par un sexagénaire intersexe, la justice va devoir trancher »
Source : RT.com
Mise en page et publication : Lio de France / Double Genre

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Ingénierie sociale et piratage du cerveau

L’ingénierie sociale ou comment pirater un cerveau ?

« Neuro-esclaves », le livre de Marco Della Luna et Paolo Cioni, pose tout au long de ses pages la question centrale de l’ingénierie sociale : comment pirater un cerveau ?

Comment prendre le contrôle à distance d’un sujet pour, au choix, le réduire en esclavage, le détruire ou, au minimum, modifier son comportement ?

Le cerveau a deux origines : génétique et épi-génétique. On peut donc pirater un cerveau en piratant le donné génétique, ou en piratant le construit épi-génétique. Le substrat génétique est donné par la naissance, par héritage génétique. L’épi-génétique, quant à lui, se construit dans la relation avec l’environnement, notamment socioculturel.

En introduction à l’exposé de Paolo Cioni, et en écho à l’extrait de son livre cité en exergue, je vais me concentrer sur ce piratage de l’épi-génétique du cerveau, en particulier dans ses aspects socioculturels, psychologiques et langagiers. Piratage et programmation cognitive

L’ingénierie sociale consiste à pirater l’humain. L’objet de notre étude consiste plus précisément à pirater le psychisme humain, donc pirater le cerveau, ce que nous appelons du neuro-piratage (sur le modèle du neuro-esclavage).

Les implants sont ici cognitifs, ce sont des « conditionnements ». Il y a deux grands types de conditionnements, au sens de Pavlov et au sens de Skinner, mais qui tous deux se modélisent par la formule informatique IFTTT : « If this, then that », « Si ceci, alors cela ». Cet algorithme élémentaire est la racine de toute formule de conditionnement et de tout programme comportemental, qui associe un stimulus déclencheur (trigger) avec une instruction comportementale (action).

Vu sous cet angle behaviouriste, le psychisme humain ne se distingue pas substantiellement d’une machine : les deux sont composés de variables et de constantes qui échangent de l’information avec leur environnement. Le neuro-piratage du cerveau consistera à isoler les constantes, c’est-à-dire les programmes, les routines, les algorithmes, les structures, les « traditions » en quelque sorte, pour, au choix, les observer simplement (vol de données), ou les réécrire (piratage d’influence), ou encore pour les détruire (attaque en règle).

A. Les deux étapes du neuro-piratage épi-génétique : le hameçonnage et le conflit triangulé

Pirater un cerveau en passant par son logiciel épi-génétique, son environnement sémantique et socioculturel, se fait en deux temps :

1) Le hameçonnage : invisibilité et impunité qui permet de contourner les mécanismes de défense pour s’introduire dans la machine furtivement ; Pour que l’on puisse parler de piratage, il faut nécessairement que le piraté en reste inconscient.

Si le piraté est conscient du piratage, ce n’est plus un piratage, par définition. Pendant l’opération d’intrusion et de viol furtif, le pirate doit donc reproduire au minimum les apparences d’un fonctionnement normal des choses en produisant de l’indifférence à son égard ; et dans l’idéal, il doit même faire désirer au cerveau le processus en cours de son propre piratage en produisant de la confiance à son égard (fabrique du consentement par l’utilisation des mécanismes du syndrome de Stockholm). Le poisson hameçonné n’a perçu que l’asticot, pas le crochet qui va le tuer, ni le pêcheur sur la rive qui va le manger.

À l’origine, la cybernétique a été créée pendant la Deuxième Guerre mondiale par Norbert Wiener pour effectuer des calculs de balistique militaire, dont le but était de réduire la rétroaction négative, autrement dit le contrecoup et le choc en retour dans les canons et les avions qui tiraient des projectiles. Cela s’appelle le shock-testing, ou test de choc.

Transposer ces calculs de balistique militaire dans une balistique sociale permet de réduire et, si possible, de supprimer toute rétroaction négative aux impacts provoqués, tout contrecoup et tout choc en retour aux destructions que j’inflige dans la société. C’est le calcul quasi mathématique de la prise de pouvoir.

En effet, qui que je sois, où que je sois, quoi que je fasse, s’il n’y a pas de choc en retour à ce que je fais, cela veut dire que je suis en position de pouvoir. L’absence de choc en retour porte aussi un autre nom : l’impunité. Pour atteindre l’impunité, il faut devenir invisible. Devenir invisible équivaut le plus souvent à passer inaperçu, donc « se cacher dans la lumière », selon la formule maçonnique.

L’ingénierie sociale, en tant qu’art de la modification d’autrui à son insu, pourrait à bien des égards être décrite comme la version laïcisée des doctrines hermétiques et ésotériques de manipulation de masse. Historiquement, la franc-maçonnerie est la première doctrine unifiée de l’influence subliminale de masse, justiciable dans les termes d’un « grand œuvre » de constructivisme social, donc d’ingénierie sociale.

Le triangle de Karpman, ou comment devenir une victime ?   Comment devenir invisible ? Comment passer inaperçu ? Comment se « cacher dans la lumière », c’est-à-dire comment atteindre l’impunité en toutes circonstances, donc comment prendre le pouvoir et exercer une emprise totale sur autrui ?

Premier élément de réponse : inhiber chez autrui tout esprit critique contre soi, inhiber toute suspicion, toute méfiance et toute surveillance. Comment ? En éveillant la confiance ou l’indifférence. Comment ?

En se faisant passer pour une victime, de sorte à inhiber tout procès d’intention à son égard. Pour en finir avec les chocs en retour, rien de tel que de se faire passer pour une victime, un être en position de faiblesse, donc incapable de faire du mal, de commettre une violence, une violation, un viol.

Dans cette perspective, l’implémentation de la figure d’Analyse transactionnelle appelée « triangle de Karpman », dite aussi « triangle dramatique » (Stephen Karpman, 1968) est l’une des plus connues. Le triangle dramatique de Karpman consiste à réduire le discours politique à trois places : le bourreau, la victime et le sauveur.

Si le neuro-pirate ne parvient pas à susciter l’indifférence simple, il doit donc impérativement susciter la confiance en occupant la place de la victime ou du sauveur.

  Quand le statut de victime ou de sauveur est acquis par l’un des acteurs de la situation, conduisant à ce que les autres acteurs ne se méfient plus de lui, la victime ou le sauveur peut alors commencer à détruire les autres furtivement, sans même que ces derniers ne soient en état de comprendre ce qui se passe exactement. Un conflit triangulé, dont la structure est un duel entre deux acteurs supervisé et orchestré par un troisième acteur, donc dont le travail consiste à lancer puis entretenir le conflit depuis sa position située hors du faisceau de l’attention.

2) Puis, si l’on est un black hat, réécrire le code pour faire dysfonctionner la machine, provoquer un « bug » C’est la deuxième phase du piratage, qui consiste à inoculer dans les cerveaux un virus mortel « séparatiste » en introduisant des contradictions internes dans le système cible jusqu’à provoquer la rupture des parties en présence.

Une fois que l’on a gagné l’indifférence ou la confiance et que l’on s’est introduit dans la machine furtivement, ce qui est la première étape dite du hameçonnage, on peut passer à la deuxième étape : le bidouillage du code source pour faire boguer la machine. Autrement dit, la reconfiguration du système de représentations intériorisé par le cerveau pour le « cramer » comme un disque dur.

Comment fonctionne et dysfonctionne le cerveau ? Pour savoir comment faire dysfonctionner le cerveau, il faut déjà connaître son mode de fonctionnement normal. Les sciences cognitives montrent que le cerveau fonctionne normalement par héritage mimétique de stéréotypes ; autrement dit, le cerveau fonctionne par :

a) hiérarchisation : Pour le cerveau, penser c’est toujours trier, classer, distinguer, différencier, sélectionner, discriminer. Tout ne se vaut pas. Certaines choses sont supérieures à d’autres, d’autres choses ne sont pas permises et d’autres encore ne sont pas possibles. Il existe des « limites », objectives et subjectives.

Prétendre le contraire, que tout se vaut, que tout est permis ou que tout est possible, qu’il n’y a pas de limites, revient à empêcher le fonctionnement normal du cerveau, ce qui peut parfaitement relever d’une stratégie intentionnelle de guerre cognitive, psychologique et culturelle.

b) imitation : Le fonctionnement mimétique du cerveau possède un fondement cérébral : les neurones miroirs. Les neurones miroirs impliquent que les informations nécessaires à ma survie dans le monde me viennent en priorité de l’observation des autres sujets en lesquels j’ai confiance, avant même de venir de l’observation du monde objectif lui-même. C’est ce qui s’appelle l’apprentissage.

Mon cerveau ne calcule pas directement son rapport à l’environnement, il passe d’abord par les résultats que les autres cerveaux lui transmettent. Pour des raisons de synchronisation et d’organisation sociale, le cerveau voit comme voient les autres cerveaux, et non comme les faits se présentent par eux-mêmes.

L’étude des neurones miroirs a montré que le cerveau apprenait les informations nécessaires à son adaptation environnementale par imitation d’un pair, ce qui suppose déjà que ce dernier en sache plus, et surtout soit reconnu comme tel et soit pris comme référence, exemple à suivre, modèle à copier, bref comme un aîné et un support d’appariement et d’imitation stéréotypée.

c) modélisation : Le cerveau appréhende son environnement au moyen de stéréotypes. « Stéréotype » est un autre mot pour représentation, modélisation, théorie, schéma. Or, la représentation n’est jamais équivalente au réel qu’elle représente. Le réel (le territoire) est composé de nuances infinies. Mais le cerveau n’est pas équipé pour traiter l’infini en soi, pas plus que des nuances infinies. Il ne les voit pas, tout simplement.

De plus, traiter l’infini est par définition une quête sans fin car les nuances et la complexité sont fractales, on les retrouve à toutes les échelles d’observation comme des poupées russes emboîtées. À un moment, si l’on veut simplement agir, il faut donc s’arrêter sur une portion de réel et sur une version provisoire de sa représentation : ce que l’on appelle une théorie.

Une théorie est toujours approximative, hypothétique. Le cerveau étant incapable de traiter le réel et ses nuances infinies directement, il doit donc nécessairement passer par des représentations schématiques, des modélisations, des théories, des stéréotypes simplificateurs qui ne retiennent que les grandes lignes.

On peut donc parler du rôle positif des stéréotypes, y compris des stéréotypes de Genres, dans la psychogenèse, et même de leur rôle incontournable. Et il est impossible de s’affranchir de ce mode de fonctionnement, au risque d’handicaper son fonctionnement normal. Chercher à empêcher l’une de ces trois activités, c’est chercher à empêcher le fonctionnement normal du cerveau.

Pour faire boguer le cerveau méthodiquement dans le cadre d’un conflit triangulé, il faut donc lui injecter un virus anti-mimétique, anti-hiérarchisation et anti-stéréotypes. Ce handicap provoqué est très exactement le but du neuro-piratage et de l’ingénierie sociale négative (IS-). La transmission pédagogique qui assure la continuité socioculturelle et le continuum de tout groupe organisé repose sur l’imitation hiérarchisée de stéréotypes, c’est-à-dire sur la définition et la communication de normes.

Sans normes, sans langage commun, un groupe explose. Pour désorganiser un groupe et le détruire à terme, il faut donc briser son continuum en brisant sa capacité à l’imitation hiérarchisée de stéréotypes et à la communication de normes. Ces contraintes structurelles du système nerveux central font que l’égalitarisme, c’est-à-dire l’interdiction de hiérarchiser les valeurs et les êtres en fonction de stéréotypes, aboutit à plonger le cerveau dans un état d’incapacité au mimétisme, à l’apprentissage et à la socialisation normative.

B. L’idéologie de la confusion des genre

L’idéologie de la confusion des Genres, impliquant la confusion des générations, qui cherche à empêcher, voire interdire l’imitation hiérarchisée de stéréotypes fondateurs pour l’identité et qui rabat tout sur le choix individuel, est le virus mental prototypique à injecter au cerveau pour le faire dysfonctionner.

Le fait que le cerveau ait une origine génétique mais aussi une origine épi-génétique a servi de prétexte au constructivisme de la confusion des Genres pour affirmer que l’on pouvait s’abstraire totalement de l’origine génétique dans la construction épi-génétique de l’identité de Genre. Les femmes et les hommes ne sont pas des anges, des esprits purs, mais des créatures incarnées avec des corps génétiquement différents.

Notre identité socioculturelle, dont l’identité de Genre fait effectivement partie, est une représentation du corps, donc un rapport au corps et à notre héritage génétique. Cette identité de Genre, soit la représentation du sexe, est donc construite par indexation sur la différence anatomique d’origine génétique, et élaborée au travers du rapport différent à l’environnement et à autrui

L’identité de Genre est donc effectivement une représentation construite, mais depuis un socle réel malgré tout, celui de la différence génétique hétérosexuelle, qui implique l’hétéro-normativité, sauf à produire des effets de déréalisation psychotique. Quand un homme croit être une femme ou l’inverse, il s’agit au minimum d’un syndrome psychotique.

Le premier système de représentation du cerveau est donc non seulement sexué mais encore hétéro-normé. L’hétéro-normativité est la source de toute norme, c’est la norme des normes, la méta-norme. L’absence de normes ne présente pas de problème tant qu’elle reste minoritaire et exceptionnelle, confinée dans une sphère artistique par exemple, car elle bénéficie de l’immersion dans l’hétéro-normativité majoritaire ambiante pour se re-stabiliser. En revanche, l’absence de normes est criminelle dès lors qu’elle prétend à devenir la norme.

L’absence de normes, qui signifie aussi absence de loi, rend la communication impossible, rend donc la vie en société impossible. Pirater l’Œdipe, l’hétéro-normativité, la loi fondatrice, la norme des normes, c’est donc pirater le code source hétéro-normé du cerveau qui est à l’origine de toute forme de structure psychosociale différenciée, de dialectique, d’intersubjectivité, de compétence linguistique, culturelle, civilisationnelle. Pirater l’Œdipe, c’est pirater le code racine du patrimoine épi-génétique de l’espèce humaine toute entière, c’est pirater la réalité humaine.

Éric Fassin, sociologue : « Ce qui est en cause, c’est l’hétérosexualité en tant que norme. Il nous faut essayer de penser un monde où l’hétérosexualité ne serait pas normale. » Ruwen Ogien, directeur de recherches au CNRS : « Loin de s’achever aujourd’hui, les politiques minoritaires ouvrent une brèche dans laquelle il importe de s’engouffrer pour repenser l’ordre sexuel et social. »

La lutte contre les stéréotypes de Genres vise donc à produire de la psychose, du flou identitaire psychotique, par l’orchestration d’un conflit triangulé hétérophobe. Depuis les mandats de Nicolas Sarkozy à l’Intérieur, avec l’invention du délit d’« homophobie » en 2004, puis à l’Élysée quand son ministre Luc Chatel introduisit en 2011 la théorie du Genre dans l’éducation nationale ou quand furent organisés en 2009 et 2010 des colloques contre la « transphobie » à l’Assemblée nationale avec la participation de membres des lobbies les plus puissants, nous voyons se mettre en place un conflit triangulé généralisé, avec les hétérosexuels en position de bourreaux, et les non-hétérosexuels simultanément victimes et sauveurs.

Pirater le cerveau pour lui inoculer le virus anti-normatif de la confusion des Genres fait entrer l’humanité dans l’ère du capitalisme intégral, radicalisé jusqu’à la location du ventre des femmes, ce qui donne accès au pilotage scientifique de la guerre de tous contre tous. Ainsi l’on gouverne par le chaos, on organise l’anomie, la psychose sociale, la démolition contrôlée du psychisme et de la société, on effrite la réalité, on liquide même toute forme de réalité en rendant impossible de se constituer une stabilité cognitive et psychosociale quelconque. On fabrique ainsi des neuro-esclaves.

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Par : L’équipe Macro Editions | Actualités et Conspirations
Publié le : 2017
Titre original : « L’ingénierie sociale ou comment pirater un cerveau ? »
Source 1 : macroeditions.com
Source 2 : maQiavel pour agoravox TV
Source 3 : « Neuro-esclaves » de Marco Della Luna et Paolo Cioni (livre)
Mise en page et édition : Lio de France / Double genre.

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La femme parfaite est-elle une connasse ?

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Moi qui étais gonflée à bloc et motivée comme jamais pour tenir mes bonnes résolutions pour cette nouvelle année, honnêtement, on peut dire que c’est raté ! Pendant de longs mois je passais le plus clair de mon temps à enchaîner les livres, et récemment, j’ai perdu la main. Je voulais donc me rattraper en janvier, et pour commencer en beauté, j’ai pris un bouquin de mon énorme pile complètement au hasard et je suis allée m’installer dans un coin. Ce n’était ni le plus épais, ni le plus court, mais j’ai finalement compris qu’il s’agissait d’une très belle découverte et d’une petite pépite. Pour celles et ceux que ça intéresse, je vous ai fait mon compte-rendu juste ici. Je l’ai fini en quelques heures seulement, à une semaine même pas de la publication de l’article dont je vous ai parlé au début, censé me rebooster. Trois jours après j’en ai débuté un second. Malheureusement, j’ai fait tomber mon marque-pages et j’ai instantanément perdu tout mon courage pour retrouver la page. Suite à cette absence de motivation, j’ai opté pour un plan B : mon challenge séries. Et dans ce cas précis, on peut dire que ça va. J’ai attaqué ce défi le 13 de ce mois et j’en suis déjà à cinq séries vues et finies, quasiment six. Hallucinant. J’ai décidé de faire une courte pause et j’en profite pour me rattraper sur mon autre objectif, la lecture. Aujourd’hui, donc, je vais vous présenter une sorte de guide, le premier tome de « la femme parfaite est une connasse » !

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RésuméCe livre est le guide pour toutes les femmes imparfaites (il peut également être lu par les hommes qui auraient envie de combler certaines lacunes..). Vous y découvrirez notamment des théories comme la jurisprudence de la frange, la théorie du pot de cacahuètes, ou encore le concept universel du foutu pour foutu. Mais vous apprendrez aussi comment garder sa dignité quand on est complètement bourrée, comment réagir devant un bébé laid, ou les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si on ne veut pas entendre les réponses.

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Mon avisC’est quand il a vu mes yeux de chat botté dans le rayon lecture que mon boyfriend s’est résolu à m’offrir ce petit livre, il y a un moment déjà. En rentrant à son appartement, j’ai filé au fond du lit pour le lire et le dévorer d’une traite. Je me souviens avoir beaucoup apprécié la mise en page, je me souviens également avoir ri. Et en l’apercevant au fond du placard tout à l’heure (le livre pas mon mec, vous suivez ?) j’ai décidé de le reprendre et de recommencer ma lecture. C’est rapide, léger, sympathique, drôle et frais. Sur ces quelques 160 pages, on pourra reconnaître tantôt nos copines, tantôt ces femmes que l’on ne supporte pas, et tantôt.. nous-même. Eh oui, parfois vous réaliserez que c’est peut-être vous, la connasse ! Attention, celle dont parle ce bouquin n’est pas la nana détestable que l’on a envie de frapper à coups de pelle entre les deux yeux (quoique). Il s’agit simplement d’une personne en laquelle tout le monde et n’importe qui peut se reconnaître. C’est un livre qui n’est pas à prendre au sérieux, loin de là, mais l’avoir en sa possession permet de passer un moment calme et tranquille. Pour certains ce sera juste un bouquin rempli de clichés exagérés et énervants, pour d’autres comme moi ce sera l’occasion d’avoir une lecture changeante et différente par rapport à d’habitude. À lire si vous êtes intrigués !

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Voilà, cet article est à présent terminé. Pour celles et ceux qui ont déjà eu l’occasion de se plonger dans ce petit livre, n’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous en avez pensé. Belle journée !

Talons hauts, armes fatales des femmes

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Recent studies have shown that the United States, when people correct upright posture
People will be more confident – Emotion also happy – And you naturally need to wear high heels to keep upright posture – Select dew instep high heels – Visually can make your feet and legs are joined together – More upright – Confident doubled – Sexy doubled

Des études récentes ont montré qu’aux États-Unis, lorsque les gens redresse leur position, ils sont plus confiants [et éprouvent aussi une] émotion de bonheur. Vous devez naturellement porter des hauts talons pour garder une position droite.
[photo] : choisissez ces escarpins roses à hauts talons ❤ Visuellement [cela] peut faire vos pieds et jambes [comme si] elles étaient jointes ensembles – [Ici, tout est] plus droit ; la confiance [en est] (re)doublée ; [et le côté] Sexy ? doublé [aussi.]

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Ancient Chinese men are obsessed with « lotus feet » – They really love their feet it ?
It is not, but bound feet women who have a weak gesture ; It allows them to get the feeling of being relied. Similarly high heels make women pain while more delicate wear open-toed high heels. Let the weak and suffering mixed charm to do in front of people. Now let your sexy to be added.

Les hommes de la Chine ancienne sont hantés par les « pieds de lotus ». Aiment-ils vraiment les pieds ainsi ? Certes non, mais les femmes ont [souvent] les pieds retenus, [ce] qui [leur] procure une attitude de faiblesse [et] un sentiment d’être faible. De la même façon [le port] des hauts talons cause des souffrances aux femmes, tandis que leurs vêtements délicats, avec des hauts talons ouverts en bout de pied (peep-toe), laisse leur charme mixte [fait de] faiblesse et souffrance opérer publiquement. [Dès] maintenant, laissez votre [côté] sexy être augmenté.

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Men really contradictory that hope that women rely on their own weak. We expect to conquer the powerful queen to satisfy their desire to conquer. Woman wearing high heels will become more « high », not physical high but on the high-profile.

Les hommes sont vraiment contradictoire, dans leur espoir que les femmes comptent [sur] leur propre faiblesse. Nous qui attendons de conquérir une puissante reine pour satisfaire leur désir de conquête. La femme portant de hauts talons deviendra plus « haute », non haute physiquement, mais sera très en vue.

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But you can not be too high a heel.
– High heels : More than a gesture is not high, Not even the attitude.
If your height less than 170, be sure to wear hold large 10 cm high-heeled.
– For Asian woman 165-170 of woman is best to wear 7-9 cm high heels.
– And it is tall woman : you can also try to control 11 cm high heels.
Man can conquer this woman.There will not be even better than the thrill of drugs. How can it not sexy ?

Mais vous ne devez pas avoir un trop haut talon !
– Hauts talons : plus qu’une posture, ce n’est pas haut, ni même l’attitude. (???)
Si votre hauteur [est de] moins de 170 cm, assurez-vous de porter d’importants talons hauts de 10 cm.
– Pour la femme asiatique de 165cm-170cm, il est mieux de porter des talons de 7 à 9 cm de haut.
– Et pour la grande femme : vous pouvez aussi essayer de maitriser des talons de 11 cm de haut.
L’homme voudra conquérir cette femme ; c’est encore meilleur que le frisson d’une extase chimique. Comment cela peut-il ne pas être sexy ?

§

Par / by : Carolie Tang
Publié le : 29.06.2016 à 01:30
titre original : High heels are sexy weapon woman
Source : Site de Carolie Tang
Traduction et mise en page : Lio de France (Ce texte en anglais, puis traduit par moi-même en français,  doit certainement avoir une version originale en chinois :  d’où les approximations.)

§

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Trans, notre tort est-il d’exister ?

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En introduction à ce sujet, voici une vidéo de l’émission d’InfraRouge qui donner la parole à des hommes et des femmes transgenres, victimes de transphobie, afin de recueillir leurs témoignages et bousculer nos a priori : c’est : « Trans, c’est mon genre. »

§

Commentaires des internautes et de Lio de France

Lamatriss  1. Lamatriss (il y a 3 mois)

C’est bien de donner la parole aux personnes trans, la transphobie est un fléau et il est plus qu’essentiel d’ouvrir le débat.

2. Taline Imaginarium (il y a 2 mois)

@Lamatrisse : Je trouve pas qu’il y est de débat à ouvrir …ce sont des gens …comme les autres et qui devraient avoir exactement les mêmes droits que les autres, sans que la justice ne vienne fourrer son nez dans les cuisses de la populace  …

Little Potatoes  4. Little Potatoes (il y a 3 mois)
Il est magnifique ce reportage. J’ai été touchée par ces témoignages. Une tolérance incroyable de celle qui accepte que ses filles ne la voient plus, si ça les aide à faire le deuil de leur père ; ou de celle qui voit son homme devenir femme… Du père qui soutient pendant la transition aussi ! J’ai aimé le principe du filtre à con, c’est vrai que ça doit faire du ménage !! Et dans tout les cas, un vrai courage parce que ça ressemble vraiment au parcours du combattant !

Eithne dé danann  5. Eithne dé danann (il y a 2 mois)
Je trouve les trans tellement incroyables, je suis admirative…

Shékiinä  9. Shékiinä (il y a 2 mois)
PS : Morgan est trop beau ! il a des yeux magnifiques et une belle voix.

Caribay Rynkiewicz-Pasquini  10. Caribay Rynkiewicz-Pasquini (il y a 3 mois)

Je ne comprends pas le personnel médical qui fait des commentaires…. Je ne suis pas trans ni quoique se soit mais j’ai eu des jugements sur la prise d’une pilule du lendemain… Des regards pleins de mépris… Je ne dis pas que c’est vraiment pareil mais ça reste intolérable dans tout les cas !

Johanna Lopez  11. Johanna Lopez (il y a 1 mois)
C’est pareil, c’est de l’intolérance.

Shékiinä  12. Shékiinä (il y a 2 mois)
J’admire les trans, ils assument leur différence. J’aime les gens qui s’assument et qui s’en foutent du qu’en dira-t-on. Dans le futur, j’espère qu’on ne mettra plus les gens dans des cases, les êtres humains sont beaucoup trop complexes pour qu’on puisse les ranger dans des cases, une personne peut être une chose et son contraire (et je sais de quoi je parle).

amelia giuliani  13. amelia giuliani (il y a 3 mois)
Piouf !!! respect, je ne peux pas imaginer cette souffrance, ces personnes sont pleines de dignité et de pudeur , et j’ai eu le privilège de voir une histoire d’amour merveilleuse avec Marie et sa compagne …et finalement la vie est dure pour tous, mais je ne peux pas m’empêcher d’envier cet amour.

MA MAMA  14. MA MAMA (il y a 3 mois)
CE REPORTAGE CONFOND LES TRANSGENRES HERMAPHODITE ET LES TRANSEXUELS POURQUOI ? ce n’est pas la même chose et votre confusion va affecter la vie des gens, un transgenre, c’est un hermaphodite ; ils naissent avec des caractéristiques des deux sexes , ca n’a rien a voir avec les transsexuel qui eux ont problème psychologique.
Lio de France : je crois bien qu’il n’a rien compris au film, et  devrait consulter les articles de ce blog.

NB Transler 15. NB Transler (il y a 3 semaines)
Alors déjà, pour les êtres humains on dit « intersexe » (car hermaphrodite c’est pour les animaux) , et une personne transgenre n’est pas intersexe ;  ça n’a rien avoir (revois la définition de transgenre : personne dont le genre est différent de celui qu’on lui a assigné à la naissance ) ..Transexuel(le) est un terme péjoratif, car ça ramène directement au sexe (notre sexe ne regarde personne), on préfère le terme transgenre, qu’on soit opéré(e) ou pas, car ça parle de genre et c’est ce qui est correct ; peut importe notre sexe, ça ne définit pas notre genre. Les personnes trans n’ont pas de problème psychologique. Si on a des problèmes avec nous-même, c’est parce que vous venez nous faire ch…, nous juger … etc et non pas sur le fait d’être trans en soi .

Showclax  16. Showclax (il y a 5 jours)
Sundown oui, lol comme tu dis, il a voulu faire sont connaisseur, mais mdr 😂

Johanna Lopez  17. Johanna Lopez (il y a 1 mois)
Même si on est pas d’accord, même si on aime pas ça , comment est-il possible d’en arriver à une telle haine ? Comment peut-on dire à un être humain ce genre d’atrocité ? Ceci n’est pas de la transphobie, mais de la haine, et ceci est extrêmement dangereux, ces individus sont emplis de haine et de frustration.

Mari aa  18. Mari aa (il y a 2 mois)
Chacun d’entre eux ont un manque, un mal-être intérieur qu’il essayent de combler par le changement de sexe. Les juger n’arrange rien ; ils ont besoin d’aide. Sachez que leurs transitions ne leurs donnent pas le bonheur qu’ils recherchent, car ils ont des traces de leur ancienne vie. Le vide qui essayent de combler par la transition ne peut être comblé que par Jésus Christ. La transition peut redonner le sourire, mais Jésus Christ redonne le bonheur, le bien-être. Il suffit seulement de déclarer : « Jésus révèle toi à moi. »

Little Panda  20. Little Panda (il y a 1 semaine)
Je suis une femme cis avec un style très masculin, autant sur l’allure que le comportement et même en ne voulant pas changer de sexe (je suis hétéro et bien avec mon corps de femme) l’état et l’administration remet en cause mon genre de naissance, quand je prend des rendez-vous on m’appelle « Madame » et dès lors que je me lève, c’est « Oh pardon monsieur, il doit y avoir une erreur sur nos papiers » j’ai beau dire et redire que non je suis bel et bien une femme depuis le début de ma vie les gens ne me croient pas, ou insinuent entre eux de manière pas du tout discrète « Ah bah ! c’est une lesbienne » ou encore « Elle pourrait faire un effort pour qu’on voient que c’est une fille. » Les gens ont une vision très limité, rien que dans les magasins je m’habille très souvent au rayon « Homme », mais ça ne veux pas dire que j’en suis un ; ce ne sont que des bouts de tissus, ça ne définit rien à mes yeux , c’est une autre forme de discrimination du genre, où dès lors que je ne ressemble pas au « portait-robot » d’une femme, je ne peux pas être considéré(e) comme telle. J’ai aussi un ami qui lui est en parcours FTM [Female To Male] et qui rencontre les mêmes problèmes que les personnes dans la vidéo ; on l’appelle Madame malgré le physique qui ne laisse aucun doute comparer au mien (je ressemble quand même à une fille, ce qui est normal) sauf que pour lui, les gens prennent presque un plaisir sadique à lui rappeler qu’il n’a pas le droit (pour eux du moins) d’être celui qu’il veux. Et c’est là que je blâme la France ; si une personne vous dit « Non ! c’est Monsieur » ou « Non ! c’est Madame » n’insistez pas, on sait qui on est, on sait mieux que vous. Une femme peut avoir un pénis et un homme peut avoir un vagin ! Le sexe n’a rien a voir avec ce que l’on est « mentalement », si je puis dire. C’est assez démonstratif du manque d’ouverture d’esprit français.

Thierry carlou  21. Thierry carlou (il y a 1 mois)
Magnifique reportage, il en faut du courage !

Les vainqueurs écrivent l'Histoire  22. Les vainqueurs écrivent l’Histoire (il y a 2 semaines)
ignoble propagande !

sarah leblanc  23. sarah leblanc (il y a 2 mois)
Pfff ! les psys, ce sont eux qui te foute la déprime et qui t’empêchent de vivre. GROSSES M…. de BLOUSES BLANCHES !

Antonio Gomes  24. Antonio Gomes (il y a 1 semaine)

Que de bonnes personnes, sensibles et intelligentes. Ils méritent bien d’être heureux.

Man hattan  25. Man hattan (il y a 3 semaines)
Je savais pas que les gens pouvaient être aussi mauvais et sans cœur !! respect à ces personnes pour leur courage.

sarah leblanc  26. sarah leblanc (il y a 1 mois)
Hey, Vikken ! au secours, aide moi !

On voit le mal être, et le réduire à une simple question d’etre un homme ou une femme est juste hallucinant. La féminité ou la masculinité est un don qu’offre la nature. Vous pouvez très bien changer de sexe ou même ne plus en avoir du tout mais la question du mal être n’en sera pas mieux réglée. On distingue parfaitement qui est homme ou femme dans l’ensemble des témoignages, donc qu’ont-ils fait a part du camouflage ? Aidons-les plutot à assumer qui ils sont plutôt de les encourager à se perdre…. Bientôt nous ne serons ni homme ni femme, mais des êtres tout simplement, sur terre le fait d’être un homme ou une femme est une résonance de ce qu’on est vraiment au fond de soi.

Jean-Porte  28. Jean-Porte (il y a 2 semaines)
L
a féminité et la masculinité ne sont pas naturelles, mais sont des constructions sociales.

ShemJawn  29. ShemJawn (il y a 1 semaine)
Transphobie, le retour… Les personnes que tu as vues dans cette émission s’assument puisqu’elles ont choisi de faire une transition (ou non). Ils n’ont pas besoin de ton avis. C’est leur identité de genre et leur corps, pas les tiens.

§

Ajouté sur : YOUTUBE, le 21.11.2016
Source : InfraRouge
Titre original : »Trans, c’est mon genre. »
Commentaires, correction des « fôtes d’ortograffes » 😉 : Lio de France

§

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Kilt et Yoga en vidéo

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Pour une fois, café et yoga font bon ménage 😉

    • Kilted yoga : need we say more? This video has it all ! beautiful scenery, astounding yoga poses, and men in kilts. Finlay is a yoga instructor from Dundee, and Tristan is one of his students. Together, they took to the wilds of Scotland to be at one with nature, and practice some yoga.

1.2 – Yoga en Kilt : est-il besoin d’en dire plus ? Cette vidéo a tous les atouts ! un beau paysage, des poses de yoga étonnantes et des hommes en kilts. Finlay est un instructeur de yoga de Dundee et Tristan est l’un de ses étudiants. Ensemble, ils se sont installés dans les régions sauvages de l’Écosse pour ne faire qu’un avec la nature et pratiquer un certain type de yoga.

1.3 – Finlay Wilson, professor of Scottish yoga and his pupil Tristan Cameron-Harpe put on their most beautiful kilts to go to make yoga in forest. The video is published by the team of BBC Social, a Facebook page which puts in the honor the young Scottish talents. It was realized by the film-maker Anna Chaney. In the middle of brooks, rocks and trees of a Scotland’s forest, both bearded men make several very esthetic postures and as reflect the Zen state of mind of yogistes.

And for those who wonder if Finlay and Tristan respected the Scottish tradition which consists in wearing nothing under her kilt, the answer is at the end of video.

Everything lets especially think that they especially really wanted to show her (nicely ) muscular buttocks.

1.4 – Finlay Wilson, professeur de yoga écossais  et son élève  Tristan Cameron-Harpe ont enfilé leurs plus beaux kilts pour aller faire du yoga en forêt. La vidéo est publiée par l’équipe de BBC Social, une page Facebook qui met à l’honneur les jeunes talents écossais. Elle a été réalisée par la cinéaste Anna Chaney. Au milieu des ruisseaux, des rochers et des arbres d’une forêt d’Ecosse, les deux barbus effectuent plusieurs postures très esthétiques et comme reflètent l’état d’esprit zen des yogistes.

Et pour ceux et celles qui se demandent si Finlay et Tristan ont respecté la tradition écossaise qui consiste à ne rien porter sous son kilt, la réponse se trouve en fin de vidéo.

Tout laisse surtout à penser qu’ils avaient surtout très envie d’exhiber leurs fesses (joliment) musculeuses.

§

2.1 – Même David Duchovny a porté un kilt, lors d’un show TV en 2010

§

Vidéo Kilted yoga : Source Youtube, ajoutée le 20.02.2017
Vidéo Duchovny : Source Youtube.
Montage par : Lio de France / Double Genre.

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Faire grossir sa poitrine naturellement?

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Je ne suis pas une fille biologique (de naissance) car je suis né garçon. Non seulement je n’ai pas de poitrine, mais mon corps fabrique tout ce qu’il faut pour que cela n’arrive pas.

Je suis donc doublement « handicapé » pour réaliser mon rêve de transgenre et de travesti qui est de ressembler le plus possible aux autres femmes. Or pour ces dernières, quel attribut est plus signifiant et visible qu’une belle poitrine ?

Un jour, un travesti de mes amis qui faisait un bon 95 C, me confia qu’il ne prenait pas d’hormones pour obtenir ce résultat, mais qu’il se massait la poitrine 100 fois tous les jours.

Bien sûr je ne le crus pas et continuais mes recherches sur la formule miracle et NATURELLE pour pouvoir remplir mes soutien-gorges que je gonflais artificiellement avec de petits sacs de riz, fabriqués avec des mi-bas en voile. Sensation garantie, mais déception chaque jour renouvelée, au moment de quitter mes sous vêtements (sans compter les remises en place à longueur de journée et la gêne de devoir me cacher pour réajuster mon attirail).

Puis un jour au réveil, alors que je faisais ma petite gymnastique matinale, je pris ce qui me tenait lieu de poitrine entre mes mains et la repoussait de bas en haut, avec les cinq doigts de chaque main.

La première semaine, il faut l’avouer, les résultats furent insignifiants, tandis que la deuxième, ma poitrine augmentait de l’épaisseur d’un auriculaire, pendant … cinq minutes ; puis pfuittt, plus rien !

Mais j’ai persévéré 6 mois, un an, deux ans, matin après matin en comptant : 1,2,3, 4 … 50, 99 … 100, ouf !

Et maintenant ma poitrine fait un bon 95 B et … ça tient !

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En fait la poitrine, comme sûrement le reste du corps charnu, est comme de la pâte à modeler. Avec de la patience et du doigté, on arrive peu à peu à lui donner la forme que l’on souhaite. Ah si j’avais connu ce truc plus tôt !

Voilà, si mon simple témoignage peut-être utile ou aux lectrices ou lecteurs de ce blog, je serais une personne doublement satisfaite.

Par : Lio de France
Publié : le 22.02.2016 | à nouveau le : 27.01.2017
Reblogué le 23.02.2106 sur le Forum/santé : Aufeminin.com
Crédit Photo : Vue Partielle d’une photo de Robert Doisneau :
« Les Seins de Glace – Maurice Baquet 1968. »

NdÉ (Note de l’éditeur) : Vous pouvez réagir à cette vidéo humoristique, provocatrice, mais tellement véridique, en ajoutant un commentaire. (cliquer sur le lien : « Laisser un commentaire/Entrez votre commentaire », situé en bas de page).


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Changer de sexe comme de chemise ?

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Un amendement pour changer d’identité sexuelle comme de chemise

Il était jusqu’à présent beaucoup trop difficile de changer de sexe à l’état civil. Les preuves trop compliquées à montrer. « Regardez, monsieur le préposé, touchez, vous verrez… » Délicat. Le gouvernement, toujours à la pointe de la pointe du ridicule, a souhaité mettre un terme à cette affaire avec un amendement à la loi qui permettra de passer d’homme à femme et vice versa sans avoir subi la moindre intervention chirurgicale visant à ajouter ou enlever l’objet de la tourmente. Il suffira à l’homme de se présenter devant le guichet coiffé d’une perruque blonde pour devenir madame et l’affaire sera entendue…. À l’inverse, madame se verra mentionnée monsieur sur sa carte d’identité, pour peu qu’au moment de sa réclamation, elle laisse entrevoir quelques signes de masculinité telle une clé de douze dépassant négligemment du sac à main. Mise à la sauce technocratique, il est dit que la mesure concernera les personnes qui sont engagées ou ont achevé un parcours de transition sexuelle… En cours de transformation, la mention « demi-madame » ou « presque-monsieur » eût été plus exacte, mais ne compliquons pas tout.

Le scandale que les apôtres de Françoise Hollande souhaitent enrayer concerne ces tribunaux qui ont eu l’audace de rejeter des demandes de changement d’état civil au prétexte d’absence d’intervention chirurgicale. Où allons-nous ? En 2013, la Cour de cassation avait estimé que le demandeur devait « établir le caractère irréversible de la transformation de son apparence ». Une perruque blonde collée sur la tête de manière irréversible, avec Super Glue, peut-il constituer une preuve du point de non-retour ? Francine Hollande y réfléchit.

En finir avec la réalité biologique, voilà le combat qui s’annonce. La mission ultime avant le saut dans le vide. Des « monsieur » et des « madame » qui n’en sont pas, des cartes d’identité surprise en vente au rayon confiserie… Le socialo en fin de vie veut partir en beauté, laisser sa trace d’escargot hermaphrodite sur le carrelage. Le bobo socialo rêve d’une société d’escargots. De citoyens mâles et femelles à la fois. Il veut ses Français avec une coquille sur le dos et ses deux petites cornes de cocu de la gauche qui pointent quand il pleut…

Trois plaignants français ont saisi la Cour européenne des droits de l’homme à bras-le-corps, estimant que le refus de changement de leur identité était contraire à l’article machin de la convention truc… Le gouvernement tout entier est concentré sur ces trois-là. L’Assemblée nationale est monopolisée, les Français sont dans l’attente de cette décision majeure…

La personne qui présente l’apparence non d’une femme ou d’un homme mais d’un crétin asexué pourra-t-elle, à terme, faire figurer cette particularité sur ses papiers ? L’éventualité sera examinée lors du prochain Conseil des ministres en présence de plusieurs représentants de cette tranche de population. Les LG bêtas.

Par :
Publié le : 21.04.016
Titre original : « Un amendement pour changer d’identité sexuelle comme de chemise. »
Source : bvoltaire.fr

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Enfants transgenres : quand Mario devient Maria

ESPAGNE. Un espoir pour les enfants transgenres : Mario, 6 ans, est devenue Maria

ESPAGNE. Un espoir pour les enfants transgenres : Mario, 6 ans, est devenue Maria

ESPAGNE. Un espoir pour les enfants transgenres : Mario, 6 ans, est devenue Maria
Photo d’illustration. (DENIS CHARLET / AFP)

A six ans, Maria sait qu’elle a toujours été une fille, même si elle a été déclarée garçon à la naissance. Ses parents sont engagés dans une bataille pour la reconnaissance juridique de son identité.

Ana Navarro s’est toujours dit que son enfant était différent. A deux ans, Mario s’amusait à jouer des rôles habituellement associés aux femmes. Quand il a commencé à parler, il a exprimé le désir d’être une fille et de s’appeler Maria. Un jour, à 5 ans, il s’est dessiné : une fille avec une robe et des cheveux longs. Déclaré garçon à la naissance, Maria sait pourtant qu’elle est une fille. Ses parents pas encore tout à fait. Ana voit bien que Mario n’est pas heureux, n’a pas l’insouciance des enfants de son âge, est très timide.

Enquête : ces enfants transgenres qui ne sont pas nés dans le bon corps

« La nuit, je regardais sur Internet pour chercher des informations et des explications. Parce qu’on m’avait toujours dit que les petits garçons avaient un pénis, et les petites filles un vagin », raconte à « El Pais » cette mère de cinq enfants de 38 ans. Elle tombe sur un article parlant de la Fondation Daniela avec qui elle prendra contact et qui l’aiguillera dans sa recherche de réponses.

Un première avancée juridique

Très vite, la famille Navarro s’attelle à un processus de transition. D’un point de vue social d’abord, Maria commence à s’habiller comme elle veut. Ana explique avoir eu la chance d’être bien entourée et accompagnée. D’un point de vue juridique, ensuite. Ne reste plus aux juges espagnols qu’à l’autoriser à changer de nom. La famille de Maria s’appuie sur les décisions de deux juges de Valence, qui ont autorisé entre décembre et février, pour la première fois, le changement de nom de deux mineurs sans qu’ils aient eu à fournir l’attestation médicale exigée par la loi espagnole.

En mars dernier, la Cour suprême avait jugé inconstitutionnel le fait qu’il faille attendre la majorité pour pouvoir demander à changer de nom. L’histoire de Maria, racontée par le quotidien espagnol, révèle ainsi les difficultés rencontrées en Europe pour les enfants transsexuels.

La question interroge : l’enfant a-t-il conscience de son identité ? Que se passera-t-il à l’adolescence, quand il faudra faire un choix qui entraînera, si Maria en ressent le besoin, des transformations physiques ?

1,5 million d’enfants transsexuels

Le Conseil de l’Europe, fin 2014, rendait un rapport sur ces enfants peu représentés, méconnus et parfois victimes de discriminations. Il expliquait la difficulté pour les enfants et les adolescents de s’exprimer sur leur identité ou d’en prendre conscience. La méconnaissance de la famille, du corps enseignant et des personnels médicaux sur le sujet ne permettant pas un accompagnement adapté. Le rapport insistait sur le fait que ces difficultés avaient pour conséquence l’isolement et le mal-être de l’enfant transsexuel. En Europe, ils seraient près de 1,5 million, en France environ 132.000. Des enfants, qui contrairement à Maria, restent encore « invisibles », pointe Erik Schneider, psychiatre et psychotérapeute, auteur du rapport.

Par : S. D.
Publié le
: 02.05.2016 | 14:55
Titre Original : « ESPAGNE. Un espoir pour les enfants transgenres : Mario, 6 ans, est devenue Maria. »
Source: tempsreel.nouvelobs.com

Humour, 6 hommes politiques travestis

Images d’archives de l’I.N.A. … ah que de souvenirs !

20 février 1986
Le célèbre magazine féminin Marie Claire s’est amusé à créer une mode pour chaque famille politique à l’aide d’un montage photo de leurs leaders politiques.

Détails, plan par plan :

  • Vidéo-montage introduit par la photo du journaliste Paul AMAR
  • Commenté par la journaliste de mode France ROCHE (en voix off)
  • Photo de la première de couverture de Marie Claire.

Avec dans l’ordre d’apparition à l’écran :

  • Jacques CHIRAC, pour le R.P.R.
  • Georges MARCHAIS, pour le P.C.F.
  • Laurent FABIUS, pour le P.S.
  • Michel ROCARD, pour le P.S.U.
  • Raymond BARRE, pour l’U.D.F.
  • Valéry GISCARD, pour l’U.D.F.

  • Clin d’oeil final avec la photo du journaliste Claude SÉRILLON

C’était autour des années 80 – En février 1986, pour les factuels 😉
Peut-on imaginer une présentation aussi irrévérencieuse en 2016 ?

Par : Lio de France
Première publication sur D.G. le : 30.01.2016

 

Je suis femme

En révisant les pages de mon blog, j’ai trouvé ce commentaire très intéressant qui s’était perdu dans les méandres des fichiers informatiques. Le voici tel quel :

Amataï

Bonjour,
tout d’abord bravo et merci pour ce (très beau) site
et ses articles très intéressants:)

Pour ma part dans les lonnnnnngues années qui ont précédées ma transition, j’en suis arrivée à une autre façon de me définir : « Je suis femme » (et non pas « Je suis UNE femme » ou « je veux devenir une femme »).

Cette petite nuance paraît sans doute insignifiante à prime abord, mais en fait tout au contraire, pas du tout !

Je m’explique : en le disant ainsi, j’affirme mon identité, mon ressenti de femme en faisant fi du corps que j’ai.

Bien sur que je ne suis pas UNE femme, penser le contraire serait en effet une pensée délirante puisque je suis née avec un corps de garçon.

Pareillement, dire « je veux devenir une femme » sous entend également que dans l’état actuel, je ne suis ni une femme dans mon corps, ni même psychologiquement (pourquoi changer alors de sexe si c’est pour foncer la tête droit dans le mur d’une souffrance transidentaire inversée et le regretter après ?).

Vouloir devenir une femme est donc d’une certaine manière un fantasme qui nécessite tout autre chose qu’une transition immédiate mais sans doute un temps de réflexion supplémentaire en se posant les bonnes questions sur soi même.

Par contre le « je suis femme », affirme mon identité et mon ressenti féminin, me laissant libre de recourir ou non à une transition, à une chirurgie ou non, etc…
Je n’ai pas « la conviction d’être une femme » mais donc plutôt de me ressentir femme.

Pour ma part je suis allée au bout (hormonothérapie, chirurgie) et j’en suis très heureuse et enfin épanouie.

Si j’ai choisi la totale, c’est parce que mon identité intérieure était suffisamment forte est basée pour sentir cette nécessité de l’exprimer socialement à l’extérieur.

D’ailleurs je pense que la souffrance identitaire est le résultat d’une non expression sociale de soi (à travers le corps, le vestimentaire, etc…) de la même façon que n’importe qui puisse souffrir, si on l’empêche de s’exprimer (interdiction de parler, obligation de s’habiller comme il/elle ne lui convient pas, etc…).

Je pense que l’interdit social crée cette frustration et souffrance, qui grandit au fil des années jusqu’à en arriver jusqu’à un dégoût de son propre corps.

Alors, du coup, question : s’il m’avait été permise de vivre socialement qui j’étais au fond de moi (donc d’exprimer librement mon identité), serais je allée jusqu’à l’opération chirurgicale ?

Question ouverte, je n’en sais rien du tout !

Par : @ Chloé A.
Publié le : 21.04.2016
Commentaire : Lio de France / D.G.
Source : Commentaire reçu sur Double Genre.

A tous les transphobes citant la Bible

Pour condamner Jeanne d’Arc, les juges vont se fonder sur la Bible qui interdit, sauf en cas de nécessité, de porter des habits d’homme :

« Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel, ton Dieu. » (Deutéronome 22-5).

Voici un article qui détaille une réponse qu’elle aurait pu faire à ses juges, en alliant la Vérité la plus haute à l’humour le plus caustique :

RobesKilts

ARTICLE 1/1

Lors d’une de ses émissions, une célèbre animatrice radio états-unienne fit remarquer que l’homosexualité est une perversion. « C’est ce que dit la Bible dans le livre du Lévitique, chapitre 18, verset 22 : « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : ce serait une abomination ». La Bible le dit. Un point c’est tout », affirma-t-elle.

Quelques jours plus tard, un auditeur lui adressa une lettre ouverte qui disait :

« Merci de mettre autant de ferveur à éduquer les gens à la Loi de Dieu. J’apprends beaucoup à l’écoute de votre programme et j’essaie d’en faire profiter tout le monde. Mais j’aurais besoin de conseils quant à d’autres lois bibliques.

Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme servante, tel que c’est indiqué dans le livre de l’Exode, chapitre 21, verset 7. A votre avis, quel serait le meilleur prix ?

Le Lévitique aussi, chapitre 25, verset 44, enseigne que je peux posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu’ils soient achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est applicable aux mexicains, mais pas aux canadiens. Pourriez-vous m’éclairer sur ce point ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder des esclaves canadiens ?

J’ai un voisin qui tient à travailler le samedi. L’Exode, chapitre 35, verset 2, dit clairement qu’il doit être condamné à mort. Je suis obligé de le tuer moi-même ? Pourriez-vous me soulager de cette question gênante d’une quelconque manière ?

Autre chose : le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu’on ne peut pas s’approcher de l’autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J’ai besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100% ? Serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?

Un de mes amis pense que même si c’est abominable de manger des fruits de mer (Lévitique 11:10), l’homosexualité est encore plus abominable. Je ne suis pas d’accord. Pouvez-vous régler notre différend ?

La plupart de mes amis de sexe masculin se font couper les cheveux, y compris autour des tempes, alors que c’est expressément interdit par Le Lévitique (19:27). Comment doivent-ils mourir ?

Je sais que l’on ne me permet aucun contact avec une femme tant qu’elle est dans sa période de règles (Levitique. 15:19-24). Le problème est : comment le dire ? J’ai essayé de demander, mais la plupart des femmes s’en offusquent…

Quand je brûle un taureau sur l’autel du sacrifice, je sais que l’odeur qui se dégage est apaisante pour le Seigneur (Levitique. 1:9). Le problème, c’est mes voisins : ils trouvent que cette odeur n’est pas apaisante pour eux. Dois-je les châtier en les frappant ?

Un dernier conseil. Mon oncle ne respecte pas ce que dit le Lévitique, chapitre 19, verset 19, en plantant deux types de culture différents dans le même champ, de même que sa femme qui porte des vêtements faits de différents tissus, coton et polyester. De plus, il passe ses journées à médire et à blasphémer. Est-il nécessaire d’aller jusqu’au bout de la procédure embarrassante de réunir tous les habitants du village pour lapider mon oncle et ma tante, comme le prescrit le Lévitique, chapitre 24, versets 10 à 16 ? On ne pourrait pas plutôt les brûler vifs au cours d’une simple réunion familiale privée, comme ça se fait avec ceux qui dorment avec des parents proches, tel qu’il est indiqué dans le livre sacré, chapitre 20, verset 14 ?

Je sais que vous avez étudié à fond tous ces cas, aussi ai-je confiance en votre aide.

Merci encore de nous rappeler que la loi de Dieu est éternelle et inaltérable.

Votre disciple dévoué et fan admiratif,

by Gérard RANCINAN.

Vidéo tirée de The West Wing, et donnée par Jim, le 8 août 2011

Par : Gérard RANCINAN
Publié le : 07.08.2011
Titre original : « A tous les homophobes citant la bible. »
Commentaires par : Lio de France [D.G.]
Via : brouillonsdeculture.wordpress.com
Source : http://www.comlive.net

USA, la loi HB2 vs O2 des trans

Visite éclair en Caroline du Nord, l’autre pays des fous du rétro pédalage des politiques qui ont pondu une loi baptisée HB2 qui voudrait couper l’oxygène (O2) des transgenres, en multipliant les tracasseries administratives à leur encontre. Une loi qui s’inscrit dans les tendances nettement ségrégationnistes de certains partis politiques américains.

Alors qu’en « août 2015, dans un geste précédant plusieurs décisions symboliques concernant les personnes trans, comme la nomination d’une personne trans chargée du recrutement, la Maison Blanche avait adopté des toilettes de genre neutre et [que] les démocrates avaient annoncé en juillet plancher sur une proposition au niveau fédéral,  »

Alors que « le gouverneur du Dakota du Sud a mis son veto début mars à une mesure du même acabit qui avait obtenu les faveurs des députés et des sénateurs. Des lois ont aussi échoué en Floride et dans le Nevada, » … arrive en Caroline du Nord une loi inverse.

Concrètement, cette nouvelle loi votée par les parlementaires républicains de Caroline du Nord, prive les personnes trans, de toilettes correspondant à leur identité de genre, si elles ne sont pas pourvues de papiers d’identité conformes.

En résumé : pas de papiers d’identités pas d’accès au papier toilette.

ARTICLE

Le Cirque du Soleil et la théorie du « nous autres – eux autres »

luzia

Le Cirque du Soleil a rejoint le mouvement d’indignation contre la loi HB2

Le Cirque du Soleil est au coeur d’une polémique, directement reliée à sa prise de position récente contre la loi HB2, promulguée en Caroline du Nord, le mois dernier, et qui vise à réduire les droits des personnes transgenres. En effet, le texte récemment adopté, oblige les personnes transgenres à disposer de papiers d’identité en permanence sur elles, afin de justifier de leur identité sexuelle à la naissance, lorsqu’elles utilisent les toilettes publiques.

De nombreuses personnalités et enseignes se sont élevées contre cette injustice, véritable régression sur le plan des droits de la personne. Ainsi, Bruce Springsteen, Cindy Lauper, Ringo Starr et Le Cirque du Soleil ont suspendu leurs représentations ou décidé de reverser les fonds recueillis à des associations défendant les droits LGBT.

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La Deutsche Bank a gelé les embauches dans cet état, Paypal a renoncé à ses investissements, et pire encore, [ça, c’est toujours l’auteur de l’article qui le dit. Ndle] le site pornographique xHamster a bloqué l’accès à ses oeuvres pour tous les habitants de cette région… (sacré coup dur !)

xhamster

Un véritable boycott qui porte déjà ses fruits puisque La Caroline du Nord, en passe de devenir l’État américain le plus populaire dans les recherches Google, amorce un léger rétropédalage. En effet, la loi ne s’appliquera plus qu’aux bâtiments administratifs et aux écoles, le secteur privé étant libre de décider : «le secteur privé est libre d’appliquer ses propres règles concernant les toilettes, les vestiaires et/ou les salles de douches» a annoncé dans un message vidéo, le gouverneur républicain Pat McCrory. (source).

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Et pourquoi ne pas boycotter Dubaï?

Au Québec, berceau du Cirque du Soleil, tous ont d’abord applaudi des deux mains devant la prise de position du dirigeant de la célèbre compagnie de spectacles, Daniel Lamarre, avant de se gratter le menton et de se rappeler que le Cirque qui brille si haut dans le ciel, n’a pas toujours eu tant de scrupules à travailler avec des pays ou des régions, où les droits de la personne n’étaient pas respectés de la manière dont on l’entend en Occident. Ainsi, en 2008, l’un des deux fondateurs historiques, Guy Laliberté, alors actionnaire majoritaire, vendait 20% de ses actions à Dubaï World, une société d’investissement contrôlée par le gouvernement émirati (source).

Les Émirats Arabes Unis ne sont, à proprement parler, pas un lieu de villégiature pour les personnes LGBT. En février 2015, Amnesty International rapporte que deux femmes transgenres ont été emprisonnées parce qu’elles avaient pénétré un lieu réservé aux femmes. À la même période, un catcheur gay était privé de tournée aux Émirats (source). Et nous ne parlerons pas du droit des femmes, du droit des travailleurs migrants, de l’usage de la torture et des conditions de vie dans les prisons.

– Alors, Monsieur Lamarre, pourquoi
la Caroline du Nord et pas Dubaï ?

– « Parce que la Caroline du Nord n’est pas Dubaï »

« Je fais une distinction importante entre l’Amérique du Nord, qui est l’endroit où on vit, et le reste de la planète » explique le PDG dans l’émission radiophonique « Gravel Le Matin ». Et de justifier qu’on ne peut comparer les États Unis d’Amérique avec des pays où les droits humains sont bafoués. Dans ces pays-là, le Cirque du Soleil, en continuant à s’y produire,  contribue à « assouplir les lois » et par là-même à faire avancer ces sociétés.

C’est exactement à ce moment du débat que le malaise est monté en moi. En effet, que Monsieur Lamarre se sente profondément Nord-américain au point d’adopter les débats étatsuniens et de les faire siens, soit. Mais n’est-il pas Canadien, voire Québécois? Arrêtez-moi si je me trompe mais il me semble que les droits de la personnes ont progressé de manière très très différente au Canada et aux États-Unis. Ainsi, la peine de mort a été abolie en 1976 au Canada, et reste encore en vigueur dans 31 états américains. De même, le mariage gay vient juste d’être légalisé aux États-Unis alors que cela fait plus de dix ans que le Canada l’a officialisé. Et que dire des discriminations raciales envers les noirs et notamment des bavures policières qui ont soulevé l’indignation du monde entier ces derniers mois. Alors, comment peut-on comparer ces deux géants de l’Amérique lorsqu’on parle de droits de l’homme?

Nous autres et eux autres.

J’ai cherché et voici mon hypothèse : ceci a peut-être à voir avec la fameuse expression québécoise « nous autres » dont le pendant est  » eux autres » (pour les linguistes, la source est ici).. « Nous autres » est une accentuation identitaire du pronom « nous » dans le sens où, la plupart du temps, il représente la communauté québécoise, en opposition à une autre communauté, qui, en conséquence, hérite du « eux autres ». Par exemple, « Nous autres, on parle français. » Cette expression est souvent accompagnée de stéréotypes culturels : « Eux autres ils mangent à quatre pattes, juste entre hommes. » (propos réellement entendus lors d’une chronique politique de 98.5 FM – Cogeco à Montréal le 15 avril dernier).

Ainsi, Daniel Lamarre, en faisant « la distinction entre l’Amérique du Nord (…) et le reste de la planète », se place très fortement, sur le plan identitaire, du côté des « nous autres », faisant du reste du monde les « eux autres », c’est-à-dire, les « Moins biens que nous ».

Grâce à vous, Monsieur Lamarre, l’impérialisme américain est devenu nord-américain et vous avez transformé un débat très légitime sur les droits des personnes transgenres en concentré de mépris pure laine envers le monde entier.

Photo de Daniel Lamarredaniel lamarre

Par : (via) Thémetis
Publié le : 19.04.2016
Tire original : « Le Cirque du Soleil
et la théorie du « nous autres – eux autres ». »
Commentaires par : Lio de France | [DG]
Source : themetisinfo.wordpress.com

Transgenres, handicapés, même combat ?

Une femme née sans bras ni jambes
réalise de magnifiques peintures

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Zuly Sanguino est une artiste et conférencière colombienne de 25 ans. Née sans bras ni jambes, elle nous prouve que la vie sans ces membres est tout sauf limitée.

Sanguino souffre d’une maladie génétique rare, le syndrome de tétra-amélie. La majorité des gens atteints meurent avant la naissance, ou peu après. Contre toute attente, Sanguino a survécu et est aujourd’hui une adulte accomplie et pleine de vie.

Dans une vidéo vue plus de quatre millions de fois, Sanguino révèle qu’elle a été victime d’intimidation et d’abus sexuel quand elle était enfant. Elle s’inspire de ces événements et de sa vie sans membres pour guider d’autres personnes. Elle gagne aussi sa vie en vendant ses peintures.

« Je témoigne auprès d’enfants victimes d’intimidation, ou qui ont des handicaps, afin de leur prouver que ces barrière physiques ou mentales ne doivent pas les retenir », raconte-t-elle au Daily Mail. « Je veux prouver à tout le monde qu’on peut accomplir n’importe quoi si on y met du cœur. »

Sa mère lui a appris comment faire son lit et se brosser les dents. Sanguino a été élevée en sachant qu’elle était capable d’accomplir les mêmes tâches que ses cinq frères et sœurs.

« J’ai demandé à ma mère pourquoi j’étais différente. Elle m’a répondu que je n’étais pas plus différente que d’autres personnes et que ça ne devait pas me retenir », dit-elle.

Après une tentative de suicide lorsqu’elle avait 15 ans, sa mère lui a dit qu’elle « continuerait briller et à montrer aux gens qu’on peut vivre une vie normale et heureuse avec un handicap. »

Et c’est exactement ce qu’elle fait. Elle aide à motiver d’autres jeunes personnes avec des handicaps à vivre de meilleures vies possibles. Sanguino désire se marier et avoir des enfants, en plus d’ouvrir un orphelinat et, dans le futur, de prononcer des conférences ailleurs dans le monde.

« Je suis la preuve vivante qu’on ne doit pas laisser les handicaps nous retenir », explique-t-elle.

Par : Nancy Flanders de LiveActionNews
Traduit par :  Campagne Québec-Vie
Publié le : 13.04.2016 | 21:47
Titre original : « Une femme née sans bras
ni jambes réalise de magnifiques peintures. »
Commentaires par : Lio de France / [DG]
Source : cqv.qc.ca

Sexualité des françaises : sondage 2013

Suite à un sondage Ifop commandé en 2013 par le magasine Femme actuelle, la « merdiasphère » fait semblant de partir à la recherche des multiples raisons de l’évolution galopante de la sexualité des françaises, vers plus de « liberté sexuelle », plus de parties autrefois réprouvée par la morale religieuse ou sociétale (bourgeoise comme prolétaire).

La vraie raison est toute simple : en France, alors qu’autrefois les rois et les brigands, c’est à dire, ceux qui ayant le pouvoir et l’argent, avaient préféré Mamon à Dieu, s’étaient déjà affranchis des pratiques communes de la sexualité, c’est désormais la quasi totalité » de la population française qui s’est auto dispensée de toute bienséance.

Au diable la culpabilité, c’est désormais sodomie mon amie, le bi, le triolisme, le candaulisme, le bondage sado-masochiste, la coprophilie, la zoophilie et tout ce que les héritiers de Sade sortiront de leur imagination fertile.

Comment définir aujourd’hui ce qu’est une sexualité “normale” dans une société du tout numérique

L’immense succès des mommy porn à connotation SM a déclenché une vague de sondages concernant leur impact sur la sexualité des françaises, en particulier.

Une enquête de l’IFOP sur plus de 1 000 femmes, commandée par le journal Femme Actuelle (2013), montre une progression des pratiques sado maso  » soft  » : 24 % des femmes interrogées déclarent avoir reçu une fessée de la part de leur partenaire, alors qu’elles n’étaient que 8 % en 1985. Les pratiques SM plus hard (soumission, domination) restent, pour elles, très marginales et non souhaitées.

Il en va de même pour les sex toys, que 38 % des femmes déclarent utiliser plus ou moins fréquemment, et le fantasme de faire l’amour dans un lieu public pour pimenter sa vie de couple, partagé par 51 % d’entre elles..

En ce qui concerne l’utilisation des nouvelles technologies dans leur sexualité, les SMS coquins sont échangés avec leur partenaire par 47 % des femmes et 41 % ont déjà visionné en couple un film pornographique. 10 % ont même filmé leurs ébats avec une caméra ou leur smartphone.

Ce genre de sondage nous montre, au-delà la déculpabilisation de certaines pratiques, le rapprochement générationnel entre hommes et femmes et l’expression de leurs fantasmes. Il existe actuellement un réel désir des femmes, dans ces jeux sexuels, à rompre avec une certaine banalité et elles en sont actrices, jusqu’à se rapprocher de certaines limites qui anciennement pouvaient être connotées perverses (SM, voyeurisme…). Nous voyons que, sous le désir d’élargir son répertoire sexuel, pour diversifier le plaisir conjugal, les frontières d’une sexualité normale adulte sont très mouvantes en fonction des époques, et rendent plus difficile la définition d’une sexualité  » anormale  » ou même addictive.

Une recherche nationale plus officielle1 et plus exhaustive, menée auprès de plus de 12 000 personnes entre 18 et 69 ans, troisième du genre depuis 1970, permet ainsi de voir les bouleversements de notre sexualité depuis ces 4 dernières décennies.

Les modifications sociales, relevées par cette enquête en grand nombre, donnent des pistes d’explications à cette évolution : la modification des structures familiales, l’augmentation de l’autonomie sociale et économique des femmes, les lois sur la parité et leur application, l’apparition du PACS et les débats sur le mariage homosexuel, l’inscription de la question de la violence contre les femmes à l’agenda politique, mais aussi la précarisation de certains groupes sociaux affectés par le chômage et les difficultés de la vie quotidienne. Bien évidemment, le contexte épidémiologique (VIH, hépatite…) a également eu une influence sur nos pratiques sexuelles.

Ici également, ce sont les femmes qui ont vu le plus leur sexualité se modifier :

— L’âge de leur premier rapport sexuel se rapproche de celui des hommes (17,6 pour 17,2 pour les hommes). Mais la différence générationnelle la plus importante reste que, pour les nouvelles générations, le premier partenaire ne devient que très rarement le futur conjoint. Ainsi, il devient plus une  » expérience « , au même titre que les garçons.

— Le nombre de partenaires sexuels pour les femmes est en augmentation et se rapproche insensiblement de ce que déclarent les hommes (avec à mon avis une propension nette à majorer pour ces derniers) : 4,4 pour les femmes contre 11,6 pour les hommes. L’enquête, à ce propos, nuance un peu cet écart, en relevant que les femmes ne retiennent que ceux qui ont compté dans leur vie !

— Si la fréquence des rapports sexuels s’est peu modifiée en quarante ans et reste fixée à 8,7 rapports par mois, c’est la sexualité des seniors (50‑69 ans) qui a le plus évolué, et surtout celle des femmes qui déclarent 7,3 rapports par mois au lieu de 5,3 en 1992.

Mais ce sont les pratiques qui ont le plus changé et qui modifient notre regard sur une sexualité dite  » normale  » :

— Le nombre de femmes qui déclarent avoir eu une expérience homosexuelle a presque doublé (2,6 % en 1992 contre 4 % en 2006).

— L’usage d’Internet, pour les rencontres affectives et sexuelles, a également bouleversé nos habitudes, plus particulièrement sur la sexualité des adolescents.

Cependant, nous pouvons déjà relever que cette pratique de rencontre  » flambe  » chez les filles de 18 ans et dépasse les garçons (36 % pour les filles contre 24 % pour les garçons.).

Cette évolution ne va pas sans difficultés, car cette étude révèle une vie sexuelle plus diversifiée mais également des tensions, liées à une contradiction qui perdure entre pratiques et représentations sociales. Cette émancipation féminine se heurte à des a priori persistants :  » La sexualité féminine ne serait pensable qu’en référence à l’affectivité et la conjugalité alors que la sexualité masculine serait par nature plus diverse et plus liée à des besoins naturels. «

Ce qui pourrait expliquer également que, dans cette enquête, le recours à la prostitution ne semble pas être en diminution chez les hommes. Ce sont toujours les hommes entre 20 et 34 ans qui représentent la plus forte clientèle (près de 5 % des hommes à ces âges). Ainsi, après 50 ans, plus d’1 homme sur 4 a eu au moins un rapport sexuel payant dans sa vie. Car cette évolution de nos pratiques sexuelles, tant dans leurs natures que dans leurs fréquences, ne modifie en rien les difficultés que nous pouvons rencontrer au sein de notre relation de couple, au cours d’une vie, et de son retentissement sur notre vie sexuelle. Et cela, quel que soit notre niveau social, comme le montre le cas de Jean venu me consulter, pensant être malade.Le recours à la prostitution recouvre des situations extrêmement différentes, tant parmi les travailleurs du sexe que des clients. C’est une des raisons pour lesquelles le débat actuel sur la pénalisation des clients est si compliqué. Du côté des prostituées, il n’existe pas de situations univoques, entres celles qui s’engage dans cette  » auto entreprise  » soumise aux impôts et charges diverses, de manière volontaire, celles qui sont engluées dans leur toxicomanie, les victimes de réseaux proxénètes… et pour les clients, ceux qui sont dans une  » misère sexuelle « , les pervers sadiques et violents, ceux qui, en difficulté dans leur couple, préfèrent ce recours à une relation extraconjugale, comme mon patient.

Extrait de Fantasmes et réalités sur les Sex addicts, de Jean-Claude Matysiak, publié chez JC Lattès.

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Par :
Publié le : 11.04.2016
Titre original : « Comment définir aujourd’hui ce qu’est une sexualité “normale” dans une société du tout numérique »
Commentaires par : Lio de France | [DG]
Source : Atlantico.fr

La transsexualité est-elle une maladie ?

Dans son style inimitable et direct, voici un nouvel article de @dragmi, cette personne transgenre qui a non seulement hérité de la beauté, mais aussi d’un cerveau bien fait, lequel analyse sans concession, la « problématique » de la transsexualité.

Quand je parle d’une pensée juste, mais brute de décoffrage et propre à dépoussiérer les discours universitaires, je pense à ce court passage de l’auteur :

« Si on a un logiciel pour contrôler une chatte et qu’on a une bite, on est un peu dans la merde pour jouir ! »

Si l’on peut faire le constat que l’auteur ne parle pas la langue de bois ; pour l’instant, on n’imagine mal qu’un tel discours puisse être entendu par un auditoire du Collège de France. 🙂

Photo : Sue (Youcef Nabi) ex Pdg de Lancôme.

ARTICLE

Les gens qui ne sont pas du tout trans ont beaucoup de mal à comprendre qu’un mec, à savoir pour eux un porteur de bite depuis la naissance, puisse dire qu’il est une femme et vouloir se couper la bite pour changer de sexe !

Moi même j’ai eu du mal à comprendre et je ne suis pas sûre de comprendre encore à 100%, mais j’ai quand même compris assez pour ne pas penser qu’un tel désir relève de la maladie mentale et accessoirement rédiger cet article.

Je note que beaucoup de personne trans sont elles même confuses et qu’elles ne savent pas vraiment expliquer comment elles peuvent « se sentir  » femme avec un corps mâle et du coup pensent que leur envie est une perversion, une maladie ou un fantasme sexuel.

La notion clé pour comprendre est la suivante : LE GENRE.

Les débiles de la manif anti gay parlent de « la théorie du genre » ou du « gender ».

Le genre n’est pas vraiment une théorie mais un concept, un outil d’analyse en sciences humaines, mais comme ce n’est pas une vérité absolue [et] démontrée de façon indiscutable on peut toujours affirmer qu’il n’existe pas, ou qu’il n’est pas exactement comme ci ou comme ça.

Et cet outil, ce concept est la pierre de voute des « gender studies » et des « queer studies », à savoir des mouvements de pensées universitaires qui étudient l’identité sexuée, la sexualité, le genre et l’articulation qui existe entre ces notions et la société.

Bref, on va supposer que le genre existe, car la grande majorités des « experts » en science humaine pensent qu’il existe et  [que] c’est un outil indispensable pour comprendre la problématique trans.

Donc le genre, c’est quoi ?

C’est simple : c’est une structure psychique, une façon de se percevoir et de percevoir le monde, d’interagir avec soi-même et avec le monde, de jouir de son corps et du corps des autres…

En encore plus simple, est le sexe mental [ou psychique] : c’est le fait de se « sentir », de se vivre homme, femme ou autre chose.

Et ce sexe psychique semble très important pour la plupart des gens, car ils se nomment eux-même, non stop, monsieur ou madame et nomment les autres comme ça.

Ce genre est un peu le titre  des sans grade , des sans pouvoir : certains sont marquis, d’autres présidents, d’autres [encore] docteurs, d’autres [enfin] maîtres, inspecteurs, commissaires…et la masse est juste : monsieur ou madame !!

Chez les révolutionnaires, on était citoyens ou camarades !

Aujourd’hui, on est MON SIEUR ou MA DAME et certaines se croient encore MA DEMOISELLE. Notons que les DAMOISEAUX sont rares !

Comme je ne compte appartenir à [aucun groupe], je m’en tape d’être appelée MA dame ou MON sieur…

Mais beaucoup de gens sont hyper accrochés à leur titre !!!!!!

La société nous dit que le genre découle automatiquement du sexe biologique, à savoir dans notre société, de ce qui pendouille entre les jambes et qu’on voit dès la naissance à savoir une bite ou une chatte.

Bite = genre masculin => on est un garçon et on devient un homme

Chatte = genre féminin =>on est une fille et on devient une femme

DanseurCabaretTrav

Et comme la société pense qu’il n’existe que 2 sexes, elle conteste que les inter-sexes (à savoir les gens ayant un sexe non classique ou une biologie hors norme) constituent un 3ème sexe ; elle les range de force dans l’une des 2 cases : HOMME ou FEMME.

Si on pense que le sexe entraine automatiquement selon la relation ci dessus le genre alors on ne peut que conclure que les trans sont FOUS et ne rien piger à leur souffrance.

Mais si on comprend que le genre (qui est psychique) ne découle pas forcement du sexe (qui est physique) ou même qu’il ne découle pas que du sexe, mais d’une autre force (qui peut être sociale ou biologique, peu importe), alors on peut comprendre qu’il est possible d’avoir une bite et de penser sans être dingue (c’est à dire non délirant) qu’on est une femme.

Pour prendre un exemple de geek : [si l’on compare] l’humain à un ordinateur, le genre c’est le soft (logiciel) et le sexe le hard (composants) ; si le soft ne colle pas avec le hard et bien l’ordinateur va bugger (1) !
[ (1) Manifester une anomalie de fonctionnement, un bug http://fr.wiktionary.org/wiki/bugger]

Il ne sera pas totalement HS, mais aura des bugs et à un moment le bug peut tout bloquer et nécessiter une intervention sur le soft [et] le hard.

Sur un ordinateur on peut changer le soft plus facilement que le hard, chez l’humain c’est l’inverse, le soft à savoir le genre ne peut PAS se modifier (du moins pas sur commande et pas comme on le veut ; et la plupart des spécialistes pensent qu’il est fixe et à vie) du coup on modifie le hard, à savoir le corps.

Donc le genre, c’est le soft ; c’est le logiciel sexué qui gère le corps.

Si on a un logiciel pour contrôler une chatte et qu’on a une bite, on est un peu dans la merde pour jouir !

D’où, pas mal de trans sont asexués ou auto-érotiques, voire dégoutés par le sexe.

Donc, si vous expliquez ça à une personne qui pense que les trans sont malades mentaux, elle devrait revoir son jugement en partie.

Si elle continue à penser que quand même « c’est dingue de se dire femme quand on a une bite » voici une autre explication qui fera mouche :

Imaginons que cette personne soit un homme normal, à savoir un mâle (un humain avec une bite) qui se sent homme et adore être un homme et adore enfoncer sa bite dans des trous de femme.

Si on suit la logique de cette personne, à savoir que « sans bite on ne peut pas être un homme », alors si cette personne perd sa bite dans un accident, elle se sentira non homme et donc femme (car elle pense probablement qu’il n’existe que 2 genres).

Elle pourrait alors dire qu’elle se sentira homme castré !

Alors proposez lui un autre exemple : si elle se réveille par miracle (pour elle plutôt par malédiction !) avec un corps 100% femelle (vagin, ovaire, seins, chromosomes…) mais en gardant son esprit actuel à savoir un esprit d’homme qui fait qu’elle adore bander, enfoncer sa bite dans des trous et éjaculer dans des trous.

Est-ce qu’elle se sentira soudainement femme, et dira de suite qu’elle est une femme, car elle n’a plus de bite, mais une chatte ; ou continuera t-elle à penser qu’elle est un homme et que les autres devraient la traiter comme tel ?!

Quand on demande ça à un mec, il répond souvent qu’il se sentirait hyper mal, qu’il envisagerait le suicide et ferait avant tout ce qu’il pourrait pour redevenir un mec.

Et biens les trans sont dans ce cas : un esprit femme mais pas de corps femelle d’où dissonance entre le corps et l’esprit.

Reste à déterminer ce qu’est un esprit femme…pour simplifier on dira que c’est le fait de penser qu’on est une femme ou de vouloir être une femme ; moi je pense que c’est vouloir se faire remplir pour jouir et vouloir se faire remplir tout court (physiquement et psychiquement).

Une fois qu’on comprend la différence entre GENRE (psychique) et SEXE (physique) la situation trans semble bien plus simple à comprendre et à accepter.

Pourquoi je pense que beaucoup de trans ne pigent pas cette différence ?

Car pas mal de gens ici se disent 3ème genre (ou sexe) et quand on leur demande en quoi ça consiste, ils répondent que c’est avoir un cerveau femme avec une bite et des seins et donc mélangent genre et sexe, mélange psychique et corporel et donc ne savent pas ce qu’est le 3ème genre.

Le 3ème genre serait le fait d’avoir une psychisme à la fois homme et femme ou aucun des 2 et donc, de ne vouloir être ni homme ni femme ou les 2.

Or quand on pose la question à ces gens qui se disent 3ème genre : s’ils faisaient la démarche de se masculiniser pour ne pas être 100% femelle physiquement (via chirurgie, hormones, travestissement) [et] s’ils se réveillaient dans un corps 100% femelle et leur cerveau actuel ;
ils répondent TOUS : NON ! et qu’ils seront heureux de leur corps femelle et [d’avoir] une vie de femme.

D’où ces gens ne sont en RIEN 3ème sexe, puisqu’ils ne veulent pas être un mélange homme-femme physiquement, mais [être] une femme, ils sont [donc] 100% TRANS !!!

A savoir qu’ils ont un genre FEMME (qui réclame un corps femelle) avec un corps mâle !!!!

Il n’y a rien de pathologique à avoir un genre femme avec un corps mâle.

Ce n’est pas facile à vivre mentalement (mais [ il vaut] mieux avoir un corps femelle, si on a un genre femme), c’est un handicap social, mais rien ne prouve que c’est une maladie, ni même une erreur de la nature.

J’ai compris que les trans n’étaient PAS des malades mentaux quand j’ai découvert (en plus de comprendre cette histoire de genre) qu’il y avait des personnes trans avec une [vie ?] NORMALE avant la transition et [vie ?] NORMALE après la transition.

Mieux, il y a des tas de trans avec une vie affective et professionnelle très riche et sans comportement erratique pendant 40 ans !

Or une personne avec une maladie mentale sérieuse ne peut pas [main]tenir une vie affective stable, un job exigeant, elle peut faire illusion un moment, mais finit par craquer sous le stress, souvent assez vite pour ne jamais s’en remettre.

Du coup, l’existence de trans qui sont navy seal (Kristin Beck), qui gagnent une médaille d’or aux J.O. (Bruce Jenner) ou sont  P.D.G. de génie (Martine Rothblatt) ou chirurgien à succès (Maci Bowers) démontrent que trans n’implique pas [de] maladie mentale.

Bien entendu on peut être trans ET malade mental à savoir avoir une maladie mentale (mais comme n’importe qui de non trans).

Et du coup la maladie mentale ne devrait pas être une excuse pour empêcher les gens de faire une transition.

Et on peut penser que certains trans qui finissent dans la drogue, la déchéance, la prison, la rue, bref deviennent des marginaux malheureux et n’arrivent à rien, ni avant ni après la transition, sont [des] malades mentaux (en plus d’être trans) et que s’ils n’étaient pas trans, ils auraient quasiment autant de problèmes ; le problème trans ne faisant que rajouter une couche à un bilan déjà gratiné !

Notons pour finir que dans certaines cultures les trans sont perçus comme des êtres supérieurs et magiques !

Voilà,  la leçon est finie, pour aujourd’hui !

Par : Dragmi
Publié le : 12.04.2016
Titre original : « Être trans est il une maladie ? »
Commentaires par : Lio de France / DG
Source : dragmi.wordpress.com

Un homme qui prend des hormones féminisantes …

Voici le récit cash d’@Epilé, un blogueur qui raconte les effets des hormones sur son corps d’homme et sur son esprit qui en vient à se féminiser. Est-ce le texte d’un transgenre qui phantasme ou qui délire. C’est à vous de nous le dire avec le sondage en bas de cet article. Je me suis contentée de dénicher cet écrit sur le Net et de vous le présenter brut de décoffrage.

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ARTICLE

Soumis à l’influence de femmes qui s’excitèrent à me féminiser, je raconte dans les chapitres précédents comment j’en vins à prendre des hormones féminisantes. J’y détaille l’intense plaisir ressenti à voir mes seins se développer ainsi que les conséquences sur mon état d’esprit, sans oublier les problèmes de santé qui en découlaient. A la demande de lecteurs souhaitant savoir où j’en suis rendu aujourd’hui, voici une synthèse sur mon état de mâle hormoné depuis deux ans.

Parallèlement à mes compagnes qui me féminisaient, se développa le fantasme d’avoir une belle poitrine de femme et d’en ressentir ses effets. Les seins, haut lieu de la représentation féminine, jouent un rôle érotique prépondérant dans ma psyché. Bien après avoir tété les seins de Maman, j’eu la chance de partager avec d’autres femmes allaitantes la rondeur de leur sein généreux. Cela me laissa à chaque fois le souvenir « d’éjaculations féminines » au goût de miel.

A cette époque, j’ignorais tout des hormones. Je me sentais homme dans ma tête. Hormis une sexualité débridée avec les femmes, ma féminité s’extériorisait uniquement par la passion des petits strings féminins et par mon corps intégralement épilé. Je n’éprouvais aucune attirance particulière à me travestir en femme. Pas question donc de remettre en cause ma nature de mâle. Partagé entre mes propres envies et les délires des femmes qui accompagnaient ma vie, j’hésitais longuement avant de m’engager dans un processus hormonal que beaucoup de spécialistes déconseillent lorsqu’on n’est pas transsexuelle. Mais l’idée d’avoir des seins au contact de ces femmes stimulait tellement ma libido que mon subconscient me poussa à franchir le pas. Sans connaissance précise des hormones, je pensais naïvement développer une généreuse poitrine sans pour autant subir leurs effets secondaires. Il serait toujours temps de faire marche arrière si cela ne me convenait pas.

Or, contrairement à ce que je pensais, je plongeai à corps perdu dans un voyage sans fin qui bouleversa ma conception du genre masculin-féminin. Par la suite, je découvris que ces hormones ne développaient pas seulement les seins, mais féminisaient aussi mon corps et changeaient mon caractère. Associé à ces hormones, l’environnement sexuel dans lequel me maintenaient mes compagnes surpassa ensuite tous les plaisirs que j’avais connus jusqu’à présent.

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Finalement, devenir un homme avec des seins de femme me sembla une démarche normale. Une vision nouvelle de l’identité de genre qui révolutionna mon esprit. De par l’exercice naturel de la bissexualité et grâce aux progrès de la médecine, je ne doute plus aujourd’hui qu’arrivera un jour où le genre sexuel des individus sera le fait de variations hermaphrodites dictées par de subtils dosages hormonaux. Quel bonheur de pouvoir se dire qu’au cours d’une vie, on peut naître homme et renaître en femme au gré de ses fantasmes.

Après plus de deux ans de traitement hormonal, j’ai atteint un point de non-retour. Conséquence de ces hormones, ma nature de mâle s’est profondément modifiée. Impossible de redevenir un mec à 100%. Ma poitrine est bien présente et quoi que je fasse, ses deux protubérances ne disparaîtront plus jamais. Impossible aussi de me passer d’hormones féminisantes. Elles sont devenues ma raison de vivre, une nourriture quotidienne nécessaire à mon équilibre. Oh bien sur, il m’arrive d’y sursoir quelques temps, ne serait-ce que pour retrouver mes références de mâles. Mais très vite ma nature féminine reprend le dessus. Je replonge dedans avec un plaisir effréné jusqu’à sentir à nouveau mes seins redevenir sensibles et mes mamelons bourgeonner. J’ai trouvé le bon rythme à présent et les effets secondaires de ces hormones sur ma santé sont réduits. (…)

D’apparence physique plutôt froide, personne ne se doute de ma véritable personnalité sexuelle, bien qu’on jette parfois un regard interrogateur sur le bombé de ma poitrine et qu’on s’étonne de l’absence de pilosité sur mon corps. Heureusement que les femmes sont pudiques malgré leur curiosité. Cela m’évite de répondre à leurs questions indiscrètes. Quant aux hommes, ils ne font même pas attention car ma transformation s’est faite progressivement sur plusieurs années.

Coté visage, les femmes disent que j’ai changé. Mes traits se sont en effet adoucis et ma chevelure reste volumineuse malgré un âge avancé. Par contre, la barbe est toujours aussi drue. Des poils gris qu’il faut raser chaque jour. Les épiler à la cire est bien trop agressif. Ma voix me joue aussi des tours, moins assurée, plus fluette quelquefois.

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Coté corps, mon allure générale est plus élégante et mes gestes sont devenus gracieux. Je prends soin de moi et je fais attention à porter des vêtements avec goût. Suite à de ruineuses épilations au laser, il ne subsiste qu’une faible pilosité sur mon corps. Ma peau est devenue douce et aussi lisse que celle des femmes. Elle se prête merveilleusement aux caresses. Reste que le sexe et le sillon inter-fessier résistent au laser à cause d’une peau plus foncée à ces endroits. Mon anatomie générale est maintenant enrobée d’une épaisse couche adipeuse. J’adore mes fesses rondes sans ce creux habituel qu’ont les hommes sur les cotés. Mes muscles se sont lissés, plus mous aussi et l’effort physique m’est pénible car ma puissance de mâle a sensiblement diminué. Ce qui m’attriste le plus, ce sont mes abdos. Ils ont laissé place à un ventre proéminant qui déforme ma silhouette. Je compense avec mes seins, une vraie poitrine de femme, objet de toutes mes attentions. Malheureusement elle n’a pas une forme idéale. Elle pointe trop, n’est pas assez ronde et manque de volume à mon goût. Bien qu’on dise que la progestérone les arrondit, ce n’est malheureusement pas le cas pour l’instant. Par contre, avec ses gros mamelons enflés, elle est d’une sensibilité extraordinaire.

Sur le plan psychique, je passe par des états changeants car je déprime facilement aujourd’hui. Mais il suffit d’un peu de soleil et d’une jeune femme qui me sourit pour retrouver le moral. Ma tête est souvent vide, légère comme celle d’une blonde. Beaucoup de difficultés de concentration aussi, ce qui entrainent une analyse moins concise. Cela se ressent particulièrement dans mon travail. Par contre, mon caractère est plus conciliant face aux problèmes de la vie. Je suis plus sensible aussi et les larmes me montent facilement aux yeux. Comme ma perception de l’espace est plus floue, mes gestes sont moins précis. En somme, ma personnalité se féminise. La preuve, je me passionne pour ces petites choses qui font les femmes. Produits de beauté et accessoires féminins meublent ma salle de bain. Et quel régal d’épiler à la pince les quelques poils rebelles sur ma peau lisse ou de choisir dans ma commode la petite culotte ou le minuscule string que j’enfile délicieusement sur mes hanches pour la journée.

Sur le même sujet : Faire grossir sa poitrine naturellement ?

Par : @Epilé
Publié le : 25.10.2013
Titre original : « Des Homones. »
Commentaires par : Lio de France / DG
Source : hommeofeminin.erog.fr (attention, site pour adulte)


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Qui sont les monstres ?

Inutile de défendre les journalistes qui travaillent quasiment tous pour ce que l’on nomme désormais les « merdias » ; mais ils ne sont que le miroir de la société divisée en clans qui promeuvent la vie en ghettos, dans lesquels les parents éduquent leurs enfants sur la base de religions, de coutumes, de cultures, de systèmes éducatifs, d’expériences de vie trop repliés sur eux-mêmes, avec pour principe intangible qu’ici est meilleur qu’ailleurs. Non que nous prétendions qu’il faille se libérer des religions, coutumes, cultures, systèmes éducatifs, et autres expériences de vie, mais que nous en révisions sérieusement notre compréhension à la lumière des notions d’amour et de respect véritables.

Katie Meade n’est pas un monstre !

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C’est en réaction à une petite phrase glissée au bas d’un article qui se veut informatif, que j’ai ressenti le besoin d’écrire. Des mots malheureux, ou plutôt tristes à pleurer, des mots qui suscitent en moi une colère profonde :

« À mille lieues des diktats, le monstrueux est devenu esthétique. » – Clara Brunel/ Le Point

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Katie Meade est une jeune-femme de 32 ans qui vit avec un chromosome en plus. Katie fait parler d’elle depuis quelques jours car elle est devenue l’égérie de la marque de cosmétiques  Beauty and the Pin-ups. Katie n’est pas un monstre.

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L’article de Mme Brunel, très bien documenté, expose les faits et oriente la pensée du lecteur vers la tendance à la diversité qui semble animer le monde de la mode actuellement. J’ai, moi-même, évoqué ce mouvement à propos de H&M, Benetton, American Eagle, Louboutin ou encore Tommy Hilfiger. C’est vrai, les marques se préoccupent de plus en plus de refléter la réalité sociétale plutôt que de nous donner à voir des visages lisses sur des corps parfaits.

Cependant, cette affreuse petite phrase laisse un goût amer, un sentiment nauséeux que le chemin est encore long avant qu’on s’accepte les uns les autres comme éléments du même tout : l’humanité.

Car le monstre n’est pas humain. Il est laid, il fait peur, il se doit d’être rejeté et craint. Autrefois, l’enfant naissant avec des malformations était qualifié de monstrueux. Il faisait la honte de ses parents et quand il n’était pas abandonné, confié à l’hospice, on le tenait fermement à l’abri des regards, réduit le plus souvent au rang d’animal qu’on nourrit, flatte et bat…

Les monstres pouvaient aussi travailler dans des cirques ou des zoos humains comme Joseph Merrick, l’homme-éléphant qui souffrait en réalité de neurofibromatose. Tout le monde se souvient du célèbre film Freaks (les Monstres) :

freaks

Mais il est révolu ce temps où la normalité se construisait par opposition au monstrueux. Nous avons appris à connaître le handicap, la différence et à comprendre l’humanité dans sa diversité. Ce n’est pas parce que je m’étonne et que je conçois qu’une jeune-femme trisomique devienne mannequin, que je l’accepte. Non. Cela s’appelle de la tolérance et c’est très différent de l’acceptation.

Katie Meade est une femme comme moi et je rêve du jour où on ne parlera d’elle que pour son talent et non parce qu’elle est trisomique.

Katie Meade n’est pas un monstre! C’est de le penser qui est monstrueux!

ENT – KATIE MEADE

Par : Themetis
Publié le : 05.04.2016
Titre original : « Katie Meade n’est pas un monstre. »
Commentaires par : Lio de France / DG
Source : ThemetisInfo.wordpress.com

vidéos : 4 transitions homme/femme

Aujourd’hui pas de bla bla sur la transidentité, mais quatre vidéos (dont à notre avis, les images parlent d’elles mêmes) qui montrent les résultats, ô combien étonnants, de ce que la volonté psychique et une prise régulière d’hormones permettent de réaliser.

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VIDÉO 1

3 Años en Hormonas de Hombre a Mujer TRH

3 ans de prises d’hormones TRH
(pour une transition) d’homme à femme.

VIDÉO 2

Increible transformación de hombre a mujer
La más sorprendente de todos los tiempos.

Incroyable transformation d’homme à femme,
la plus surprenante de tous les temps.

VIDÉO 3

Un años en hormonas | d’homme à femme | Kiara Acosta

Une année de prise d’hormones (pour une transition)
d’homme à femme | Kiara Acosta.

VIDÉO 4

5 Años de Transicion de Chico a Chica mtf TRH

Oh oui, sondez-moi, vite !!!

Par : vidéos Youtube
Commentaires : Lio de France / DG
Sources : YOUTUBE

 

Enfants transgenres

Ces enfants transgenres qui « ne sont pas nés dans le bon corps »

Ces enfants transgenres qui "ne sont pas nés dans le bon corps"
Photo : Amya, 14 ans. (Mariah Karson pour le Nouvel Observateur)

Ryan, Sade, Amya, se sentent appartenir au genre opposé à leur sexe physique. Une clinique pionnière de Chicago prend en charge dès l’âge de 3 ans, ces enfants qui n’entrent pas dans les cases.

De notre envoyée spéciale à Chicago

Sabrina a sorti les photos de classe de son fils, Ryan, depuis son entrée en maternelle. A 3 ans, c’est un petit garçon blond, aux cheveux très courts et au regard sérieux. Puis les cheveux s’allongent, retenus par une barrette. Les vêtements se féminisent. Sur le cinquième cliché, on voit une jolie fillette aux longues mèches blondes qui porte un chemisier ultra-girly.

Ryan a aujourd’hui 11 ans. On la rencontre dans ce petit pavillon de la grande banlieue de Chicago, où ses parents se sont installés pour lui permettre de bénéficier d’une école plus tolérante que celle du quartier ouvrier où ils habitaient jusque-là. Dans cette salle de jeux remplie de poupées, de peluches et de bijoux, c’est une préado bien dans sa peau, potelée et volubile, qui adore les bracelets brésiliens et les soirées pyjamas avec ses copines. Elle dit juste qu’elle se sent comme « une fille dans son coeur et un garçon dans sa tête ». Pour ses parents, Ryan est une « tomgirl », une fille manquée, comme il existe des « tomboys », des garçons manqués, insiste Sabrina, qui considère que leur enfant se situe dans « une zone grise » :
Aujourd’hui, elle se comporte en fille, mais, contrairement aux enfants transgenres, elle ne rejette pas son sexe. On l’aime et on la soutiendra, quoi qu’elle choisisse. Mais personne ne sait comment elle évoluera. »

Ryan est suivie au Lurie Children’s Hospital, le grand hôpital pédiatrique de Chicago, au sein du service spécialisé « dans le genre et la sexualité » créé il y a un an par le docteur Robert Garofalo. Sa clinique, la quatrième de ce type aux Etats-Unis et la première du Midwest, prend en charge soixante-quinze enfants qui, comme Ryan, présentent une « dysphorie du genre », le terme utilisé aux Etats-Unis pour parler de ceux qui ne se sentent pas en adéquation avec leur sexe de naissance.

Un petit garçon qui aime porter des robes

De jeunes garçons qui se comportent comme des petites filles, des petites filles qui veulent vivre comme des garçons et, entre les deux, toute une palette de nuances. Le plus jeune a 4 ans. C’est un petit garçon d’origine hispanique qui aime porter des robes, terriblement malheureux depuis que son père lui a coupé les cheveux. Un autre, à 13 ans, hésite sur son identité : un jour il se sent fille, le lendemain, garçon.
Et pourquoi pas ? Nous leur disons que ce n’est pas grave, affirme le docteur Scott Leibowitz, pédopsychiatre. Nous leur expliquons qu’ils peuvent être qui ils veulent, et que cela ne doit surtout pas affecter les autres aspects de leur vie. »

Ici, on considère le genre comme un spectre large, une entité « fluide », qui évolue dans le temps, et ne se laisse réduire à aucune case…
Notre monde nous enferme dans des concepts binaires. Il faut être un homme ou une femme, un mâle ou une femelle. Mais de nombreux enfants n’entrent pas dans ces cases. Cela met les gens mal à l’aise, mais c’est comme ça ».

Dans l’équipe du « docteur G. », comme l’appellent affectueusement ses patients, un pédiatre, une assistante sociale, un endocrinologue, un pédopsychiatre et une psychologue proposent une approche pluridisciplinaire, avec toujours, en toile de fond, une immense bienveillance.

Evidemment, vue des Etats-Unis, la polémique française sur le genre paraît complètement désuète. N’en déplaise à ceux qui s’indignent qu’on puisse simplement questionner la frontière entre les sexes et refusent qu’on diffuse dans les écoles – et même à la télévision ! – un film comme « Tomboy », portrait sensible d’une petite fille garçon manqué, cette approche psychorigide est totalement hors de propos.

Quel prénom ? Quelles toilettes ?

Voilà plusieurs années qu’aux Etats-Unis, mais aussi aux Pays-Bas, en Belgique, en Argentine ou encore au Canada, la question des enfants transgenres se pose dans les écoles, les lycées et les universités, entraînant mille débats. Qu’est-ce qui caractérise un garçon, qu’est-ce qu’une petite fille ? Jusqu’où faut-il encourager la détermination des enfants ? Doit-on les appeler par le prénom qu’ils se sont choisi, alors que l’état civil refuse de leur donner raison ?

Et enfin, question qui pourrait – à tort – passer pour dérisoire : quelles toilettes ces enfants doivent-ils utiliser à l’école ? « M’autoriser à aller chez les garçons, c’est me reconnaître pour ce que je suis », dit Sade, 15 ans, adolescent aux cheveux ras et au visage fermé, bouleversé d’avoir reçu un avertissement pour avoir utilisé les sanitaires des garçons dans son lycée. On lui a proposé des toilettes « neutres », dont il fallait demander la clé. « C’était trop ostentatoire. Je ne veux pas attirer l’attention sur moi de cette manière. » La petite Ryan aussi s’est vu refuser l’accès aux lavabos des filles. « C’est le côté puritain des Américains, s’enflamme son père. Mais de quoi peuvent-ils bien avoir peur ? »

Le docteur G. intervient souvent dans les établissements scolaires, pour expliquer, rassurer, dédramatiser. « L’idée, c’est d’avoir une approche globale avec l’enfant bien sûr, mais aussi toute la famille, et l’école. C’est tout le système dans lequel vivent ces enfants qu’il faut prendre en compte, explique-t-il. Pour les parents, c’est une souffrance inimaginable d’élever un enfant transgenre… »

Dépression, drogue, suicide…

Extraverti et chaleureux, ce médecin spécialiste de la lutte contre le sida est terriblement ému quand il évoque le sujet : il en a tant rencontré de ces jeunes transgenres rejetés par leur famille, confrontés à la dépression, la drogue, la prostitution, le suicide et l’automutilation. « J’en avais assez de soigner des ados transgenres malades du sida. » C’est pourquoi il a créé cette clinique qui accueille les patients dès 3 ans, afin de « les traiter comme des enfants, et de tout mettre en oeuvre pour leur permettre de grandir dans un environnement sûr ».

Le centre, installé dans de vastes locaux au deuxième étage du plus prestigieux hôpital pédiatrique de Chicago, financé par deux figures de l’establishment – elles-mêmes adultes transgenres -, n’a rien d’une obscure officine : « J’ai expliqué que d’ici cinq à dix ans il y aurait des centres comme celui-là dans tous les hôpitaux. L’hôpital a parfaitement compris l’intérêt d’être pionnier », explique Bob Garofalo, dont la clinique devrait avoir doublé de taille dans deux ans.

Photo : En Argentine, Manuel, 6 ans, est officiellement devenu Luana.
Une première, pour un enfant si jeune. (REUTERS/Stringer)

Combien de jeunes sont concernés ? Aucune étude ne porte spécifiquement sur les enfants. Une enquête menée à San Francisco il y a deux ans évalue à près de 2% la proportion de lycéens et à 1% celle d’étudiants qui se définissent comme transgenres ou se disent concernés par des troubles du genre. Une autre, menée à Montréal, affiche des taux plus importants. Mais ne pas cerner l’ampleur du sujet autorise-t-il pour autant à le passer sous silence, encourageant les fantasmes mais interdisant toute prise en charge ?

Invisibilité totale en France

« En France, c’est le néant, soupire Julie Mazens, cofondatrice du site TXY Libre d’être soi.On n’a aucune donnée, car chez nous tous ces enfants sont contraints à une totale invisibilité. » Et quand un pédopsychiatre accepte un patient, en toute discrétion, c’est souvent avec l’idée, largement imprégnée de psychanalyse, de le guérir.

Rien de tel aux Etats-Unis, où la plupart des médecins, comme le docteur Garofalo, refusent de considérer la « dysphorie du genre » comme une maladie. Ici, on ne « soigne » pas, on accompagne : « Il ne viendrait plus à l’idée de quiconque de soigner l’homosexualité », explique le médecin. En 2012, l’Association américaine de Psychiatrie a sorti les « troubles de l’identité du genre » de la liste des maladies mentales. Des mouvements d’étudiants, parmi les plus radicaux, exigent même la reconnaissance d’un troisième pronom personnel, ze, à côté de he (« il ») et she (« elle ») !

Tout de même, on s’interroge. Que des adultes décident de changer d’identité, soit. Mais est-il raisonnable de prendre en charge le désir d’enfants si petits ? Que peut savoir un enfant de 4 ans de son identité ?
La formation du genre est précisément une question pédiatrique, rétorque Robert Garofalo. Il ne se construit pas à l’âge adulte, ni même à l’adolescence, mais à 3, 4, 5 ans. »

A 2 ans déjà, Ryan flashait sur le rose et les paillettes et se déguisait en Blanche-Neige. Son pyjama sur la tête en guise de longue chevelure, il chantait « Un jour mon prince viendra ». Plus tard, quand leur entourage a taxé les parents de complaisance, ils ont ôté tous les jouets de fille de la chambre de leur enfant. « On me disait que je ne passais pas assez de temps avec lui », raconte Chris, le père, qui l’emmène alors jouer au football américain : « Peine perdue ! Ryan dansait sur la pelouse au lieu d’attraper la balle. »

PHOTOS. Enfants transgenres : est-ce une fille ou un garçon ?

Ryan se comporte comme une fille dans son coeur et comme un garçon dans sa tête

Les parents sont-ils responsables ?

Les parents sont-ils responsables de ces « troubles » ? « Les psychiatres me renvoyaient une image qui ne nous correspondait pas, dit Sabrina. Je ne suis pas dominatrice. Mon mari n’est pas effacé. Et non, je n’ai jamais rêvé d’avoir une fille. » Des médecins leur parlent d’une clinique réputée au Canada, qui pourrait peut-être « guérir » leur enfant. La liste d’attente est longue. Ils hésitent, puis laissent tomber. La rencontre avec le docteur G. a été une délivrance : « Ryan n’est pas malade. Pourquoi ne pas la laisser explorer son identité ? »

Contrairement à une idée reçue, la plupart des enfants avec des dysphories du genre ne deviennent pas des adultes transsexuels… Ni d’ailleurs des homosexuels :
Ce sont deux sujets différents. Certaines personnes ne sont pas nées dans le bon corps, et cela n’a rien à voir avec l’attirance qu’elles peuvent avoir pour l’un ou l’autre sexe, insiste le docteur Leibowitz. Dans les groupes de parole, les parents veulent savoir comment leur enfant va évoluer. Mais personne ne peut le prédire. »

Mais faut-il céder aux demandes d’un jeune enfant, au risque de l’influencer ? Le docteur Lisa Simmons, spécialiste de l’adolescence, ne nie pas la difficulté. Tout, pour elle, réside dans la finesse du diagnostic : « Une dysphorie du genre, pour être avérée, doit répondre à trois critères, explique-t-elle. Un : elle doit être persistante. Deux : constante. Trois : insistante. » A partir de là seulement le patient entrera dans un processus de « transition » vers l’autre sexe, comme disent les transsexuels. Comment faire qu’elle s’accomplisse au mieux ? Là encore les experts sont rares, et la littérature, bien maigre. Il s’agit plutôt de codes de bonne conduite, établis par les rares médecins qui s’intéressent au sujet.
La « transition sociale »

La première phase n’est pas médicale ; c’est ce que les médecins appellent la « transition sociale » : permettre à l’enfant de s’habiller comme il veut, de changer de nom pour ses proches s’il le souhaite. Quand, à 7 ans, Ryan a demandé à se déguiser en princesse pour la soirée d’Halloween, Sabrina, qui avait déjà cédé sur les robes à la maison, a décidé qu’il était temps de cesser de lutter contre l’évidence et de la laisser vivre sa vie. « Quel mal y a-t-il à ça, après tout ? L’essentiel, c’est qu’elle soit bien dans sa peau. »

Deuxième étape, à l’entrée de l’adolescence : le traitement qui va bloquer la puberté. Très controversés – notamment en France -, ces inhibiteurs peuvent être administrés aux Etats-Unis dès 12-13 ans sur simple consentement écrit du patient. Avantage : ils n’entraînent pas, selon ces médecins, d’effets irréversibles ; si l’enfant suspend son traitement, la puberté reprendra son cours. « C’est une manière d’appuyer sur le bouton pause », explique le docteur G., qui préconise d’administrer le traitement de façon précoce, avant l’apparition des premiers signes de la puberté, souvent très douloureusement vécus par les enfants transgenres.

Troisième étape : à 15 ans, Ryan devra faire un choix. Redevenir un garçon ou prendre des hormones qui lui permettront d’amorcer sa transformation en femme. « On n’en est pas encore là, dit Sabrina. Chaque chose en son temps. »

PHOTOS. Enfants transgenres : est-ce une fille ou un garçon ?

Portrait de Sade

Ce corps qui trahit

Cette troisième étape, lourde de conséquences, Sade, le garçon manqué qui ne supporte plus ce corps qui le trahit, s’apprête à la franchir. Avant d’entreprendre son traitement, il a rencontré par trois fois un psychologue à la clinique. Est-ce assez ?
Ce n’est pas un problème mental. Quand tu sais qui tu es, tu n’as pas besoin de psy », rétorque-t-il, avec le ton tranchant de ses 15 ans.

A 11 ans, Sade a d’abord cru être lesbienne. En fouillant sur internet, elle découvre que c’est plus compliqué. « Pour les gens comme nous, le web a tout changé. J’ai découvert ce qu’était la dysphorie du genre, dont je n’avais jamais entendu parler. Et surtout que je n’étais pas seule. » Sa rencontre avec le docteur G. a été une seconde naissance : « Je n’osais pas y croire. Pour la première fois, on me comprenait d’emblée et je n’avais pas à tout expliquer. »

Sade se comporte en garçon, exige que ses parents le traitent comme tel et les foudroie du regard quand ils se trompent. Mais de temps en temps, il/elle ne s’interdit pas de mettre du vernis à ongles…

L’opération : pas un passage obligé

Comme de nombreux transgenres, Sade se définit comme un être « neutre », qui refuse d' »entrer dans une boîte » et veut « juste » être lui-même. Ses parents sont tombés des nues quand leur enfant leur a avoué qu’il cachait ses seins sous des bandages. Aujourd’hui, ils soutiennent Sade de leur mieux, même si la rapidité de sa décision et le coût des traitements (qui ne sont pas pris en charge par leur assurance) les effraient : 3.000 dollars pour les tests hormonaux, 1.000 dollars pour les injections, sans parler des consultations. « On ne sait pas très bien combien cela va finir par coûter, mais ça peut vite devenir un problème, murmure Tom, le père. Je voudrais qu’on puisse gagner du temps. Sade est si jeune. Et s’il changeait d’avis ? »

Ne rien commettre d’irréversible. C’est l’obsession de tous les parents, avant l’ultime étape : la chirurgie. Sade ne l’envisage pas pour l’instant. Pour Ryan, il est bien trop tôt pour y penser. Le docteur Garofalo est d’ailleurs loin d’être un prosélyte du bistouri. « La chirurgie n’est pas du tout une étape obligée. De nombreux adultes transgenres sont parfaitement à l’aise avec leur corps et ne ressentent ni le besoin ni l’envie d’être opérés. »

Un jour, des parents lui ont demandé d’opérer leur fils de 9 ans ! « Ils prétendaient que si je ne lui créais pas un vagin, il allait se suicider. J’ai répondu qu’il n’en était pas question. Je ne suis pas fou ! » Quelquefois, pourtant, ce choix aussi radical que rarissime est vital.

Ce sexe qui lui fait horreur

A 14 ans, Amya attend comme une libération l’opération qui la délivrera de ce sexe de garçon qui lui fait horreur : « Il faut que ça parte, le plus vite possible », dit cette jolie Black qui rêve de devenir mannequin. Elle devra attendre sa majorité, mais sa volonté semble inébranlable. Quand elle est née, Amya s’appelait Ariel : un petit garçon qui voulait toujours imiter sa soeur jumelle et rêvait de devenir pom-pom girl au lieu de jouer au foot. L’ado raconte une enfance solitaire, les brimades, une angoisse sourde et mystérieuse. Ses résultats scolaires s’en ressentent. Il redouble.

A 11 ans, Ariel avoue à sa mère qu’il aime un garçon. Convaincue depuis longtemps que son fils est gay, elle le rassure : « Ce n’est pas grave. » Mais, pour le père d’Ariel, c’est trop violent. « Il a dit que notre fils était trop jeune, qu’il n’était pas question d’en discuter. » Convaincu d’être une fille, Ariel décide cependant de ne plus jamais parler de son « problème » : « Je voulais que ma famille soit heureuse. » Ses parents se séparent, puis se remarient deux ans plus tard. Le jour de la noce, Ariel, 13 ans, qui aurait tant voulu mettre une jolie robe, s’isole et pleure toutes les larmes de son corps.

Pour sa mère, c’est le déclic. « J’ai réalisé combien mon bébé allait mal. » Elle finit par consulter. Le verdict tombe, catégorique : « Ariel n’est pas né dans le bon corps. » A 13 ans, Ariel est devenu Amya, au moins pour ses proches. Visiblement, ses années de souffrance ont laissé des traces. Elle a peu d’amies, rêve de déménager. Elle voudrait tant pouvoir prendre un nouveau départ… « Si seulement j’avais su plus tôt, soupire sa mère, les larmes aux yeux. Cela me brise le coeur de penser qu’elle a été si seule. » C’est pourquoi elle témoigne à visage découvert, avec sa fille :
Il n’y a pas de honte. Il faut au contraire en parler. Aucun enfant ne doit avoir à cacher ce qu’il est, à souffrir juste à cause d’un préjugé ou de l’ignorance. »

Trente ans après, les bouleversements entraînés par la révolution arc-en-ciel et la reconnaissance des gays, un nouveau tabou est en train de se briser : la question transgenre est désormais débattue sans hystérie dans la presse et à la télévision américaines. Signe des temps : depuis le 13 février dernier, Facebook a introduit l’option « transsexuel » et « intersexuel », dans ses choix de genre.

Par : Natacha Tatu
Publié le : 09.03.2014 | 09:34
Titre original : « Ces enfants
transgenres qui « ne sont pas nés dans le bon corps. »
Commentaires par : Lio de France / [DG]
Source : TempsReel.NouvelObs.com

3° Genre : ni homme, ni femme

Le troisième genre transcende les codes masculins et féminins

JACOB TOBIA Quand il s’habille le matin, cet Américain de 24 ans choisit ce qu’il a envie «de porter, sans réfléchir s’il s’agit d’un vêtement d’homme ou de femme».
JACOB TOBIA – Quand il s’habille le matin, cet Américain de 24 ans choisit ce qu’il a envie «de porter, sans réfléchir s’il s’agit d’un vêtement d’homme ou de femme». © Clément Bürge

Porter le pantalon est-il un péché ?

Deutéronome 20-5 ! Ah, il a bon dos ce verset de la Bible !

Mais qu’en est-il des vêtements des hommes et des femmes ? quand on sait qu’en Chine, il y a plus de 5.000 ans, les robes les plus belles étaient réservées aux hommes qui de plus marchaient avec des chaussures à talons hauts, lesquelles étaient strictement interdites aux femmes.

LouisXIV

Mais qu’en est-il du Roi Soleil ? dont le portrait le plus connu, le représente portant perruque frisée, chemisier de dentelles, culotte et bas de soie (avec jarretière s.v.p.) et d’adorables chaussures à talons rouges, ouvertes sur l’arrière, avec des noeuds de soie sur l’empeigne.

Enfin, si Jeanne d’Arc a certes été condamnée au motif qu’elle s’habillait en homme, n’a t-elle pas déposé au tribunal qu’elle agissait ainsi « sans contrainte et par son bon vouloir? » Eh bien cela n’a pas, pour autant, empêché l’Église de la réhabiliter, de la déclarer bienheureuse, puis de la canoniser et enfin de la proclamer sainte patronne secondaire (après Marie) de la France.

Et moi j’ajouterai, sainte patronne des transgenres et des travestis

Droits Egaux Trav Double Genre

ARTICLE

Les fervents partisans du « Mouvement de la Sainteté » sont contre le fait que les femmes mettent des pantalons. Le verset qu’ils utilisent le plus pour soutenir cette idée est Deutéronome 22:5

Deutéronome 22:5 : « Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel, ton Dieu. »

L’idée est que les femmes ne devraient pas porter de pantalon, car le pantalon est un vêtement d’homme. Dans cet article, nous étudierons ce verset dans son contexte et considérerons ce que dit l’histoire.

Le contexte

Il est toujours sage de considérer le contexte d’un passage. Pour ce faire, il est bon de lire les autres versets du même chapitre, voire les chapitres qui le précèdent et le suivent.

Deutéronome 22:6-7 – « Si tu rencontres dans ton chemin un nid d’oiseau, sur un arbre ou sur la terre, avec des petits ou des œufs, et la mère couchée sur les petits ou sur les œufs, tu ne prendras pas la mère et les petits, (7) tu laisseras aller la mère et tu ne prendras que les petits, afin que tu sois heureux et que tu prolonges tes jours. »

Avez-vous déjà entendu un débat à ce sujet dans le monde chrétien ?

Deutéronome 22:8 – Si tu bâtis une maison neuve, tu feras une balustrade autour de ton toit, afin de ne pas mettre du sang sur ta maison, dans le cas où il en tomberait quelqu’un.

Les Hébreux de l’époque passaient beaucoup de temps sur le toit de leurs maisons. Les toits étaient plats et les gens pouvaient se déplacer d’un toit à un autre. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Deutéronome 22:11 – Tu ne porteras point un vêtement tissé de diverses espèces de fils, de laine et de lin réunis ensemble.

Un chrétien doit-il porter, soit un T-shirt 100% coton ou soit 100% polyester, mais jamais les deux à la fois ? Pourquoi Moïse a-t-il découragé de telle pratique ? Il y avait probablement une superstition qu’un tel mélange de tissu avait un certain pouvoir magique… ? Dans tous les cas, il n’y a aucune raison valable pour interdire les mélanges de diverses espèces de fils dans les vêtements aujourd’hui.

Les versets 13 à 21 donnent les règles à appliquer, si un homme qui veut épouser une femme, suspecte qu’elle n’est pas vierge. Les parents de la jeune femme doivent déployer son vêtement avec les signes de sa virginité devant les anciens de la ville. Si la jeune femme est vierge, l’homme doit payer une amende parce qu’il a porté atteinte à sa réputation, sinon elle sera lapidée par les gens de la ville.

Les versets suivants traitent des cas de personnes surprises en adultère. Ils doivent aussi être lapidés.

Pourquoi ne pas perpétuer ces lois dans la Nouvelle Alliance ?

Quand les chefs religieux du temps de Jésus lui ont amené une femme surprise en adultère, ils ont dit ceci :

Jean 8:5/11 – « Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? (6) Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. (7) Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. (8) Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. (9) Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. (10) Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? (11) Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. »

Jésus ajoute :
Jean 8:15 – « Vous jugez selon la chair ; moi, je ne juge personne. »

Le chapitre 23 donne des critères pour exclure des catégories de personnes de l’assemblée de l’Éternel : ceux dont les testicules ont été écrasés, celui qui est issu d’une union illicite, l’Ammonite, le Moabite, etc. Il est évident que ces règles ne sont pas applicables à l’ère de la Nouvelle Alliance. Le chapitre continue en donnant des règles sanitaires.

Le chapitre 21 parle de ce qu’il faut faire si on trouve un homme tué sans que l’on sache qui est le coupable. Les anciens de la ville devaient prendre une génisse de la ville la plus rapprochée du cadavre et la tuer. Qui insisterait pour que de telles pratiques soient perpétuées ? La fin du chapitre parle de ce que les parents doivent faire si un fils est indocile et rebelle. Ils devaient mener ce fils vers les anciens de la ville pour être tué par lapidation. Quelqu’un veut toujours suivre les lois de Moïse ?

Force est de constater que toutes les lois entourant Deutéronome 22:5 sont des lois de Moïse, desquelles, Jésus-Christ est venu nous libérer. Ce n’est donc pas une bonne pratique de sortir ce verset de son contexte pour en faire une base d’une doctrine de la Nouvelle Alliance.

Celui qui insiste à sortir Deutéronome 22:5 de son contexte pour enseigner contre le port de pantalon pour les femmes devrait être certain qu’aucun de ses vêtements n’est composé de diverses espèces de fils à la fois (verset 11).

La fin de la loi

La Bible enseigne que Jésus est venu mettre fin à la loi de Moïse.

Luc 16:16 – « La loi et les prophètes ont subsisté jusqu’à Jean ; depuis lors, le royaume de Dieu est annoncé, et chacun use de violence pour y entrer. »

Jean 1:17 – « car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. »

Les Apôtres ont enseigné que nous ne sommes plus sous la loi mais sous la grâce.

Romains 6:14 – « Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce. »

Galates 2:16 – « Néanmoins, sachant que ce n’est pas par les œuvres de la loi que l’homme est justifié, mais par la foi en Jésus Christ, nous aussi nous avons cru en Jésus Christ, afin d’être justifiés par la foi en Christ et non par les œuvres de la loi, parce que nulle chair ne sera justifiée par les œuvres de la loi. (21) Je ne rejette pas la grâce de Dieu ; car si la justice s’obtient par la loi, Christ est donc mort en vain. »

Galates 3:10 – « Car tous ceux qui s’attachent aux œuvres de la loi sont sous la malédiction ; car il est écrit : Maudit est quiconque n’observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique.

Galates 5:18 – « Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi. »

Même les païens convertis sont libérés de la loi de Moïse.

Galates 5:3/4 – « Et je proteste encore une fois à tout homme qui se fait circoncire, qu’il est tenu de pratiquer la loi tout entière. (4) Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi; vous êtes déchus de la grâce. »

Celui qui tient à pratiquer un seul commandement de la loi de Moïse est tenu de pratiquer la loi tout entière, ce qui est impossible, car la loi a été donnée pour démontrer que nous ne pouvons pas y arriver et que nous avons besoin d’un sauveur : Jésus-Christ. Celui qui cherche la justification en dehors de la foi en Jésus, dans la loi, sera déchu de la grâce !

Vous pouvez être certain qu’il n’y rien qui vous apportera le salut ou une quelconque justification dans Deutéronome 22:5.

Talons6 Double Genre

Travestissement

A l’époque de Moïse, hommes et femmes portaient des tuniques.

Dans le livre de l’Exode, il est question de caleçon de lin pour couvrir la nudité des sacrificateurs.

Exode 28:42 – « Fais-leur des caleçons de lin, pour couvrir leur nudité ; ils iront depuis les reins jusqu’aux cuisses. »

Psaumes 133:2 – « C’est comme l’huile précieuse qui, répandue sur la tête, descend sur la barbe, sur la barbe d’Aaron, qui descend sur le bord de ses vêtements. »

Ces caleçons sont souvent utilisés comme un argument pour dire que Dieu a voulu les pantalons pour les hommes et non pour les femmes. Mais l’histoire nous montre que le pantalon est d’origine Païenne et non Juive. Il ne s’agissait pas de pantalon mais de sous-vêtement couvrant les sacrificateurs de la taille aux genoux.

Sacrificateurs et Lévite

Levite Double Genre

Sur l’image ci-dessus, vous avez de gauche à droite, un sacrificateur, un souverain sacrificateur et un Lévite. Ils sont vêtus de robes et les caleçons étaient portés sous ces robes pour cacher leur nudité alors qu’ils montent à l’autel. En temps normal, ils ne portent pas de sous vêtements.

Exode 20:26 – « Tu ne monteras point à mon autel par des degrés, afin que ta nudité ne soit pas découverte. »

Rien n’indique que les Israélites, hommes ou femmes, portaient des caleçons de lin au quotidien. Ils étaient portés uniquement dans le cadre du service d’un sacrificateur. De plus, la loi interdisait aux sacrificateurs de garder leurs vêtements saints en dehors des lieux saints (Lévitique 6 :10-11 ; 16 :23-24)

Deutéronome (22:5) ne parle donc pas d’une femme en pantalon ou d’un homme en jupe, encore moins d’un échange de tunique entre les deux, mais du travestissement qui implique d’adopter les comportements associés au sexe opposé.

Histoire du pantalon

Les Hébreux, comme les Grecs et les Romains ne portaient pas de pantalons. Les Grecs anciens ne les faisaient porter que par leurs esclaves car ils les jugeaient ridicules. La République romaine rejette initialement le pantalon vu comme un emblème des Barbares. En effet, les pantalons étaient portés par les barbares, aussi bien hommes que femmes. Les soldats de l’Empire romain l’adoptent progressivement reconnaissant son utilité pour préserver la chaleur. La société civile l’adopte aussi au IIIème siècle.

Le pantalon a été introduit en Europe occidentale à plusieurs reprises au cours de l’Histoire, notamment par les Hongrois et les Turcs ottomans, mais il est devenu courant seulement à partir du 16ème siècle.

En 1788, au cours de la Révolution française, les porteurs de pantalons, travailleurs issus du peuple, se sont distingués sous le nom de Sans-culottes, par opposition aux porteurs de la culotte, aristocrates et bourgeois. C’est devenu une tendance politique révolutionnaire.

Mais ce n’est qu’à partir de 1830 que le pantalon fut véritablement accepté et porté couramment comme vêtement de ville. Il portait alors le sobriquet « tuyau de poêle ».

C’est en Perse qu’on rencontre les premiers pantalons féminins. En Europe, le pantalon pour femme devient courant au cours du 20ème siècle.

Une chose est sûre : Deutéronome (22:5) ne parle pas de pantalon sur les femmes.

Il est important de considérer le contexte historique pour distinguer ce qui est féminin et de ce qui est masculin dans les styles vestimentaires. En France, au 21ème siècle, une robe est considérée comme un vêtement pour femme, alors qu’elle était vue comme unisexe au temps de Moïse. Le pantalon moderne, quant à lui, est désormais considéré comme un vêtement unisexe sauf dans certains pays tels que le Soudan.

Conclusion

Il ne faut jamais sortir un verset de son contexte. Cela peut conduire au légalisme excessif que nous constatons encore aujourd’hui chez beaucoup de partisans du « Mouvement de la Sainteté ». La conséquence peut-être aussi grave que d’être déchu de la grâce.

Il n’y a rien dans Deutéronome 22:5 qui puisse être appliqué à l’Église de la Nouvelle Alliance, puisque Jésus-Christ a accompli toute la loi de Moïse. Ce passage traite du travestissement qui implique d’adopter les comportements associés au sexe opposé. Le pantalon n’existait pas à leur époque et les tuniques des hommes n’étaient pas si différents de ceux des femmes.

Une femme en pantalon n’est pas obligatoirement une travestie. Dieu voit l’intention de chacun.

Le plus important est d’être modeste et pudique. C’est valable pour tout le monde, chrétiens et non-chrétiens. En ce qui concerne les femmes, le pantalon est présumé toujours plus immodeste qu’une jupe. Est-ce vraiment le cas ? A vous de juger sur la photo ci-dessous.

Pantalon Femme Double Genre

Une femme en pantalon plus décente qu’une autre en jupe

Une femme peut-être modeste et pudique en jupe comme en pantalon. Les deux ont le potentiel d’être portés indécemment. Un pantalon peut-être plus modeste et pudique qu’une jupe en plusieurs occasions, dans le cadre de plusieurs activités auxquelles une femme peut participer.

Par : Toky Rakotondratsimba
Publié le : 23.05.2015
Titre original : « Est-ce un péché pour une femme de porter un pantalon ? »
Commentaires par : Lio de France / [DG]
Source : VeriteBiblique.net

Préférons l’originalité au succès

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Bonne et belle vie de femme à toutes !

Comme le disait Winston Churchill
et que je n’ai pu m’empêcher de versifier :

Il vaut mieux rater sa vie
De façon originale
Que de l’avoir réussie
De manière très banale.

Notre vie est notre bien le plus précieux !
Ne laissons personne la pourrir de quelque façon que ce soit.

De quel code, de quelle législation, de quelle constitution, des personnes vous contesteraient-elles le droit de vivre votre vie de femme ?

Ces personnes, « bien intentionnées », viennent elles vous :
– aider dans vos activités, payer vos traites ou vos impôts ?
– border dans votre lit et/ou vous soigner quand vous êtes malades ?
– remonter le moral quand vous avec un méga cafard ?

Non ? alors consacrez votre attention et votre énergie
à celle qui le fait mieux : VOUS !

VieEstCourteTalonsNon
La vie est courte, les talons, NON ! 🙂

Voulez-vous vous habiller et vous maquiller comme vous l’entendez ?

Faites un peu preuve d’imagination ! pour pouvoir porter vos plus belles tenues, plus souvent et à votre guise. Impossible n’est pas franc … travesti !

Exemple n°1 : à mon ex épouse que j’ai quitté, il y a plus de 10 ans pour cause de bi- (voire tri-) polarité au point de me passer des services d’Edf, je lui proposais :

« Chérie ! De même que je te laisse sortir avec tes collègues de travail pour tes soirées « entre filles », je me rends de mon côté à mon petit club de théâtre « entre hommes » et comme il n’y a pas de femme, il faut bien que certains « se dévouent » pour jouer les rôles féminins. Ainsi de même que nous n’avons pas de loge, je m’habille ici (hi hi), à la maison. »

Eh bien, ça a marché ! et elle me demandait même quand est-ce qu’elle allait enfin pouvoir me voir sur scène (hé hé). Après un an d’attente (z’aime pas être dérangé(e) quand je répète !!!), elle a pris l’habitude de me voir habillée en femme et ne m’a plus posé de question.

Moralité : C’est pas beau de mentir, mais Corneille – l’auteur, pas le chanteur 🙂 – n’a t-il pas dit ? : « Qui veut tout pouvoir, doit oser tout enfreindre. »

Exemple n° 2 : inventez-vous un séminaire de travail où vous ne la tromperez-pas avec une autre femme (oh, oh), mais passerez un week-end avec VOUS, dans VOTRE rôle, le tout dans une autre ville : croyez-moi, c’est super ! vous allez VOUS découvrir, découvrir une ville et … des instants de liberté loin des tracas familiaux.

Moralité : c’est comme si vous souscriviez une assurance chez M.M.A. (pub gratuite) ; ainsi pendant 48 heures : Zéro tracas, zéro blabla !

Et puis quand on reprend sa liberté, on l’apprécie vite au point que l’on a plus envie de la perdre et de faire des concessions sans intérêts.

Si votre épouse n’est pas à même de comprendre que vous l’aimez réellement, et que votre besoin de vous épanouir en femme, vous est aussi nécessaire que l’air que vous respirez :
c’est qu’elle ne vous mérite pas. Alors sans regret, changez-en, car … vous le valez bien ! D’ailleurs, ce ne sera pas la peine de vous fatiguer à vous en débarrasser, elle partira toute seule (oumpf !)

Enfin, vous l’avez compris, la vie est courte et rien ne vaut que vous emmiellez l’existence ; car au vu de la disparition progressive des abeilles dont le taux de survivantes était encore « bas hier » 😉 , vous aurez beau enduire de gelée royale sa tartine, votre vie n’en sera ni meilleure, ni plus savoureuse. Enfin, vous pouvez-toujours poster vos commentaires et autres réflexions ci-dessous, j’y répondrais personnellement.

Chaleureusement, Lio.

Par : Lio de France | [DG]
Première publication le : 18.02.2016
Tous droits : Double Genre

Le transgenre : une histoire de tous les temps ?

Depuis la nuit des temps, la transidentité questionne les Êtres. Le livre de l’universitaire Pierre-Olivier Chaumet, « Le transgenre, une histoire de toujours ? », nous donne un aperçu historique sur les personnages célèbres de la gente transgenre et tente d’apporter quelques explications par le biais de la sociologie.

Transgenre Double Genre

ARTICLE 1/4 – Chapitres du livre

Le transgenre, de l’Antiquité au Moyen Âge

  • Le transgenre sous l’Antiquité: du mythe à la réalité
  • L’apport théorique de la mythologie grecque
  • Le rejet dans la pratique de l’être ambigu
  • Héliogabale ou la vie dissolue d’un empereur romain
  • Église et transgenre au Moyen Âge: entre fascination et rejet
  • La « papesse Jeanne » ou l’utilité d’un mensonge historique
  • « Wilgeforte », une sainte barbue.
  • Jeanne d’Arc, sainte patronne du transgenre ?

Le transgenre, de la Renaissance à l’Ancien Régime

  • Le transgenre : un interdit pesant sur le menu peuple
  • Des témoignages au-dessus de tout soupçon.
  • « Mademoiselle Rosette », l’homme qui se pensait femme.
  • Catalina de Erauso, une nonne devenue soldat.
  • Marguerite le Paistour, une « femme-bourreau » dans le royaume de France
  • Le transgenre: une pratique tolérée dans la haute société
  • Christine de Suède, « un je-ne-sais-quoi moitié homme, moitié femme »
  • « La Maupin » : cantatrice et duelliste.
  • Philippe d’Orléans : « Dieu m’a voulu différent des autres hommes.
  • L’Abbé de Choisy, homme de robe et d’esprit.
  • Le chevalier d’Éon, être « épicène » sous l’Ancien Régime

Le transgenre au XIXe siècle

  • L’entrée du transgenre dans le cercle des mondanités
  • La vie rêvée d’un ange: l’histoire de Mlle Savalette de Lange
  • Rosa Bonheur, une artiste « anti-conformiste »
  • Mathilde de Morny, « le scandaleux marquis »
  • Le transgenre, nouveau champ d’investigation du domaine médical
  • L’avènement des premières descriptions médicales
  • Aux origines de la « transidentité » : les théories de la fin du XIXe siècle.

SOURCE : SearchWorks.Stanford.edu

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ARTICLE 2/4 – Transidentité au XXI° siècle

Le transgenre : une histoire de tous les temps ?

Au XXIe siècle, la notion de « transgenre » englobe au sens large du terme un groupe d’individus dans lequel peuvent à la fois se retrouver des travestis, des transsexuels ou des individus psychologiquement androgynes.

Le mot semble donc concerner plusieurs types d’expression identitaire. D’une manière générale, ces individus considèrent que leur identité sexuelle, attribuée à la naissance, ne correspond en rien à leur « être intérieur ».

Selon cette définition, une personne dite « transgenre » (opérée ou non) s’avère dans son quotidien en opposition totale avec les normes attendues de son sexe biologique. Dans son comportement, ses moeurs ou ses tenues vestimentaires, elle ne répond en rien aux attentes ou repères déterminés par la société.

Or, de Pline l’Ancien à l’abbé de Choisy, du chevalier d’Éon au psychiatre français Jean Esquirol, témoignages et preuves affluent dans l’Histoire concernant cette question de l’ambiguïté de genre. Depuis près de deux millénaires, force est de constater que des hommes ou des femmes se sont retrouvés dans cette situation particulièrement perturbante : celle de ne pas réussir à se conformer réellement à leur identité sexuelle.

Auteur : Pierre-Olivier Chaumet
Collection : Essentiel (ISSN 1631-9702)
Parution : 15.07.2015 (10.11.2015 en version française)
ISBN : 978-2-84874-612-8
Format : 115×180 mm / 164 pages / 20 €
SOURCE : Leh.fr

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ARTICLE 3/4 – L’Auteur

Maître de conférences en droit et historien des minorités, Pierre-Olivier Chaumet est enseignant-chercheur à l’Université Paris 8. Dans un monde universitaire aux idées parfois sclérosées, ses centres d’intérêt sont loin de s’avérer classiques : l’histoire de la franc-maçonnerie, des Roms, ou de l’Islam en France sont notamment les derniers thèmes abordés dans ses travaux de recherche. Avec ce nouvel essai historique, « Le transgenre : une histoire de tous les temps ? », l’auteur réitère sa volonté d’aborder des sujets encore trop peu étudiés historiquement.

SOURCE : DOWZR.fr

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ARTICLE 4/4 – Commentaire Double Genre

On ne peut qu’être d’accord sur les définitions données en préface du livre de Pierre-Olivier Chaumet. Par contre la dernière phrase est hautement contestable :

« Depuis près de deux millénaires, force est de constater que des hommes ou des femmes se sont retrouvés dans cette situation particulièrement perturbante : celle de ne pas réussir à se conformer réellement à leur identité sexuelle. »

Si la situation, d’être considéré comme « transgenre », peut à juste raison être qualifiée de perturbante, ce n’est pas tant que les transgenres « ne réussissent pas à se conformer à leur identité sexuelle », mais que d’une part les gens dits « normaux » soient les premiers perturbés par le phénomène transgenre et que deuxièmement, les transgenres soient obligés de se conformer à une identité … quelconque !

C’est une déformation d’entomologiste que de vouloir classer les êtres vivants dans des familles, des catégories, des branches et des sous-branches. Tant que cette manie ne sort pas des laboratoires d’étude et que ce verbiage ne s’adresse qu’à des étudiants avides de savoir scientifique, on ne saurait s’offusquer.

Mais dans la vie courante, il ne devrait y avoir qu’une seule catégorie : les Êtres (humains ou pas). Et le seul rapport valable entre les Êtres doit être fondé sur le respect. Si un homme n’est pas plus respectable qu’une femme ou qu’un enfant, en tous les cas, il ne l’est pas moins.

Aussi ne faut-il pas renvoyer la faute de la discrimination sur les transgenres qui pour la plus part n’ont rien demandé, mais plutôt sur les gens dits « normaux » qui font des crises de phobie, chaque fois qu’ils rencontrent celui qui n’est pas comme eux. Que la différence porte sur le sexe, l’âge, la couleur, la taille, les proportions, la nationalité, la religion, le niveau d’étude, la position sociale, … l’importance du compte en banque.

L’humanité sera parvenue à un stade adulte, le jour où elle ne fera plus de différence entre ses membres : les êtres vivants. Et le combat des transgenres apparaît comme qu’une toute petite, mais importante partie de cette lutte contre les discriminations.

Par : Lio de France / DG.
Publié le : 28.03.2016
SOURCE : Célèbres Transgenres et Travestis« 

Être accepté, sans formalité !

La France est certainement le pays le plus bureaucratique du monde, elle dont l’administration royale, puis impériale et enfin républicaine a inspiré les implacables bureaucraties allemande et soviétique. Pour toute activité humaine, il y a un formulaire correspondant, c’est à dire une somme d’argent à verset à l’état et à ceux qui en vivent.

Pour le genre, c’est pareil. A peine né, on est enregistré selon notre genre, homme ou femme, pour savoir dans quelle case du plan local, national, voire mondial « on » va bien pouvoir vous ranger et ainsi planifier votre avenir. Au début, ce sera : combien de maternité ? et à la fin : combien de cimetières ou de fosses publiques ? La formule magique de ceux qui nous contrôlent : [-] de services, [+] d’impôts = [+] de gâteau …. à partager entre les membres minoritaires qui profitent du système.

En ce qui concerne les formalités administratives, médicales et psychiatriques [gling, gling, on est des fous!], c’est plutôt le parcours du combattant admirablement bien narré par Phlune dans son article : Au nom du Peuple Français et de mon c*l. Mais aujourd’hui, sur le tableau plutôt noir de la société, une bonne nouvelle est cependant à inscrire :

Bent Hole Norvege Double Genre
Bent Høie – Photo : Bjørn Stuedal

ARTICLE 1

Norvège: le ministre de la Santé veut faciliter le changement d’état civil pour les trans et les intersexes.

Le ministre de la Santé norvégien ouvertement gay Bent Høie présente une nouvelle proposition de loi permettant aux personnes trans de changer légalement de genre par simple déclaration.

Le gouvernement norvégien, en la personne de son ministre de la Santé […] Bent Høie, a annoncé vendredi 18 mars qu’une proposition de loi allait être introduite pour permettre aux personnes trans de changer d’état civil sans passer par un traitement médical.

Par : Christophe Martet
Publié le : 20.03.2016 | 10:30
Titre original : « Norvège: le ministre de la Santé veut faciliter le changement d’état civil pour les trans et les intersexes. »
Commentaires par : Lio de France / DG
SOURCE : YAGG.com

ARTICLE 2

Norvège : avancée pour les droits des personnes Trans

Le gouvernement norvégien a déposé le 24 juin 2015 un projet de loi facilitant le changement d’état civil pour les personnes trans, qui sera possible sans pré-requis médicaux. Lors d’une conférence de presse organisée vendredi 10 avril, le groupe d’experts nommé par le ministère norvégien de la Santé et des Soins avait présenté son rapport intitulé « Right to right gender – health to all genders » au ministre de la Santé et des Soins Bent Høie, du Parti Conservateur. Le groupe d’experts a clairement affirmé que la procédure de reconnaissance juridique du genre actuellement en vigueur constitue une violation des droits fondamentaux et a insisté sur la nécessité de la modifier.

Le groupe a recommandé de mettre en place une procédure simple et transparente de reconnaissance juridique du genre fondée sur la perception de l’identité de genre de la personne, démarche qui ne doit pas être conditionnée à une période de réflexion. Ces recommandations vont dans le sens des conclusions d’Amnesty International.

Patricia Kaatee, conseillère politique d’Amnesty International Norvège, qui a suivi la conférence rapport que « le groupe d’experts préconise une procédure décente concernant la reconnaissance légale du genre. Le gouvernement doit la mettre en place sans délai, afin d’éviter que les personnes concernées n’attendent encore longtemps pour obtenir leurs papiers d’identité et autres documents officiels ».

LES PROMESSES CLÉS DE LA NORVÈGE

Le ministre de la Santé et des Soins Bent Høie a souligné que la Norvège était décidée à donner l’exemple en matière de respect des droits humains. Il a admis que ce n’était pas encore le cas s’agissant des droits des personnes transgenres. Il faut que cela change, a-t-il fait valoir lors de la conférence de presse.

Bent Høie a également saisi cette occasion pour rendre hommage aux organisations et aux personnes qui se mobilisent en première ligne en faveur des droits des personnes transgenres en Norvège.

UNE CAMPAGNE DE MOBILISATION RÉUSSIE

John Jeannette Solstad Remø n’a pas obtenu la reconnaissance juridique de son identité de genre, au motif qu’elle refuse de se conformer aux exigences en vigueur, nombreuses et fortement discriminatoires. En 2014, les militants d’Amnesty International dans le monde se sont mobilisés en faveur de John Jeanette et de son droit à la reconnaissance juridique de son genre et son cas a été mis en avant lors de notre grande opération « 10 jours pour signer » autour du 10 décembre dernier.

C’est tout ce que j’avais rêvé et espéré. Le combat en valait la peine. Il fut long, mais lorsque nous avons enfin récolté les fruits de notre travail, ce fut une grande joie. Sans Amnesty, nous n’y serions pas parvenus. Le ministre de la Santé et des Soins Bent Høie lui-même a reconnu que son soutien avait fait une grande différence au niveau du processus au sein du gouvernement ».

John Jeanette Solstad Remø en sortant de la conférence de presse

Elle est très heureuse de toute l’attention positive qui lui a été manifestée.

Le soutien émanant de citoyens du monde entier a été fantastique. Je ne m’y attendais pas et je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes qui nous ont soutenus dans ce combat. »

UNE VIVE CRITIQUE DE LA NORVÈGE

En février 2014, dans notre rapport sur la non-reconnaissance des droits des transgenres en Europe, la Norvège était critiquée pour ses pratiques administratives qui exigent la stérilisation irréversible afin d’obtenir la reconnaissance juridique du genre.

Depuis, nous avons fait campagne en faveur d’une procédure simple et rapide fondée sur la perception de l’identité de genre. Lors de la rencontre bisannuelle, en octobre 2014, avec le ministre de l’Europe Vidar Helgesen, ce dernier a promis que le changement était pour bientôt.

Si nous assistons à cette évolution, c’est parce qu’Amnesty a inscrit cette question à l’ordre du jour », a déclaré Vidar Helgesen.

ASSOCIATION NATIONALE NORVÉGIENNE :
LE GOUVERNEMENT PEUT ÉCRIRE L’HISTOIRE

Depuis son congrès en 2008, l’Association nationale norvégienne (LLH) pour les lesbiennes, les gays et les personnes bisexuelles et transgenres (LGBT), a travaillé spécifiquement sur les droits des transgenres, notamment sur le retrait de l’obligation de stérilisation irréversible pour obtenir la reconnaissance juridique du genre.

Il est temps que les transgenres puissent bénéficier de leurs droits et accéder à des services de santé qui répondent à leurs besoins. En s’engageant à prendre en compte les droits de ses minorités vulnérables avec toute la gravité nécessaire et qu’elles méritent, ce gouvernement peut écrire l’histoire. Nous espérons que les autorités norvégiennes vont donner suite sans délai aux recommandations du groupe d’experts ».

Par : Bård Nylund, responsable de la LLH.
Publié le : 15.04.2015
Titre original : « Norvège : avancée pour les droits des personnes Trans. »
SOURCE : AMNESTY.fr

ARTICLE 3

Emilie Wood Double Genre

Va t’on devoir « regarder sous les jupes des filles »

à titre personnel, j’en ai assez de devoir renseigner les cases genrées des questionnaires informatiques ou papier. S.v.p. veuillez cocher : homme / femme. Qu’est ce que ça peut bien leur foutre ? Non mais franchement ?

En quoi d’être un homme ou une femme, nous vaudra t-il d’être mieux traités ? De toute façon tout le monde n’a qu’un mot à la bouche : égalité ! Eh bien si on est tous égaux, on l’est aussi sur le genre et on a donc pas à en faire mention !

Ptite Culotte Double Genre

Lors de certaines démarches administratives, à l’aéroport ou au tribunal, on doit passer sous un portique et par la même on peut être amenés à ôter nos montres, bijoux, ceintures ainsi que tous nos accessoires métalliques ; alors pourquoi ne pas carrément baisser notre slip pour faire constater notre réalité sexuée ?

Toucher plutôt que voir

Bonjour madame la postière ! ne vous contentez pas de vérifier mon sexe, d’un simple regard, mais tâtez-le donc ! et soyez sûre de mon identité. Ainsi, en toute certitude sur l’identité de ma personne, remettez-moi : ma lettre recommandée, mon chéquier, mes documents de crédit, mon assurance-vie.

Tiens les assureurs-vie ? eh oui, avec les « tables de mortalité » de leurs actuaires, en voilà bien des gestionnaires qui vous ségrèguent selon votre sexe ! selon leurs statistiques, être femme permettrait de vivre un poil (de c*l) plus longtemps… et qu’en est-il de la longévité des trans ?

Permettez moi, ici, de justifier le titre du blog Double Genre « Les Travestis et Transgenres ont leurs Lettres de Noblesse » en citant rien de moins que les Evangiles, où il est relaté qu’après la résurrection du Christ, l’apôtre Thomas, devenu par la suite le saint patron des incrédules, n’a cru Jésus bien vivant, que parce qu’il en a … touché la plaie de sa main ! et non simplement vue, comme le colportent 99% des gens à qui vous pouvez poser la question (Saint Thomas ne croit qu’en ce qu’il … touche). En effet, le pragmatique Thomas savait très bien que la vue est le sens humain le plus facilement corruptible. Les femmes et les trans qui se maquillent le savent bien 😉 Alors que le toucher est, des cinq sens, celui qui est le plus difficile à leurrer.

Par : Lio de France / DG

Post Scriptum : Et vous, chère lectrice, cher lecteur, qu’avez-vous à nous dire au sujet des formalités administratives ?

Angela Ponce, une trans Miss Espagne 2015 ?

Si la société n’est pas éduquée pour la diversité, Angela Ponce a tout fait pour que cela change, portée par son rêve de devenir la représentante espagnole de Mis Monde 2015, concours qui s’est déroulé en Chine en décembre 2015. Après avoir été un petit garçon qui jouait à la poupée, elle a souhaité à devenir une femme qui aspire à être … une fille comme les autres. Et sur ce plan elle a plutôt bien réussi. Enfin à vous d’en juger.

Angela Ponce Double Genre

ARTICLE

DIVERSITÉ – Elle est née avec un corps de garçon mais, dimanche 25 octobre, Angela Ponce voulait devenir la première miss à pouvoir représenter l’Espagne pour le concours de Miss Monde 2015 qui se déroulera en Chine le 19 décembre 2015.

Actuelle miss Cadiz, elle s’est battue pour devenir la première miss transgenre à porter les couleurs de son pays, espérant au passage aider à améliorer la visibilité de cette communauté dans la société, mais n’a cependant pas réussi à se hisser parmi les dix finalistes et a finalement dû quitter la course.

« Ce n’est qu’un concours, une couronne, mais je vais continuer mon combat », a déclaré la jeune femme après son élimination, entourée de ses amis et de sa famille.

« Je n’ai rien à cacher »

« La société n’est pas éduquée pour la diversité. C’est ce qui m’a décidé à en parler publiquement. Je suis ici, et je ne suis pas un cas rare, j’ai seulement une histoire différente. Une femme dont la vie s’est passée d’autre manière, mais qui reste une femme », expliquait-elle dans une interview à l’agence EFE avant le concours.

Née à Séville, elle se disait fière de représenter Cadiz, la province où elle passe l’été tous les ans. Remporter le concours de dimanche la motivait pour faire la promotion de l’Espagne mais aussi pour faire connaître la Fondation Daniela, dédiée à la sensibilisation de la cause transgenre.

« Je me suis présentée au concours comme Angela Ponce et si je gagne ce sera en tant qu’Angela Ponce. J’ai raconté mon parcours car cela fait partie de mon histoire et je n’ai rien à cacher. Quand ils m’ont proposé de travailler avec la fondation je me suis dit, ‘pourquoi pas?' », racontait-elle.

Les précurseurs au Canada et en Europe

Pour cette organisation, Angela suit le chemin, de plus en plus commun, ouvert par les autres miss comme Jenna Talackova, Miss Vancouver 2012 au Canada, ou par des agences comme The Atlantic, spécialisée dans les tops transgenres.

« Il y a encore peu, la plupart des gens pensait que les transgenres ‘apparaissaient’ d’un coup, au sortir de l’adolescence, et beaucoup imaginaient aussi qu’il s’agissait d’une perversion. Petit à petit, grâce aux médias et aux familles de transgenres, ces mythes ont une tendance à disparaître, mais il reste encore beaucoup de travail », estime Africa Pastor, la vice-présidente de la Fondation Daniela.

Son histoire, Angela l’a déjà racontée plusieurs fois: après avoir toujours su qu’elle n’était pas un garçon comme les autres, elle a changé de sexe en avril 2014 pour enfin devenir une femme. Maintenant , à 23 ans et avec des mensurations de rêve (90-61-90), elle travaille comme modèle professionnelle et aussi dans le restaurant de ses parents. Son prochain objectif? Aller à l’université pour étudier l’anglais.

« Personne ne m’a jamais dit ‘non' »

« J’ai toujours eu le soutien de ma famille et cela a été très important. Quand j’étais petite, je me souviens d’être allée au supermarché avec mes parents qui me disaient de choisir un jouet. J’allais directement prendre une poupée Barbie et leur disait: ‘c’est ça que je veux’. Ils n’ont jamais dit ‘les garçons jouent au ballon et les filles préfèrent les poupées’. Mon père m’aidait à la monter avec moi. J’ai de la chance », dit-elle.

Elle aimait mettre les robes de sa mère, danser et jouer avec ses poupées, mais elle a fait sa première communion dans un costume d’amiral et « heureuse » puisqu’elle ne pensait pas un jour devenir femme. Ce n’est qu’à l’age de 11 ans qu’elle a commencé à chercher et à découvrir la transsexualité et à se dire qu’elle se battrait pour être « elle-même ».

Angela raconte ne pas avoir subi de la discrimination à l’école, mais avoir beaucoup souffert d’incompréhension . « Il y avait des gens qui m’insultaient, pensaient être mieux que moi, et me regardait d’en haut, par-dessus mes épaules. » La miss veut donc se battre pour que les jeunes aient plus d’information, même « s’il y a encore des gens qui ne connaissent pas la transsexualité, que plusieurs associent encore aux travestisme », regrette-t-elle.

« Ici mes collègues me disent qu’elles avaient une autre idée de la transsexualité avant de me rencontrer. » Angela rêve maintenant que des histoires comme la sienne deviennent normales et que la société accepte la diversité existante.

Par : Huffpost
Publié le : 26/10/2015 | 18h57 CET
Titre original : « Angela Ponce, la candidate qui voulait devenir la première miss transgenre à représenter l’Espagne. »
Commentaires par : Lio de France / DG
SOURCE : HuffingtonPost.fr

Avec du rouge, ça bouge !

Pourriez-vous imaginer la cape d’un torero dans des tons de bleu ? le centre d’une cible peint en jaune ? un camion de pompier de couleur verte ? le bouquet d’un amoureux composé de roses noires ? Non, toutes ces choses sont rouges et ce n’est pas par hasard ! Car indéniablement, le rouge attire l’oeil.


ARTICLE 1/5

Pourquoi les hommes préfèrent les femmes vêtues en rouge ?

Les femmes en rouge attirent davantage les hommes ! Des chercheurs américains auraient établi scientifiquement les raisons pour lesquelles les hommes préfèrent les femmes habillées en rouge. Le rouge attire les hommes. Le phénomène est connu, mais des chercheurs américains de l’Université de Rochester en auraient établi les causes concrètes. Cette étude, publiée par The Journal of Experimental Social Psychology, démontre scientifiquement que les messieurs considèrent inconsciemment que les femmes vêtues en rouge sont plus portées sur le sexe que celles habillées d’une autre couleur. Ces femmes en tenue écarlate seraient donc plus stimulantes pour les hormones mâles.

Pour prouver ce constat de notoriété publique, ces universitaires ont mis au point une expérience. Ils ont présenté à des cobayes masculins la photo d’une jeune femme, tantôt drapée en rouge, tantôt vêtue de blanc. Ces volontaires ont dû répondre à une seule question qui a été la suivante : sur une échelle de 1 à 9, cette femme vous semble-t-elle intéressée par le sexe ? Résultat, la photo de la femme en rouge remporte la palme haut la main. Les scientifiques de Rochester ont alors conclu que les hommes sont conditionnés à associer le rouge à la fertilité et donc, au sexe, selon la même source. Ce serait un phénomène génétique qui provoque un stimuli visuel, mais également culturel et évolutif avec la transmission d’un comportement de génération en génération. Pour la gent masculine, les femmes habillées de rouge présenteraient une réceptivité sexuelle plus flagrante que les autres.

Par : Sébastien Courtin
Publié le : 01.03.2012
Titre original : « Pourquoi les hommes préfèrent les femmes vêtues en rouge. »
Copyright : © Gentside
SOURCE : Gentside.com


ARTICLE 2/5

MoulinRouge  Double Genre Caroline Raynal

Pourquoi les femmes en rouge excitent les hommes.

Des psychologues américains et autrichiens ont mené une expérience qui explique pourquoi les hommes trouvent les femmes habillées en rouge plus «sexy».

Mesdames, si vous voulez qu’un homme vous trouve attirante, il est une solution simple : s’habiller en rouge. C’est la conclusion surprenante à laquelle sont arrivés deux psychologues américains, Adam Pazda et Andrew Elliot, de l’université de Rochester, qui ont monté un protocole d’étude avec leur confrère de l’Université d’Innsbruck (Autriche), le Pr Tobias Greitemeyer.

En soumettant 96 hommes à une batterie de photos de femmes portant des vêtements de différentes couleurs, les chercheurs se sont aperçus que les femmes en rouge étaient systématiquement jugées plus attirantes que lorsqu’elles portaient les mêmes vêtements mais d’une autre couleur.

Plus grande disponibilité sexuelle

L’une des explications vient peut être aussi du fait que les femmes en rouge étaient jugées plus réceptives sexuellement. Peut-être le sont-elles d’ailleurs!? C’est en tous cas une éventualité que n’écartent pas les chercheurs en se basant sur d’autres études qu’ils sont en train de mener.

L’idée que les hommes trouvent les femmes en rouge plus sexy avaient été avancée par Andrew Elliot et Daniela Nesta (Université de Rochester, elle aussi) en 2008 ; mais Pazda et ses collègues voulaient tester l’explication selon laquelle cet effet pouvait être dû à la perception d’une plus grande disponibilité sexuelle des femmes en rouge.

«C’est exactement ce que nous avons trouvé», a expliqué au Figaro Adam Pazda, «les hommes perçoivent les femmes en rouge comme plus ouvertes et intéressées par des rencontres sexuelles. Cette perception est la variable clé qui explique l’attractivité».

Le moment de la soirée

En dehors de la couleur, quelles sont les autres découvertes des scientifiques en matière de séduction? Tout d’abord certaines caractéristiques physiques contribuent à accroître l’attractivité, par exemple un visage symétrique ou un rapport taille/hanche proche de 0,7 (le tour de taille mesure 70 % du tour de hanche). Mais il existe d’autres paramètres plus contextuels. Par exemple, le moment de la soirée.

Deux psychologues américaines de l’université du Dakota du Nord ont montré, en s’installant dans un bar d’étudiants, que plus la soirée progresse et plus les femmes séduisantes voient leur note d’attractivité grimper. Malheureusement, les femmes jugées peu attractives en début de soirée ont un coefficient de séduction qui baisse à mesure que l’heure tourne. Des effets qui ne sont pas liés à la consommation d’alcool.

Selon des recherches menées ces dernières années, il existe d’autres façons simples d’augmenter son coefficient d’attractivité pour une femme. S’habiller de façon provocante, ce qui ne surprendra personne, mais aussi être extravertie, honnête ou simplement souriante.

A noter que l’effet sexy du rouge marche aussi pour les hommes. Sur une échelle de neuf, les hommes habillés en rouge gagnent un point dans l’esprit des femmes, selon des travaux publiés en 2010. Cette année là, des chercheurs suédois montraient également qu’après une bonne nuit de sommeil, on était jugé plus séduisant.

Par : Damien Mascret / Le Figaro
publié le : 27.02.2012
Titre original : « Pourquoi les femmes en rouge excitent les hommes. »
SOURCE : LeFigaro.fr

ARTICLE 3/5

JessicaRabbit DoubleGence
Jessica Rabbit, la femme de Roger Rabbit

Sexualité : pourquoi les femmes en rouge attirent davantage les hommes.

Les hommes préfèrent le rouge. C’est ce que révèle une étude menée par deux psychologues américains, Adam Prazda et Adrew Elliot, de l’Université de Rochester (New York). Les femmes vêtues de rouge seraient plus sexy que les autres.

L’enquête a été menée auprès de 96 hommes. Un échantillon de photos de femmes protant des vêtements de couleurs différentes leur a été soumis. Les femmes habillées en rouge étaient systématiquement jugées plus attirantes que lorsqu’elles portaient le même vêtement mais dans une autre couleur.

Une plus grande disponibilité sexuelle

Pour les hommes, les femmes vêtues de rouge seraient plus réceptives aux avances sexuelles, et donc plus « sexy ». « Les hommes perçoivent les femmes en rouge comme plus ouvertes et intéressées par des rencontres sexuelles. Cette perception est la variable clé qui explique l’attractivité » ont expliqué les deux psychologues.

Il est à noter que l’effet « séduction » du rouge est aussi valable pour les hommes.

Par : La Dépêche
Publié le : 01.03.2012 | 11:29
Titre original : « Pourquoi les femmes en rouge
attirent davantage les hommes. »
SOURCE : LaDepeche.fr

ARTICLE 4/5

Les hommes vêtus de rouge attirent plus les femmes.

Après avoir démontré que les hommes étaient plus attirés par les femmes qui portaient du rouge, voilà que l’on découvre que le rouge a le même effet sur les femmes.

Selon une étude menée à la fois aux États-Unis, en Autriche, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Chine, les hommes vêtus de rouge donneraient l’impression d’être plus puissants, séduisants et attirants. Toutefois, cela ne les rend pas plus aimables, gentils ou sociables, affirme le Journal of Experimental Psychology : General. Le rouge ne fonctionne que sur le pouvoir d’attraction, et l’impression est la même, peu importe le pays.

« Nous avons découvert que les femmes voyaient les hommes en rouge comme dotés d’un statut plus élevé, plus susceptibles de gagner de l’argent et de monter dans l’échelle sociale. Et c’est ce jugement de statut élevé qui provoque l’attirance », mentionne Andrew Elliot, professeur de psychologique à l’Université Rochester aux États-Unis.

« Nous réfléchissons typiquement à la couleur en termes de beauté et d’esthétique, mais la couleur délivre aussi une signification, et modifie notre perception et notre comportement de façon importante, sans que nous en ayons conscience », ajoute-t-il.

Par contre, lorsqu’il s’agit de compétition, la couleur rouge provoque plutôt la méfiance et de piètres performances.

Conclusion de Double Genre : The women says honey – always to « Men in Red » – only for their money – not to go to bed.

Par : Plaisirs Santé / Canada
Publié le : 2015 ?
Titre original : « Les hommes vêtus de rouge attirent plus les femmes. »
SOURCE : Plaisirssante.ca

ARTICLE 5/5

Le rouge serait-il la couleur fétiche des travestis ?

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En ce qui concerne les travestis, le rouge est aussi la couleur phare de sa garde robe. Selon moi, c’est certain, de la tête au pied. Car quel est celui qui n’a pas rêvé :

  • d’un rouge à lèvre rouge vif que l’on pourra faire scintiller avec une fine couche de gloss ?

  • d’une perruque rouge ou rousse, des cheveux couleur de feu pour allumer le désir chez l’autre, et ce dès le premier regard ? Si vous n’êtes pas convaincus, jetez un coup d’oeil à cet article très détaillé d’Alexia, sur les rousses, à moins que vous n’ayez la frousse ?

  • d’un chemisier rouge comme celui de Lethal, le transformiste admirablement bien interprété par l’acteur Miguel Bosé, dans le film culte Talons Aiguilles de Pedro Almodovar ?

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  • d’une mini jupe rouge ou écossaise sur des bas blancs ou d’une robe rouge moulante en tissus à la fois fluide, souple et élastique portée avec une paire de fins bas résille ?

  • d’une paire d’escarpins rouges à hauts talons fin de 15 cm en cuir vernis rouge éclatant ?

  • et enfin, si le fond de l’air et frais un beau manteau rouge cerise comme celui d’Audrey, un joli petit bonnet rouge et une écharpe de laine rouge avec des gants de suédine rouge ?

Par : Lio de France / DG

S O N D A G E

Quelle couleur dominante, préférez-vous voir porter par votre chéri(e) ?

Pauline Roland : Le travesti en BD

Voilà une petite bande dessinée bien sympathique : c’est l’histoire d’un certain Claude, agent immobilier de 42 ans qui se transforme depuis quelques temps en Priscilla, pour des raisons qu’il explique à une copine souhaitant lui poser toutes les questions relatives à son changement de statut.

Le scénario représente bien les caractéristiques du parcours classique du travestisme : souvenirs d’enfances, emprunt de ses vêtements à la mère, puis à l’épouse – quand c’est possible 😉 – petit tour de piste en solitaire, du placard au salon, puis premières sorties nocturnes et révélation de tous les champs du possible d’une vie de femme qui ne pourraient être résumés dans une encyclopédie, car travesti ou pas, les destinées humaines ne sont-elles pas infinies ?

ARTICLE

Agenaise, Pauline Roland vient de réaliser un court-métrage. Ce film d’animation de 12 minutes raconte la vie de Claude-Priscilla et s’appuie sur plusieurs témoignages. À voir.

Chérie(e), rends-moi mes collants. » Le titre de ce court-métrage annonce la couleur ou plutôt cache bien son jeu. Écrit et réalisé par Pauline Roland, agenaise qui vient juste de fêter ses 25 ans, ce film de 12 minutes et 6 secondes raconte les tribulations d’un travesti (1).

Inscrit au Off du festival des Rencontres internationales Henri-Langlois de Poitiers, lequel rassemble tous les films de fin d’études, ce court-métrage a manqué d’un cheveu le prix du public.

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« Je suis heureuse, car c’est le résultat de huit mois de travail intensif avec mon ami, Vivien Raynal », savoure Pauline Roland. Elle a fait oeuvre de journalisme avant d’user ce qu’elle aime le plus, c’est-à-dire ses crayons de couleur mélangés à une belle dose d’excentricité, d’humour, d’humeur, de dextérité et de sueur.

Son film d’animation narre le quotidien d’un homme marié, deux enfants, une maison, un chat, un chien et un hamster, mais qui a une double vie. Dans ces douze minutes nourries de témoignages, Claude, agent immobilier, se préfère dans la peau de Priscilla. Tout a commencé, en fait, quand petit, son institutrice pour le punir, plaçait le petit écolier d’alors sous son bureau.

Clandestin, à part entière

« C’est une histoire de schizophrénie d’une extrême sensibilité. Je me suis surtout appuyée sur le témoignage d’un homme qui m’a toujours parlé en tant que femme. Cette personne est double, à la fois Claude et Priscilla, mais jamais en même temps. Nos échanges n’ont été que téléphoniques. »

Mais pourquoi s’intéresser à la vie des travestis ? « C’est dans le cadre de mes études à Poitiers (2), que je viens de terminer. J’ai développé une thématique autour du sexe. Mon premier court-métrage s’intitule  »Les seins de ma mère ». Sinon, le personnage du travesti me fascine. Je veux essayer de comprendre ce qu’il révèle. Le travestissement, c’est aussi l’art du transformisme. »

« Un travesti, c’est quelque part un clandestin, une personne unique à double identité à part entière et double. L’extrême, c’est devenir transsexuel. Là, Claude-Priscilla a une vie banale, mais il garde caché au fond de lui un grand secret. Un non-dit. Il est partagé entre l’appréhension de se faire découvrir et l’envie de le dire. Mais il a peur de tout perdre », commente Pauline Roland.

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Le choix du prénom de Priscilla n’est pas né du hasard. Il fait référence au film australien de 1994 « Priscilla, folle du désert » réalisé par Stephan Elliot. « C’est un film culte. On pourrait aussi parler du film avec Marylin Monroe  »Certains l’aiment chaud » de Billy Wilder », poursuit la jeune agenaise. En France, le film de Bertrand Blier « Tenue de soirée » avec Michel Blanc et Gérard Depardieu avait, en 1986, suscité beaucoup de commentaires, voire créé la polémique.

Un livre pour les enfants

Pauline Roland va tourner la page de Poitiers et part vivre dans l’Aude. « Dans un premier temps, je vais me remettre à l’exclusive à mes dessins. Ça m’a trop manqué. Je vais rester dans le même ton, c’est-à-dire avec mes  »saloperies » tournées vers le rire, la dérision, mais juste à titre perso et pour mes proches. Je suis désormais illustratrice à mon compte, déclarée à la Maison des artistes », sourit-elle.

Et ô bonheur, elle vient d’obtenir un prix pour un livre d’enfants. « Je vais être éditée. Oui, c’est le grand écart ! C’est comme Zep, et sans me comparer à lui, le papa de  »Titeuf ». Je viens de changer tout mon blog (3) », raconte Pauline Roland.

Elle tourne donc la page. Mais elle garde ses crayons.

Voir la Vidéo sur Viméo :

Notes

(1) « Chéri(e), rends-moi mes collants », court-métrage
réalisé par Pauline Roland et Vivien Raynal (Lakolyn)
2) Elle est diplômée de l’École européenne
supérieure de l’image. l’IERESI est à Poitiers.
(3) Le blog : http://thisispolet.daportfolio.com/

Par : Maryan Charruau
Publié le : 29.12.2012 | 06h00
Titre original : « Le travesti me fascine. »
Commentaires : Lio de France / DG
SOURCE : SudOuest.fr

Michou, sept ans de trottoirs d’Abidjan

Coluche nous rappelait* que « Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, et tous seront égaux ; mais ça sera pas facile… Et puis il a ajouté : il y en aura même qui seront noirs, petits et moches et pour eux, ce sera très dur ! »

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Eh bien pour les jeunes travestis de la Côte d’Ivoire, c’est un peu pareil. En plus d’avoir été rejeté par leur famille, ils doivent endurer le mépris d’une clientèle qui compte obtenir leurs faveurs de façon non protégée avec quelques francs CFA de plus, des voyous qui les volent, des policiers qui les abusent et l’état qui au nom des « bonnes moeurs » s’en moque éperdument, ne leur adressant qu’une chose : une fin de non recevoir.

Et Coluche de conclure* : « Bob, il dit toujours : si la société nous rejette, c’est parce qu’elle veut oublier que c’est elle qui nous a créé.

  • Le blouson noir, album Coluche : l’intégrale, vol. 2, 1989 chez Carrère.

ARTICLE

ABIDJAN (AFP) – Une démarche aguicheuse dans un pantalon de cuir moulant, un petit haut doré qui scintille sous la lumière blafarde d’un réverbère de la zone 4 à Abidjan. Yasmine attaque sa nuit de travail, comme des centaines de prostituées, à cette exception près que Yasmine est un homme.

A l’instar de ses copines Michou ou Sissi, avec qui elle partage un bout de trottoir dans ce quartier tout à la fois zone commerciale et haut lieu de la nuit abidjanaise, le jeune travesti vit la nuit. Le jour, Yasmine se repose et surtout se terre chez elle, à l’abri des quolibets.

« La nuit, je suis en travelo, la journée en homme. Mais c’est habillé en femme que je me sens le plus à l’aise », explique le travesti de 23 ans qui se prostitue depuis six ans, avant d’ajuster sa perruque façon Naomi Campbell.

« C’est très mal vu ici. On t’insulte à longueur de temps. Souvent, je me demande pourquoi je suis devenu comme ça », poursuit le jeune homme.

Les insultes, les brimades, Yasmine, Flora, Monica les racontent de leurs voix haut perchées avec la monotonie de la banalité.

Mais leurs récits sont aussi peuplés de violences physiques. Les coups de leurs proches parfois, ceux des forces de l’ordre souvent.

« Il arrive que les « corps habillés » (forces de l’ordre) viennent nous voir et nous obligent à nous déshabiller dans la rue », explique Yasmine.

« Les corps habillés s’en prennent très souvent à nous », renchérit Michou, sept années de trottoir. « Ils nous maltraitent, il nous prennent notre argent dans notre sac à main. Parfois, ils nous demandent des faveurs. Et puis, on peut nous mettre au violon pour quatre ou cinq jours », décrit, résigné, celui qui arbore un ruban de taffetas noir en guise de collier.

Répudiés par leurs familles, jetés à la rue, la prostitution est bien souvent leur seul moyen de survie.

« Quand la famille sait ce que tu es, elle te rejette. Tu n’as pas d’autre solution que de réussir », explique Michou avant de nuancer: « tu es rejeté, mais quand tu ramènes de l’argent à la maison, là, il n’y a plus de problème ».

Il est 23H00, encore un peu tôt pour les clients. Une voiture s’engouffre dans la rue et passe à la hauteur du travesti. Des vitres baissées s’échappent une musique de boîte de nuit, des rires francs. Et des insultes.

« Faut pas faire attention. C’est des Libanais. Parfois ils s’amusent à nous lancer des bouteilles », raconte Yasmine, blasée.

Leur clients sont Ivoiriens, européens, Libanais. Les passes se font dans les hôtels du coin. « Mais c’est pas toujours possible. Certains hôtels nous refusent. Alors, on fait ça dans des couloirs discrets ou sur les rails, à l’air libre », raconte Michou.

Travivoirien

Les travestis de la zone 4 ont été il y a peu approchés par une association pour les sensibiliser à l’usage du préservatif, dans un pays déjà durement touché par l’épidémie de VIH-sida, avec officiellement 570.000 séropositifs et un taux de prévalence de 7% selon l’Onusida en 2003.

« On est conscients du risque. Mais les clients demandent très régulièrement des relations sans capote. Ils doublent la mise (de la passe) et pour certains d’entre nous, ça ne se refuse pas, » explique Michou.

« Fatigués », les travestis de la zone 4 soutiennent le projet associatif de deux jeunes homosexuels ivoiriens, Fabrice et Issouf, qui tentent de monter une structure baptisée « Association ivoirienne des lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels » (AIL) afin de réclamer un peu plus de considération et d’obtenir que les commissariats enregistrent leurs plaintes.

Dans un courrier adressé courant mars aux deux membres fondateurs, le ministère de l’Intérieur a rejeté leur demande d’enregistrement, au motif que « ce genre de sexualité est contraire aux bonnes moeurs ».

Par : Atlas Vista Maroc / © AFP Issouf Sanogo
Publié le : 29.04.2006 | 09:09:27 GMT
Titre original : « Les nuits à risque des travestis ivoiriens. »
Commentaires par : Lio de France / DG
SOURCE : AvMaroc.com
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Les seins des hommes ? chut, tabou !

Les hommes peuvent-ils présenter une poitrine formée ? Oui. Certains sont gênés par ce qu’ils considèrent comme une excroissance mammaire « anormale », alors que d’autres trouvent qu’avoir « des seins c’est bon. Masculin, féminin, c’est de la peau, des terminaisons nerveuses, du contact, [bref] de l’érotisme ! » Tandis que les femmes et les transgenres MtF rêvent d’augmenter le volume de leurs seins, de nombreux hommes souhaitent les faire disparaitre au profit de pectoraux plus masculins, voire une poitrine à la Arnold Schwartzenegger.

 

ArnoldArnold Schwartzenegger,
4 fois champion du monde de bodybuilding. 100% muscle.

ARTICLE 1

Que pense de la gynécomastie, un médecin  qui pratique régulièrement la chirurgie esthétique et plastique ?

« La gynécomastie est une pathologie très répandue chez les hommes. Elle se caractérise par une hypertrophie des seins qui est assez mal vécue.

Malformation bénigne, elle peut avoir diverses origines : hormonale, médicamenteuse, ou simplement idiopathique (sans cause trouvée).

Une correction de gynécomastie est très rapide, quasi indolore et l’hospitalisation a lieu sur une seule journée (ambulatoire). » Docteur R.

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Nous produisons tous, hommes et femmes, des hormones sexuelles : mâles (la testostérone) et femelles (les oestrogènes). Bien sûr, chez l’homme, la testostérone prédomine. Mais chez certains individus, cette balance hormonale peut se déséquilibrer : la quantité d’oestrogènes augmente, alors que la part de testostérone baisse.

Normalement chez l’homme, la glande mammaire reste à l’état immature. C’est alors qu’intervient une enzyme : l’aromatase. Son rôle est de synthétiser l’œstrogène. Chez certains hommes, l’aromatase peut être hyperactive, elle va transformer la testostérone en œstrogènes. Selon la sensibilité de chaque individu, ces oestrogènes en surnombre vont se fixer sur les récepteurs de la glande mammaire. Résultat : la glande mammaire se développe, et les seins poussent.

Attention à ne pas confondre la gynécomastie avec l’adipomastie. Dans l’adipomastie, il s’agit d’un amas de graisse au niveau du tissu mammaire. Cette présence de graisse peut entraîner la formation de ce qui ressemble à des seins. L’effet est encore plus flagrant chez les hommes qui ont beaucoup maigri après avoir été en surpoids et dont la peau s’est étirée. Parfois il peut y avoir les deux combinés, à savoir gynécomastie et adipomastie.

La gynécomastie apparaît le plus souvent chez le jeune garçon, au moment de la puberté. La plupart du temps, les seins apparus vers 12 ans, au début de la puberté, disparaissent dans les six mois qui suivent la fin de la puberté, vers 17 ans. Mais parfois la fibrose s’installe et les seins ne disparaissent pas. Cela peut s’avérer très difficile à vivre pour les hommes jeunes, a fortiori s’ils n’ont aucun surpoids.

Déterminer les causes de la gynécomastie

Paul, 18 ans, a décidé de se faire opérer de sa gynécomastie.

Lorsqu’il n’y a pas de cause à la gynécomastie, on parle de gynécomastie idiopathique. Mais il peut exister des hypertrophies des seins chez l’homme d’ordre pathologique. Dans ce cas, il faut impérativement faire un bilan hormonal pour éliminer toute suspicion de tumeur, qui pourrait expliquer la sécrétion d’oestrogènes en grande quantité.

Parfois il peut aussi y avoir des causes iatrogènes, d’origine médicamenteuse. La gynécomastie peut en effet être la conséquence d’un traitement contre le cancer de la prostate, par exemple, dont l’action provoque un déséquilibre hormonal. Mais on remarque aussi des gynécomasties chez les culturistes qui prennent des anabolisants… Attention aussi à la consommation de cannabis et d’héroïne.

Une gynécomastie peut aussi apparaître, tout bêtement, chez un petit garçon qui a avalé toute la plaquette contraceptive de sa mère !

Gynécomastie : la réduction mammaire

Attention, images de chirurgie ! La liposuccion permet d’extraire la graisse qui entoure la glande mammaire.

Concernant les traitements de la gynécomastie, il existe des traitements locaux sous forme d’une crème contenant des hormones mâles. Mais attention, les compagnes de ces messieurs doivent éviter d’entrer en contact avec cette crème, sous peine d’avoir une poussée locale de poils.

Si, au bout de trois mois, aucune évolution n’est constatée, cela signifie que le traitement est inefficace. Reste alors la solution de la chirurgie. Réalisée en général en ambulatoire, cette intervention n’est pas considérée comme un acte de confort. La gynécomastie est une pathologie, la réduction mammaire est donc prise en charge par l’Assurance maladie. Cette chirurgie est prise en charge à hauteur de 185 euros. Mais en secteur privé, les dépassements d’honoraires font souvent grimper la facture jusqu’à 2.000 euros.

La gynécomastie la plus courante est celle du jeune homme à la puberté. Mais une hypertrophie des seins peut apparaître à deux autres âges de la vie. Chez le nouveau-né, cela concerne 60 à 80% des bébés garçons. Elle résulte du transfert, par le placenta, pendant la grossesse, des oestrogènes de la mère dans le sang du fœtus. Cela disparaît en général spontanément dans les premiers mois de vie. L’homme vieillissant, après 50 ans, peut également voir apparaître une gynécomastie. Avec l’âge, le taux d’androgènes chez l’homme a tendance à diminuer, et la balance se déséquilibre en faveur des oestrogènes.

Les endocrinologues remarquent de plus en plus de gynécomasties chez les petits garçons. Dans ces cas, on soupçonne le rôle de certains polluants environnementaux : cela peut être des substances chimiques dont le caractère est proche de celui des oestrogènes, auxquels les jeunes enfants sont beaucoup plus sensibles que les adultes.

Rédigé le : 05.05.2014
Mis à jour le : 23.03.2015 | 13:02
SOURCE : AlloDocteurs.fr

ARTICLE 3/3

LES MENBOOBS VONT-ILS DISPARAÎTRE

SeinsHommeSexactu

C’est une petite anecdote mais qui en révèle long : l’an dernier aux Etats-Unis, 40 % des opérations esthétiques de réduction mammaire ont concerné des hommes. Ceci concernant 27 500 valeureux gaillards décidés à ne pas pendouiller du téton – et j’en suis toute gonflée de curiosité. S’agit-il d’anciens obèses qui se débarrassent des surplus de peau ? De victimes de désordres hormonaux, par exemple suite à un traitement médical ? De soldats allemands ? De gros assumés mais qu’on moque depuis qu’ils prennent là, dans cette zone interdite, beaucoup plus ambivalente que le bidon de bière ? De mecs complexés pour un misérable triangle de chair en pointe ? D’obsédés de la perfection ? De culturistes ? De stars de cinéma ?

Cette histoire de menboobs me fascine complètement. On n’a finalement commencé à en parler que très récemment. Est-ce encore un tabou ? Mes copains gros n’en causent jamais, de toute façon n’entrent jamais dans le détail du gras – ce qui est dommage, il faudrait parler du gras : de son caractère mou ou granuleux, de sa fermeté ou de ses flottements, de sa répartition, quand on dit « le gras » on se contente de regarder la couverture d’un bouquin au lieu de l’ouvrir, pourrait-on parler de gras ? Pourrait-on dire, et toi, tu prends du ventre ou des fesses ? (Des fesses.) Pourrait-on parler du fait qu’on a tendance à l’aimer chez les autres, à lui accorder une sincère et vraie tendresse, à s’y vautrer à l’occasion, alors qu’on l’intolère chez soi ?

Le problème du manboob est évidemment qu’il brouille les genres. Les femmes ont des seins, les hommes n’en ont pas, ça fait partie du deal, les enfants s’en servent comme repère. Sauf que non. Les hommes en situation extrêmes peuvent allaiter – pourquoi pensez-vous que vous vous coltiniez encore des tétons ? Et certaines femmes sont plates comme chou. Que dire des pectoraux, quand un homme puissant est mieux calibré que votre voisine ? Que dire des femmes athlétiques dont on ne sait plus si leur sein est sexuel, maternel, puissant ?

Avec le sein, on nous a vendu quelque chose de très basique. Les humains sont les seules créatures du règne animal à s’intéresser sexuellement aux mamelles des femelles (dixit Wikipédia). Vous avez certainement entendu l’explication évolutionnaire : en se redressant sur deux jambes, les mâles ont perdu leur imprenable perspective sur les parties génitales des femelles, et ça mettait en danger l’espèce. Ils auraient donc recalibré leur désir sur les seins. (Ce qui se tient à moitié. Certaines cultures se fichent totalement des seins. Enormément de cultures focalisent sur les cheveux. Bref. On pourrait citer mille exemples.)

Le sein est donc doublement féminin : signe du privilège de produire et nourrir des enfants, signe qu’on est désirable sexuellement. Dans ces conditions, être un homme et en avoir, ça demande un j’m’en-foutisme sérieux. Ou des talents en grand écart. Ou une conscience politique. Sinon reste la chirurgie : la preuve du grand malaise à l’oeuvre, la preuve qu’entre deux Femen et douze opérations Free The Nipple, on n’a pas libéré le sein. Ceux des femmes doivent être couverts. Ceux des hommes seront excisés. Aouch.

Et pour la comparaison : 280 000 augmentations mammaires en 2015 (sur des femmes), 40 000 réductions sur des femmes, 27 500 réductions sur des hommes. Le renflement reste donc la norme – manière aussi de marquer les genres et de « se sentir femme », regarde, regarde-moi, surtout pas dans les yeux.

Par : Maïa Mazaurette
Publié le : 04.03.2016
Titre original : « Les menboobs vont-ils disparaître ? »
Commentaires par : Lio de France/DG
SOURCE : GGmagazine.fr/SEXACTU

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Jessy, transgenre et réfugiée

Nous avons récemment évoqué le cas de Sissa abou Daouh, [Sisa Abu Daooh, en phonétique anglaise] cette égyptienne qui a vécu, vêtu comme un homme son secret de femme pour pouvoir élever sa fille. Aujourd’hui, c’est l’histoire de Jessy, une autre femme transgenre, issue du même milieu islamique, qui après avoir vécu toutes les avanies possibles pour un petit garçon qui se sentait déjà femme, parvient à attérir au coeur de la Suisse.

Jessy, réfugiée trans

Crédit photo: Magali Girardin

Née dans un camp de réfugiés palestiniens au Liban, Jessy a été assignée homme à sa naissance. Exilée en Suisse, elle a lutté chaque instant pour gagner le droit de devenir qui elle est : une femme.

«Nice to meet you!» Elle tend une main aux ongles vernis de rouge, esquisse un sourire et rabat un long pull sur ses épaules: Jessy est coquette et ce matin, elle est venue au rendez-vous revêtue d’une robe malgré le froid. Sa présence attire les regards et des paroles malveillantes, mais elle regarde fièrement l’appareil photo qui saisit son assurance au milieu de la foule. Jessy a choisi d’exister, et ce n’est pas ces quelques commentaires sournois qui la freineront, elle dont la frêle silhouette est debout en dépit d’une histoire inimaginable.

La mort, si près

Cette histoire commence au Liban, dans un de ces camps de réfugiés misérables dans lequel croupissent certains Palestiniens depuis 1948, année de la création de l’Etat d’Israël. Nous sommes en 1991 et une famille accueille son deuxième fils, une fierté dans cette société où la naissance d’un enfant mâle est toujours préférée à celle d’une petite fille. Cet enfant, c’est Jessy. Les années passent. Un jour – elle a cinq ans -, son père la surprend qui se maquille devant un miroir avec les affaires de sa mère. Premiers coups, premières insultes : le calvaire commence pour ce petit garçon qui n’en est pas un, dont l’existence même provoque haine et dégoût. Car Jessy est née dans une société patriarcale où des milices armées font régner leur loi en s’appuyant sur l’islam et le nationalisme palestinien. Dans ce milieu ultra-conservateur, elle devient victime de mille persécutions. Enfermée et torturée par sa famille, abusée sexuellement, déshabillée de force devant tout le quartier, frappée à d’innombrables reprises, Jessy frôle la mort. Elle tente de se suicider. Et survit aux tentatives de meurtre de sa famille, entre un frère qui n’arrive pas à passer à l’acte malgré les pressions et un père au couteau duquel elle échappe de justesse.

Une double épreuve

C’est dire que la présence dans un café de Genève de cette petite femme à la voix douce est un miracle. Le miracle de la volonté, pour être plus exacte, car Jessy n’a pas renoncé un seul jour à l’espoir de devenir la femme qu’elle est. Dans le camp de réfugiés de sa naissance, elle a cherché à entretenir sa féminité envers et contre tout, allant jusqu’à entamer seule un traitement hormonal qui ne se prend que sous surveillance médicale.

Outre sa transition identitaire, Jessy affronte un autre défi: elle est Palestinienne dans une société où ces réfugiés, parqués dans des camps, privés de droits politiques et croupissant dans une misère entretenue par un chômage galopant, sont des citoyens de seconde zone. Certaine que le savoir la sauvera, elle s’accroche désespérément à ses études et décroche son bac, même si elle est exclue de la remise des diplômes. Jessy n’obtiendra jamais le grand certificat calligraphié que les parents palestiniens accrochent fièrement au salon pour montrer la réussite de leurs enfants.

Apprendre malgré tout

Mais elle ne s’arrête pas là. Elle s’inscrit à l’université alors que dans sa famille ou son quartier, personne n’a jamais franchi les portes d’une haute école. Jessy bataille pour être admise, fait des passes la nuit pour pouvoir étudier le jour elle qui, privée de tout soutien, rêve de devenir infirmière. Le jour J, les portes se ferment: il n’y a pas de place dans la salle d’examen pour Jessy. Mise à la porte par le ministre de l’Education auprès duquel elle est venue se plaindre, elle est au désespoir, puis le désir d’apprendre, ce désir qui ne la lâche pas d’une semelle, prend le dessus. Jessy s’inscrit dans une seconde université, y affronte la haine des étudiants dont la violence est encouragée par le corps enseignant… et perd sa bourse d’études, durement acquise, un an avant la fin de son diplôme.

«Je rêve de construire une famille»

Non contente de la persécuter, la famille de Jessy menace maintenant de la livrer à une faction islamiste. Chassée par les habitants de son quartier, elle sent le souffle de la mort plus près que jamais et s’enfuit pour Beyrouth. Là, elle commence à voir apparaître une autre vie. «Grâce à des associations LGBTIQ comme Proud Lebanon, Helem ou Mosaic, j’ai rencontré d’autres personnes transsexuelles, des réfugiés syriens et irakiens notamment. Je me suis aussi engagée dans des campagnes de prévention pour avertir par exemple des dangers de la prise d’hormones sans surveillance médicale», explique Jessy. Et puis, à Beyrouth, elle a connu la tendresse, et la simple évocation de son amoureux illumine son visage, même si, dit-elle, la distance risque de mettre fin à cette relation. «Je ne veux pas me contenter d’être une femme. J’ai besoin d’un homme à mes côtés pour être complète», dit-elle avec passion. Au mot ‘mariage’, ses yeux brillent: «je rêve de construire une famille».

La Suisse comme terre de salut

Hélas, Beyrouth ne peut lui offrir cette nouvelle vie : Jessy doit se prostituer pour survivre et reste victime d’abus et de violences. Convaincue que son salut est ailleurs, elle cherche asile à l’étranger à travers les bureaux du Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR) et de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA). Après plusieurs semaines d’attente, elle apprend qu’elle ira en Suisse. Le 27 novembre 2015, avant d’entrer dans l’avion, elle appelle une dernière fois sa mère. «Je lui ai dit maman, je pars en Suisse, un pays dans lequel je serai en sécurité. Elle a pleuré et m’a dit: tu seras toujours mon fils».

«Ici, je me sens vivante»

Le 27 novembre 2015, Jessy atterrit à l’aéroport de Genève. «En descendant de l’avion, j’ai senti que l’oxygène revenait dans mon corps», raconte-t-elle dans un murmure. Un interprète marocain mandaté par la Confédération l’amène à Lausanne, où elle dort cinq nuits dans un hôtel. Jessy vit ensuite quelques semaines dans un centre où elle dispose de sa propre chambre, même si elle est obligée de côtoyer d’autres réfugiés qui ne se privent pas pour faire des commentaires très désobligeants. En revanche, elle loue la gentillesse et le respect des autorités. «On m’a demandé si je préférais être appelée monsieur ou madame, vous vous rendez compte? Ici, je me sens vivante!» A la mi-février, son voeu d’obtenir un appartement individuel a enfin été exaucé et les autorités vont lui chercher un logement dans les prochaines semaines.

«Soyez forts, forts, forts»

Le combat de cette femme au courage extraordinaire n’est cependant pas fini. Jessy souhaite désormais insuffler à d’autres l’énergie qui l’a portée tout au long de ces années. A l’avenir, elle espère reprendre des études pour défendre les droits des personnes transsexuelles au Proche-Orient. «Rencontrer des militants a représenté un tournant dans ma vie et je voudrais donner à d’autres ce que j’ai reçu. Je n’ai qu’une chose à dire aux gens qui vivent la même chose que moi : battez-vous. Ne revenez pas en arrière. N’écoutez personne. Et soyez forts, forts, forts!», conclut-elle, les mains soudain serrées en deux poings.


Une recherche-action pour mieux aider les réfugiés LGBTI

L’accueil de réfugiés comme Jessy est un défi complexe. Ce d’autant que les associations qui s’occupent de la problématique LGBTI et celles qui traitent d’asile sont très peu en contact, ce qui augmente la vulnérabilité de ces personnes déjà stigmatisés.

Pour y remédier, la Coordination asile.ge et la Fédération genevoise des associations LGBTI mènent depuis janvier et jusqu’à décembre 2017 une recherche-action sur les besoins spécifiques des personnes LGBTI relevant du domaine de l’asile à Genève. Il s’agit de les identifier, d’élaborer des actions en leur faveur et de sensibiliser les divers intervenants à leur situation. Les initiateurs du projet souhaitent faire participer les réfugiés LGBTI en leur permettant de s’exprimer et d’évaluer les actions et le projet. L’association EnQuêtes-plateforme d’anthropologie se chargera de la recherche, de la méthodologie, de l’évaluation et de la collaboration avec les institutions cantonales.

La première rencontre entre les acteurs concernés a eu lieu à la mi-février. «Les secteurs de l’interprétariat, de la médecine et de la psychiatrie sont intéressés», se réjouit Anne Avry, coordinatrice du projet.

Contact pour les personnes concernées
– Les jeudis de 14h à 18h, dans les locaux de l’association 360,
36 rue de la Navigation aux Pâquis
– Par téléphone au 076/663 78 29
– Sur le site http://lgbt.asile.ch


par : Aline Jacottet, journaliste
publié le : 03.03.2016
Titre original : « Jessy, réfugiée trans. »
Commentaires par : Lio de France / DG
SOURCE : AlineJaccottet.Wordpress.com
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Comment bien vivre sa solitude ?

Souvent rejetés, dans un premier temps, par leur conjoint, enfants, famille, amis, collègues de travail, bref par la société en général, les personnes transgenres ont comme principal ennemi à combattre, leur solitude, soit leur Moi qui se retrouve isolé, n’ayant plus à se mesurer qu’à lui-même. Ils sont ainsi condamnés à vivre un célibat forcé pour une période indéterminée.

Au travers de cette plus ou moins longue traversée du désert et sachant que tout ce qui ne nous détruit pas nous renforce, les transgenres – comme toutes les personnes qui passent par de telles épreuves – acquièrent une personnalité bien plus solide et éprouvée face aux difficultés de la vie. Le relativisme s’insère dans leur vision du monde et voilà qu’ils deviennent souvent des gens bien plus compréhensifs et concernés, des malheurs des autres.

Pour illustrer nos propos, nous vous proposons un article signé par Caroline Franc Desages du journal l’Express.fr

Vivreseule
Getty Image

Comment positiver la solitude?

Savoir apprécier sa propre compagnie et s’autoriser le plaisir en solitaire…

Dans une société qui considère souvent la solitude comme un mal honteux, difficile d’assumer, voire de positiver cet état, qu’il soit transitoire ou de longue durée. Savoir être seul permet pourtant de mieux aller vers l’autre.

« La solitude ». Un état présenté la plupart du temps comme une punition, une situation subie, une épreuve, voire une honte. Dans un monde où la popularité et le nombre de followers qui vous suivent sont des critères de réussite, un solitaire est forcément suspect ou malheureux. Pourtant, alors que nous n’avons jamais été aussi connectés, qu’il est pour ainsi dire devenu quasiment impossible d’être injoignable, le sentiment de solitude n’a jamais été aussi prégnant. Selon une enquête Ifop réalisée pour la Fondation de France en juillet 2015, 80% des Français avouent ainsi que la solitude est devenue une préoccupation majeure. Une crainte justifiée puisque selon la même étude, un Français sur huit souffre de solitude.

S’il faut distinguer l’isolement de longue durée des instants de solitude choisis ou sereinement gérés, savoir se contenter de sa propre compagnie est pourtant bénéfique. Loin de n’être qu’une source de souffrance ou de déprime, la solitude peut même être nécessaire à la connaissance de soi et des autres. Elle contribue par ailleurs au développement de la créativité, assure le psychothérapeute Hervé Magnin, auteur de La Positive Solitude (éd. Jouvences). Témoignages et éclairages.

NYX
La Rouvière 2,5 hectares de solitude (à vendre) dans le Var

Pour positiver sa solitude, il faut s’entendre avec soi même

Quatre jours et quatre nuits dans une maison de campagne sans téléphone portable, sans télévision, ni radio, ni même animal de compagnie, ni personne. C’est le régime auquel s’est astreint Hervé Magnin pour pouvoir réfléchir de manière réaliste à la condition solitaire et livrer ses impressions dans La Positive Solitude. « Je comptais m’extraire du monde plus longtemps afin d’écrire ce livre qui était à l’origine une commande de mon éditeur. Finalement, quatre jours ont suffi. Preuve s’il en était que la solitude est propice à la créativité et à une certaine efficacité », raconte le psychothérapeute.

Pointant la différence entre l’isolement, qui serait pour lui la version subie de la solitude et la faculté d’être seul sans ressentir instantanément de la tristesse ou de l’angoisse, Hervé Magnin souligne que pour parvenir à positiver cet état, « il faut avoir une certaine estime de soi« : « Il faut s’entendre avec soi-même, se satisfaire de sa propre compagnie, ce n’est pas toujours facile, cela peut nécessiter un travail sur soi. » « Il faut avoir un regard indulgent et bienveillant sur sa solitude. Travailler à accepter (car on ne sait pas combien de temps cela durera) ce temps de vie sans conjoint, sans amoureux. Travailler à ne pas se sentir paria, pathétique, hors norme », témoigne Cécile, jeune mère séparée.

S’autoriser le plaisir en solitaire

Il faut aussi, poursuit Hervé Magnin, s’affranchir de la culpabilité souvent infligée par une société ayant tendance à trouver suspecte la capacité à prendre du plaisir seul. Il n’y a qu’à voir la perception que l’on a de « l’expression ‘plaisir solitaire’, qui renvoie directement à la masturbation. Une pratique taboue dans notre société, même aujourd’hui ». S’adonner trop souvent à des activités seul est encore parfois jugé comme une forme d’égocentrisme.

StyloMontBlanc

« Pourtant, insiste Hervé Magnin, s’il n’y a pas de ‘recettes toutes faites’ pour positiver la solitude, le maître mot est bien celui-ci: le plaisir. Cela peut passer par l’écriture, la marche en forêt, le voyage, un film, le dessin ou la masturbation. Peu importe tant qu’il y a de l’agrément. »

LIRE AUSSI >>> Voyager seul(e) pour mieux se (re)découvrir?

Un conseil appliqué à la lettre par Juliette, qui dit aimer ses amis, son mari et passer du temps avec eux. Mais, confie-t-elle, « être constamment en société demande une certaine dose d’énergie, être seule me ressource. J’adore être seule pour me lever tôt, quand tout le monde dort encore et profiter du silence, du chant des oiseaux… Pour lire, méditer, faire du sport. Aller au cinéma seule est un plaisir pour une certaine catégorie de films. Je trouve formidable d’être seule et de mieux se connaître. C’est un besoin pour moi, que mon mari -qui lui déteste être seul- ne comprend pas. » Marie quant à elle confie savourer sa nouvelle ‘vie en solo’: « Elle me permet de vivre à mon propre rythme, de méditer et d’écrire tout à loisir, de ne plus m’épuiser en courses et en ménage, je ré-investis mon chez moi, le décore et l’organise différemment, me régale de rencontrer des amis à l’extérieur et de retrouver ensuite le cocon du silence. »

« Dans ce cheminement que je fais pour accepter ma nouvelle situation, je me suis efforcée de définir les activités que j’aime et de les mettre en oeuvre, ajoute Cécile. Ne pas se réfugier derrière la fatigue, la peur de sortir seule, de faire des activités seule. Je fais pas mal de sport. Et surtout, je vais au théâtre, au ciné, au concert seule. Ça n’est pas un cap facile à passer, mais ça évite de me priver de ce que j’aime, à cause de la solitude. »

« A vivre seul on apprend à choisir ses relations »

L’autre bénéfice à retirer d’une solitude bien vécue selon Hervé Magnin, réside dans le fait qu’elle permet de « choisir » les moments où l’on va vers l’autre et de choisir également cet autre. « Par peur d’être seul, on accepte souvent de s’entourer de personnes avec lesquelles finalement on se sent malgré tout seul. Ne plus redouter de ne pas être constamment entouré offre cela, la liberté d’aller vers ceux qui nous apportent quelque chose. »

« A vivre seul, on apprend à choisir ses relations au lieu de les supporter, de s’en accommoder. Sauvage et sociable tout à la fois, l’individu solitaire ne se croit pas obligé d’aller à des repas de famille, de participer à des fêtes dont les convives l’ennuient. Et de cela il ne se sent nullement culpabilisé parce qu’il est en accord avec ce qu’il fait », écrit quant à elle Jacqueline Kelen dans son ouvrage L’esprit de solitude (éd. Albin Michel).

« A vivre seul, au moins quelques années, on apprend à passer du besoin qui ligote au désir et au rêve qui ouvrent grand l’espace en soi et autour de soi », écrit encore Jacqueline Kelen. Et d’ajouter: « Beaucoup s’imaginent que l’amour va mettre fin à leur solitude, alors que c’est la solitude qui permet l’éclosion et la durée de l’amour. »

Un constat approuvé par Céline, 36 ans. « J’ai passé plusieurs années avec mon ancien compagnon alors que je ne l’aimais plus, par crainte uniquement de ne pas savoir être seule. Et puis un jour nous avons décidé de nous séparer. Contrainte et forcée, j’ai dû faire connaissance avec moi-même. Et j’ai découvert que je n’étais pas si désagréable à fréquenter! Aujourd’hui, je viens d’entamer une relation amoureuse, mais je sais que je n’ai pas un besoin vital de vivre à deux. Et curieusement, cela rend cette rencontre bien plus intense, parce que je l’aime pour lui, pas parce qu’il représente une porte de sortie de mon célibat« .

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Accepter aussi la peur d’être seul(e)

Nul besoin d’être célibataire pour goûter la solitude. Anne chérit ainsi « toutes ces journées seule à la maison durant lesquelles je peux créer, dessiner, [lire], peindre et surtout faire une licence d’arts plastiques, rêve de ma vie réalisé à 55 ans. Je suis bien avec moi-même. Et tous les lundis matin je me dis ‘Enfin seule!’. »

Mais attention, tempère Cécile: « c’est très facile d’apprécier sa solitude lorsqu’elle est une parenthèse, un moment pour soi dans une vie de famille et de couple ‘traditionnelle’. C’est lorsque la solitude devient un mode de vie (célibat principalement et garde alternée en sus) qu’il devient fondamental (et difficile) de la transformer en une expérience riche. Un vrai challenge, très compliqué dans notre société où le couple reste la valeur phare. »

Une difficulté que confirme Sandra, 44 ans: « je n’ai jamais vécu en couple et je n’aurai jamais d’enfants, j’en ai désormais fait mon deuil. Alors bien sûr je sais comment tromper la solitude, je suis inscrite à des activités sportives, je pars en vacances via des associations comme Terre d’Aventures qui me permettent de rencontrer des gens. Mais il ne faut pas se voiler la face. C’est difficile. On se demande ‘pourquoi moi’, on a tout le temps l’impression qu’il nous manque quelque chose pour être aimable. Le plus douloureux, ce sont les périodes de fêtes, les anniversaires, tous ces moments que l’on préférerait célébrer à deux. Même si ma vie est remplie, que je suis épanouie professionnellement et que j’ai des aventures, parfois, cette solitude n’est pas la meilleure des compagnes. »

« Pour positiver la solitude, il faut peut-être avant tout en accepter ses corollaires: les moments de blues et de peur », analyse Cécile, qui poursuit sa quête de sérénité après sa séparation. « On ne peut pas y échapper. Multiplier des activités, oui, mais trop en faire est aussi une fuite en avant. Ça évite de se retrouver seule dans son appart. De mon côté, je me rends compte que j’alterne des week-ends ultra remplis, où j’ai tout à fait conscience de faire du remplissage, avec des fins de semaine où je ne vois personne. Je reste à la maison et je me pose, seule avec moi-même. »

Par : Caroline Franc Desages
Publié le : 14.03.2016 | 07:00
Titre original : « Comment positiver la solitude. »
Commentaires de  : Lio de France /DG
SOURCE : LExpress.fr

Se réconcilier avec son corps

Rond(e)s, gros(ses), obèses, (un mot épicène), poilu(e)s, MÊME COMBAT !

Comme dans toutes les luttes il y a deux solutions : s’en prendre aux autres ou à soi-même, soit dans les deux cas quitter une position d’apparent confort et donc se remettre en question, définitivement.

Pour la première option, c’est dans l’immédiat, un combat perdu d’avance au vu du nombre d’individus qu’il faut séduire et convaincre. Quand à faire sa révolution personnelle, ça parait plus facile, ne serait-ce que parce que le « sparring partner » est d’autant plus proche de nous, génère de belles économies de déplacement, de temps, de salive, puisque la personne à changer, c’est nous !

En lisant cet article du site féminin Vive les Rondes, il suffit de systématiquement remplacer la femme biologique qui y est décrite par une personne transgenre et la description des situations ou des conseils colle parfaitement.

ARTICLE

Se réconcilier avec son corps :
7 idées de choses à faire

Quand on est ronde, grosse, obèse… ou que l’on se voit comme telle, il est très facile de détester son corps !

Comment ne pas le maudire ce corps gras, imposant et si difficile à vivre ? Dans ce monde, affiches, voisins, clips, émissions, médecins, collègues, pigeons, castors écureuils, l’air du temps… tout semble fait pour donner l’impression que pour les femmes, pas de salut hors de “belle mince et jeune” !

Au fil des années dans les forums Vivelesrondes, nombreuses femmes ont pu se confier sur cette difficulté d’exister “en dehors des clous”. Les témoignages sont aussi divers que variés, couvrent de nombreux aspects de la vie, dont justement
le rapport au corps et au contact tactile. Un sujet au coeur de beaucoup de souffrance et de questionnements :

“Je ne supporte pas qu’on me touche …”
“Chaque fois que l’on me touche, j’ai les larmes qui coulent … ”
“L’idée que l’on puisse me toucher provoque en moi en vent de panique …”

Et toi ? T’est-il déjà arrivé de te regarder dans le miroir et de te trouver horrible ?
De ne plus réussir à te regarder en lingerie et en pied dans un miroir ?
D’avoir des sueurs froides à l’idée de te retrouver en petite tenue devant ton médecin, dans des vestiaires ou en maillot de bain en public ?
De refuser tout contact intime à ton partenaire ?
L’idée de passer entre les mains d’un masseur te semble-t-elle totalement insupportable ?

Tu voudrais peut-être en finir avec cette douleur, cette honte, et tu te demandes comment faire et par quoi commencer.

Comment reprendre contact avec son corps quand on ne supporte pas d’être touchée ? Voici 7 idées de choses à faire pour ré-apprivoiser son corps :

Attention ! À première vue certains trucs te sembleront peut-être dérisoires, anodins, ridicules ou peu adaptés à ton problème.
Mais si tu comprends qu’il s’agit de s’apprivoiser et que tu relèves ne serait-ce qu’un seul de ces petits défis sans trop y réfléchir, je te garantis que ça peut te faire avancer dans ton parcours, en plus de te faire du bien !

Reprendre contact avec le fish spa

Quand on ne supporte plus le toucher, cela est souvent lié à la sensation de dégoût que l’on pense que d’autres personnes peuvent avoir à notre contact.
Alors, pour commencer pourquoi pas enlever le facteur humain ?

Le fish spa c’est quoi ?

Il s’agit simplement de s’assoir sur un banc et de plonger ses pieds dans un bassin d’eau plein de petits poissons pendant un minimum de 15 à 20 min.
Ces poissons nommés “Garra Ruffa” ou “poissons-docteurs” mangent les peaux mortes (ils n’ont pas de dents) par succion, cela fait donc également un micro massage qui réactive la circulation sanguine.
J’ai moi-même testé le fish spa, la sensation est proche de celles d’un bain de micro bulles, c’est très agréable et cela fait les pieds tout doux.
Il est possible de le faire avec les pieds, les mains et même le corps entier dans les centres qui ont prévu des bassins assez grands.

Une chose est certaine, les poissons se fichent totalement de notre apparence !
[Comme notre animal de compagnie qui se contrefiche de nous voir habillé(e)s en homme, en femme ou pas du tout 😉 Ndle].

Tendre la main à une manucure

Si confier son corps à un inconnu n’est pas toujours envisageable, il est très facile de s’assoir tout habillé(e) face à une esthéticienne et de lui donner nos mains pour une manucure.
Les mains sont une partie à part entière du corps qui sont (presque) toujours visibles, et puis il n’y a pas de cellules adipeuses sur les mains.

Après avoir pris soin des ongles et des mains, le traitement se termine par un léger massage qui comprend les mains et (dans les bonnes adresses) les avant-bras.

Accepter le défi de faire une manucure, c’est s’offrir un moment pour soi, pour se faire belle et aussi accepter qu’une autre personne touche notre peau, nos mains. C’est déjà une victoire !

Libérer son corps avec le stretching

Quand on a pas l’habitude de faire du sport, bouger peut s’avérer quelque chose de plus en plus difficile avec le temps. À tort ou à raison, on finit par se convaincre qu’on ne peut plus faire certaines choses : une marche un peu haute devient insurmontable, on perd en souplesse… on devient vite prisonnier de son corps.

Seulement voilà, l’idée de se mettre au sport pour dérouiller notre carcasse… ce n’est pas facile!
Ça tombe bien le stretching ce n’est pas vraiment du sport.

Le stretching, ce sont des étirements, une sorte de gymnastique calme avec des exercices d’assouplissement.
C’est tout doux, tout le monde peut faire du stretching même lorsqu’on est toute raide.

Le résultat un corps plus flexible, plus souple et relaxé.
Après quelques mois on peut poursuivre seule chez soi, en faisant simplement 15 min/jour, tous les 2 jours.

Le stretching est un premier pas pour se remettre en forme en douceur, reprendre conscience de ses muscles et reprendre par la suite une activité physique ludique et régulière.

Gérer l’espace avec le théâtre

Se faire bousculer dans la rue, se cogner au moindre meuble ou tout simplement être timide, manquer de charisme lors d’un entretien d’embauche, se trouver gauche au quotidien…
Le théâtre ce n’est pas magique et pourtant cela peut aider à mieux gérer son corps dans l’espace, à ne plus être prisonnier de sa timidité, à être plus sûre de soi.

Le théâtre d’improvisation permet, par le biais d’exercice, d’explorer ses émotions et aussi l’expression corporelle, la communication verbale : Placer sa voix, exprimer ses sentiments, se positionner sur scène, se mouvoir en frôlant les autres personnes sur scène sans jamais aucun choc … tout cela devient de plus en plus facile au fil des exercices.

Alors oui au début on se sent ridicule sur les planches, mais si on lève le nez on peut alors voir que tout le monde se sent ridicule et petit à petit prendre de l’assurance.

Le théâtre est un véritable moteur d’épanouissement, lancez-vous, osez, vous serez surpris des changements qui s’opéreront sur vous !

Se faire du bien avec un massage cervico-cranien

Le massage cervico-cranien est un massage de la nuque, du haut des épaules et du cuir chevelu.
Plutôt relaxant, ce massage permet de libérer les tensions contenues dans tout le corps, en ne travaillant que sur une toute petite partie de celui-ci.

Un massage cervico-cranien peut se faire habillé(e), assis(e) sur une chaise.
Les plus aventureuses pourront le faire en institut, allongé(e)s sur une table de massage.

Le massage cervico-cranien est sans doute une étape importante pour reprendre confiance dans son corps et accepter le toucher.
La peau est un organe conséquent, le besoin de sensations tactiles est primordial dès la naissance. On a tendance à l’oublier en vieillissant, mais ce n’est pas moins essentiel pour autant.

Attention, les thérapeutes qui proposent ce type de massage sont des professionnels, ils ont l’habitude de voir passer entre leurs mains des personnes de tous âges et toutes morphologies.
Grosses ou minces ils seront à l’aise (sinon ce sont des abrutis incompétents qui devraient changer de métier. Malheureusement ça existe aussi).

Personnellement avec mon 54, j’ai testé toutes sortes de massages dans différents instituts et je n’ai jamais eu de réflexions désagréables sur mon physique ni de regard de travers. Quelques discussions sur le poids ont déjà eu lieu, mais toujours avec une attention et une bonne écoute (que j’aurais aimé voir chez des médecins !).

Alors oui cette étape peut sembler difficile. Mais avancer c’est faire un choix, et celui-ci est tellement agréable et bienfaiteur.
Si possible, choisir un centre de massage conseillé par une personne de confiance.

Reprendre le contrôle avec l’auto-massage

Une autre façon de reprendre contact avec son corps, sans intervention extérieure cette fois-ci c’est l’auto-massage.
On pourrait écrire des pages et pages sur les bienfaits des massages sur le plan physique et psychologique, et en voici 4 qui à eux seuls en valent la peine :

  • Plus grande conscience de son corps.
  • Augmentation de l’estime de soi, de la confiance en soi et de la capacité à s’exprimer.
  • Meilleure gestion du stress.
  • Transformation de la relation à notre corps, nos émotions, nous-mêmes et par conséquent les autres.

L’avantage de l’auto-massage est que l’on est ni dépendant d’un mari consentant, ni dépendant d’un rendez-vous en institut, car comme le nom l’indique l’auto-massage est un massage que l’on se fait à soi-même, donc seule.

Débloquer ses peurs avec un psy comportementaliste

Parfois il faut aussi accepter de se faire aider pour débloquer ses peurs et ses phobies.
Un psy comportementaliste a la réputation de pouvoir aider efficacement dans les problèmes de phobies. Son but n’est pas spécialement de remonter dans notre histoire, mais de nous aider à changer des comportements, des mécanismes qui peuvent être handicapants au quotidien.

Faire le choix de se réconcilier avec son corps, de réapprivoiser le toucher peut aussi bien être le résultat d’un déclic ou une longue démarche pour laquelle il faut patience, courage et volonté !
Entreprendre ce parcours est primordial pour retrouver estime de soi, des meilleurs rapports avec les autres et … une vie tout simplement.
Il risque d’y avoir beaucoup de pleurs, de douleur, mais la fierté de sortir de cette phobie, le bien-être de retrouver une saine relation avec soi vaut largement le coup !
Bon courage et bravo d’avoir fait le choix d’apprivoiser ton corps !

As-tu réussi à renouer avec ton corps ? Es-tu en chemin pour le faire ? Que fais-tu pour ça ?
Partage avec nous tes doutes, questions, et astuces !
[envoyez-nous un commentaire en utilisant l’espace ci-dessous 😉 ]

Par : Anne de Vive Les Rondes
Publié le : 22.08.2012
Titre original : « Se réconcilier avec son corps :
7 idées de choses à faire. »
Commentaires par : Lio de France / DG
SOURCE : ViveLesRondes.com

La Bible interdirait de coiffer les trans

La transphobie se manifeste souvent de façons très différentes et parfois insidieuses. Mais faire appel à la Bible pour ne pas couper les cheveux d’une personne transgenre, ça à notre avis, on ne l’avait pas encore fait.

Mais ça vient de sortir aux États-Unis, en Californie, dans une petite ville d’environ 130 000 habitants du comté de San Bernardino :  Rancho Cucamonga où « el signor Hernandez, il n’a pas envie de coiffer la m’dame. » non parce qu’elle serait trangenre FtM – nooon, il adooore ! – mais parce que le Dieu de la Bible, n’est pas d’accord, mais alors pas du tout ! 😉

Coiffeur

Barber Cites “Religious Freedom” To Deny Trans Army Reservist A Haircut

Un coiffeur invoque la « liberté religieuse » pour refuser une coupe de cheveux à un transgenre réserviste de l’armée.


Screen Shot 2016-03-11 at 3.03.35 PM

DrapeauAngloSaxon “Religious freedom” seems to be all the rage among homophobic business owners these days, and now a California barbershop is getting into the act.

Double Genre Ces derniers jours, « la liberté religieuse » semble faire fureur parmi les chefs d’entreprise homophobes, mais désormais, un salon de coiffure de Californie est passé à l’acte.

DrapeauAngloSaxon Army reservist Kendall Oliver, who is transgender, went online to book an appointment at The Barbershop in Rancho Cucamonga, but was turned away after showing up.

Double Genre Le réserviste Oliver Kendall, qui est transgenre, est allé sur Internet pour prendre rendez-vous dans un salon de coiffure de Rancho Cucamonga ; mais il a été éconduit après s’être présenté.

RanchoCucamonga
Rancho Cucamonga dans le comté de San Bernardino  en Californie, U.S.A.

DrapeauAngloSaxon Oliver told NBC4 News he identifies as male and feels more comfortable that way (although he told CBS2 he eschews labels), but they said, “It doesn’t matter ma’am, we still won’t cut a woman’s hair.”

Double Genre Oliver a dit à NBC4 News qu’il se considère comme un homme et se sent plus à l’aise ainsi (bien qu’il ait dit à CBS2 qu’il évite les étiquettes), mais ils [lui] ont dit : « Cela n’a pas d’importance, m’dame, [de toute façon] nous ne couperons pas les cheveux d’une femme. »

DrapeauAngloSaxon Richard Hernandez, owner of The Barbershop, sees it differently :
Double Genre Richard Hernandez, le propriétaire de la boutique de coiffeur, voit ça différemment :

Référence biblique : 1 Corinthiens 11:6 – Bible Louis Segond
« Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile. »

DrapeauAngloSaxon “It’s a shame for a man to have long hair, but if a woman has long hair, it’s her glory and it speaks to being given to her as her covering, and I don’t want to be one who is taking away from her glory.”

Double Genre « C’est une honte pour un homme que d’avoir des cheveux longs, mais si une femme a de longs cheveux, c’est sa gloire et il est dit que ça lui a été donné comme sa couverture et je ne veux pas être celui qui [lui] enlève de sa gloire. »

DrapeauAngloSaxon Even so, he still doesn’t think he’s being discriminatory :
Double Genre Par la même, il ne pense pas qu’il est en train d’être discriminant :

DrapeauAngloSaxon “It’s not our intention to discriminate against anyone based on sexual orientation or gender of anything like that. The Bible teaches us that a woman’s hair is her glory.”

Double Genre “Il n’est pas dans notre intention de discriminer quelqu’un sur la base de son orientation sexuelle, de son genre ou de quoi que ce soit de semblable. La Bible nous enseigne que les cheveux de la femme sont sa gloire. ”

DrapeauAngloSaxon Of course, Oliver is not having it :
Double Genre Bien sûr, Oliver ne l’a pas [com]pris [comme çà] :

DrapeauAngloSaxon “I don’t see how that should affect a business. I’m a customer here, you provide a service, and everyone is entitled to that service.”

Double Genre « Je ne vois pas comment ceci devrait affecter un commerce. Ici, je suis un client, vous fournissez un service et tout le monde a droit à ce service. »

DrapeauAngloSaxon Watch the story via CBS 2 below.
Double Genre Regardez le récit avec CBS 2 ci-dessous :

Cliquez sur le lien pour voir la > VIDEO

Par :  
Publié le :  11.03.2016
Titre original : « Barber Cites “Religious Freedom”
To Deny Trans Army Reservist A Haircut. »
Commentaires et traduction par : Lio de France / DG
SOURCE : Queerty.com
§

Quand 2 frères deviennent 2 soeurs

Certaines familles doivent se dirent : oh ! parmi nos enfants, nous avons le « soucis » d’avoir un transgenre et assez souvent, ils ne sont pas satisfaits et ajoutent qu’ils auraient préféré que cela se passe chez leurs voisins. Mais dans le cas que nous relatons ici, ce n’est pas un , mais deux frères d’une même famille qui deviennent … deux soeurs. La cellule familiale, aussi bien que celle du cinéma, dans laquelle ces deux la tiennent une place importante, « perd » deux mâles et hérite à la place de deux « pauvres » femmes. Oups ! ça n’a pas du être évident pour les deux garçons d’expliquer ça à leurs proches : parents, amis et collaborateurs.


ARTICLE

Sister Act [film américain d’Emile Ardolino,
avec Whoopi Goldberg, sorti en 1992. Ndle]

The Filmmaking Wachowski Siblings Are Both Transgender – Les frères cinéastes Wachowski  sont tous deux transgenres

Lilly Wachowski

DrapeauAngloSaxon Ahead of a planned outing against her will by a news outlet, Lilly Wachowski has announced that she’s transgender. With her sister Lana, who came out publicly in 2012 after rumors that she was trans had circulated for several years, Lily is half of the famed Wachowski filmmaking siblings, best known for the Matrix franchise and the sizzling lesbian thriller Bound. While we don’t approve of outing, we certainly welcome Lilly, formerly known as Andy, to the LGBT family and this is likely the first time two siblings in the entertainment industry have come out publicly as trans so hooray for progress.

Double GenreEn avance sur une révélation qu’elle avait planifiée et contre sa volonté, suite à une fuite dans la presse, Lilly Wachowski a annoncé qu’elle était transgenre. Avec sa soeur Lana, qui avait fait son annonce publique en 2012, après que des rumeurs sur sa transidentité aient circulé pendant plusieurs années, Lily est le deuxième des célèbres frères Wachowski, plus connus pour la suite des Matrix et le thriller lesbien « Bound ». Alors que nous n’approuvons pas [le mode de] cette annonce, nous accueillons volontiers Lilly, autrefois connue comme Andy, dans la famille LGBT et c’est probablement la première fois que deux frères de l’industrie du spectacle fassent l’annonce publique de leur transidentité, aussi poussons-nous un « hourra ! » pour le progrès.

DrapeauAngloSaxon GLAAD quickly issued a statement through Nick Adams, the org’s Director of Programs for Transgender Media.”GLAAD is thrilled that Lilly Wachowski is able to be her true and authentic self today, however, she should not have been forced to disclose her transgender identity before she was ready to do so,” he said. “Journalists must learn that it is unacceptable to out a transgender person, in the same way it is unacceptable to out a person who is gay, lesbian, or bisexual.”

Double GenreGLAAD a rapidement publié une déclaration signée Nick Adams, le directeur de l’Association des Programmes pour les Médias Transgenres. « GLAAD est ravi que Lilly Wachowski puisse être capable aujourd’hui [d’exprimer] son véritable et authentique soi, cependant, elle n’aurait pas dû être forcée de divulguer son identité transgenre avant d’être prête à le faire, » a-t-il dit. « Les journalistes doivent apprendre que c’est inacceptable d’annoncer la sortie [à la place] d’une personne transgenre, de la même façon que c’est inacceptable [à la place d’]une personne homosexuelle, lesbienne, ou bisexuelle. »

Related : Lana Wachowski Made “Cloud Atlas”
To Combat Transphobia, Homophobia
On rapporte que : Lana Wachowski a fait « Atlas de Nuage »
pour combattre la transphobie, [et] l’homophobie

Lilly shared her story with the Windy City Times.
Read her full statement below.
Lilly a partagé son histoire avec le Windy City Times.
Lisez sa déclaration complète ci-dessous :

SEX CHANGE SHOCKER
Provocant changement de sexe,
WACHOWSKI BROTHERS NOW SISTERS !!!”
les frères WACHOWSKI sont maintenant des soeurs !!!  »

DrapeauAngloSaxon There’s the headline I’ve been waiting for this past year. Up until now with dread and/or eye rolling exasperation. The “news” has almost come out a couple of times. Each was preceded by an ominous email from my agent—reporters have been asking for statements regarding the “Andy Wachowski gender transition” story they were about to publish. In response to this threatened public outing against my will, I had a prepared a statement that was one part piss, one part vinegar and 12 parts gasoline.

Double GenreVoici le titre que j’ai attendu depuis cette année passée jusqu’à maintenant, avec effroi et/ou l’oeil roulant exaspération. « Les nouvelles » sont presque sorties à deux ou trois reprises. Chacune a été précédée par un courrier électronique sinistre de mes agents- Des reporters ont demandé des déclarations quant « à la transition de genre d’Andy Wachowski » pour l’article qu’ils étaient sur le point de publier. « En réponse à cette menace de sortie publique contre ma volonté, j’avais préparé une déclaration qui était [composée] d’une partie de pisse, une de vinaigre et 12 d’essence. »

DrapeauAngloSaxon It had a lot of politically relevant insights regarding the dangers of outing trans people, and the statistical horrors of transgender suicide and murder rates. Not to mention a slightly sarcastic wrap-up that “revealed” my father had injected praying mantis blood into his paternal ball-sac before conceiving each of his children to produce a brood of super women, hellbent on female domination. Okay, mega sarcastic.

Double GenreIl avait beaucoup d’implications politiquement pertinentes en rapports avec les dangers de « sorties » des personnes transgenres et les horribles statistiques de suicide des transgenres et les ratios de meurtres. Sans parler d’un déballage plutôt sarcastique qui « a révélé » que mon père aurait injecté du sang de mante religieuse dans ses bourses paternelles avant de concevoir chacun de ses enfants pour produire une couvée de superwomens, des acharnées de la domination féminine. Ok, mega sarcastique.

DrapeauAngloSaxon But it didn’t happen. The editors of these publications didn’t print a story that was only salacious in substance and could possibly have a potentially fatal effect. And being the optimist that I am, I was happy to chalk it up to progress.

Double GenreMais ce n’est pas arrivé. Les rédacteurs de ces publications n’ont pas imprimé un récit qui était en substance seulement grivois et pourrait probablement avoir un effet potentiellement fatal. Et en étant l’optimiste que je suis, j’étais heureux de l’inscrire comme un progrès.

DrapeauAngloSaxon Then last night while getting ready to go out for dinner my doorbell rang. Standing on my front porch was a man I did not recognize.

Double GenreAlors hier soir alors que je me préparais à sortir pour dîner, la sonnette de ma porte [d’entrée] a sonné. Se tenant debout sur mon porche de devant, il y avait un homme que je n’ai pas reconnu.

DrapeauAngloSaxon “This might be a little awkward,” he said in an English accent. I remember sighing. Sometimes it’s really tough work to be an optimist.

Double Genre« Ceci pourrait paraître quelque peu maladroit, » dit-il avec un accent anglais. Je me rappelle son soupir. Parfois c’est un travail vraiment dur que d’être un optimiste.

DrapeauAngloSaxon He proceeded to explain he was a journalist from the Daily Mail, which was the largest news service in the UK and was most definitely not a tabloid. And that I really had to sit down with him tomorrow or the next day or next week so that I could have my picture taken and tell my story which was so inspirational! And that I really didn’t want to have someone from the National Enquirer following me around, did I ? BTW—The Daily Mail is so definitely not a tabloid.

Double GenreIl a continué par m’expliquer qu’il était un journaliste du Daily Mail, qui était la plus grande agence de presse au Royaume-Uni et qui n’était certainement pas un canard à sensation. De telle sorte que j’ai dû m’asseoir pour de bon avec lui le lendemain, le jour suivant et [encore] la semaine suivante pour qu’on puisse me tirer le portrait et que je raconte mon histoire si inspirante ! Et je ne voulais pas vraiment avoir quelque enquêteur national tournant autour de moi, n’est-ce pas ? BTW – [Non] le Daily Mail n’est décidément pas un tabloïd !

DrapeauAngloSaxon My sister Lana and I have largely avoided the press. I find talking about my art frustratingly tedious and talking about myself a wholly mortifying experience. I knew at some point I would have to come out publicly. You know, when you’re living as an out transgender person it’s … kind of difficult to hide. I just wanted—needed some time to get my head right, to feel comfortable. But apparently I don’t get to decide this.

Double GenreMa soeur Lana et moi avons en grande partie évité la Presse. Je trouve que de parler de mon art est extrêmement ennuyeux et [considère] les interviews à mon sujet comme une expérience complètement mortifère. Je savais qu’à un certain moment je devrais faire ma sortie publique. Vous savez, quand vous vivez comme une personne transgenre, c’est ainsi … c’est difficile de se cacher. J’ai juste voulu – eu besoin – de quelque temps pour avoir les idées claires, me sentir à l’aise. Mais apparemment je n’arrive pas à me décider.

DrapeauAngloSaxon After he had given me his card, and I closed the door it began to dawn on me where I had heard of the Daily Mail. It was the “news” organization that had played a huge part in the national public outing of Lucy Meadows, an elementary school teacher and trans woman in the UK. An editorial in the “not-a-tabloid” demonized her as a damaging influence on the children’s delicate innocence and summarized “he’s not only trapped in the wrong body, he’s in the wrong job.” The reason I knew about her wasn’t because she was transgender it was because three months after the Daily Mail article came out, Lucy committed suicide.

Double Genre Après qu’il m’eut donné sa carte [de visite] et que j’ai eu fermé la porte, ça a commencé à me revenir d’où j’avais entendu parler du Daily Mail. C’était « la nouvelle » organisation qui avait joué un rôle important dans la sortie publique [au niveau] national de Lucy Meadows, un enseignant du primaire et une femme transgenre au Royaume-Uni. L’éditorial d’un « non-tabloïd » l’a présentée comme un être démoniaque, ayant une influence destructrice sur la délicate innocence de ses jeunes [élèves] et a conclu : « il est non seulement piégé dans le mauvais corps, [mais aussi] dans la mauvaise profession. » La raison pour laquelle je la connaissais n’était pas qu’elle fut transgenre, c’était à cause que trois mois après que l’article de Daily Mail fut sorti, Lucy s’est suicidée.

DrapeauAngloSaxon And now here they were, at my front door, almost as if to say— “There’s another one ! Let’s drag ’em out in the open so we can all have a look!”
Being transgender is not easy. We live in a majority-enforced gender binary world. This means when you’re transgender you have to face the hard reality of living the rest of your life in a world that is openly hostile to you.

Double GenreEt maintenant il était là, à ma porte d’entrée, presque comme pour dire – « Il y en a un autre ! traînons-le au grand jour de sorte que nous puissions tous y jeter un coup d’oeil ! »
Être transgenre n’est pas facile. Nous vivons dans un monde binaire de genres majoritairement obligatoires. Cela signifie que quand vous êtes transgenre, vous devez faire face à la dure réalité de [devoir] vivre votre vie dans un monde qui vous est ouvertement hostile.

DrapeauAngloSaxon I am one of the lucky ones. Having the support of my family and the means to afford doctors and therapists has given me the chance to actually survive this process. Transgender people without support, means and privilege do not have this luxury. And many do not survive. In 2015, the transgender murder rate hit an all-time high in this country. A horrifying disproportionate number of the victims were trans women of color. These are only the recorded homicides so, since trans people do not all fit in the tidy gender binary statistics of murder rates, it means the actual numbers are higher.

Double GenreJe suis parmi les chanceux. D’avoir le soutient de ma famille et des moyens pour m’offrir des docteurs et des médecins, en réalité m’a donné la chance d’échapper à ce processus. Les transgenres sans aide, ni moyen, ni  privilège n’ont pas ce luxe. Et beaucoup n’y survivent pas. En 2015, le nombre de meurtre de transgenres a atteint un record historique dans ce pays. La quantité la plus terrible de victimes était,  [de façon] disproportionnée, [celles] des femmes transgenres de couleur. Et il ne s’agit là que des homicides enregistrés, puisque les personnes transgenres ne sont pas toutes dans les statistiques des meurtres classés de façon binaire, par genre ; cela signifie que les chiffres réels sont plus importants.

DrapeauAngloSaxon And though we have come a long way since Silence of the Lambs, we continue to be demonized and vilified in the media where attack ads portray us as potential predators to keep us from even using the goddamn bathroom. The so-called bathroom bills that are popping up all over this country do not keep children safe, they force trans people into using bathrooms where they can be beaten and or murdered. We are not predators, we are prey. So yeah, I’m transgender. And yeah, I’ve transitioned.

Double GenreEt quoique nous ayons parcouru un long chemin depuis le « Silence des Agneaux », nous continuons à être démonisés et diffamés dans les médias où des publications agressives nous décrivent comme des prédateurs potentiels, au point de nous interdire même l’accès à la sacro-sainte salle de bains. Les projets de loi sur des soit disant salles de bains [sécurisées], qui surgissent de partout dans ce pays, ne protègeront pas les enfants, [mais] obligeront les personnes transgenres à utiliser des salles de bains où ils pourront être frappés et/ou assassinés. Nous ne sommes pas les prédateurs, nous sommes la proie. Aussi, ouais ! je suis transgenre. Et ouais ! j’ai fait ma transition.

DrapeauAngloSaxon I’m out to my friends and family. Most people at work know too. Everyone is cool with it. Yes, thanks to my fabulous sister they’ve done it before, but also because they’re fantastic people. Without the love and support of my wife and friends and family I would not be where I am today.

Double GenreJ’en suis sortie avec mes amis et ma famille. Dans mon travail, a plupart des gens sont au courant aussi. Tout le monde est cool avec cela. Oui, grâce à ma fabuleuse soeur, ils l’ont accepté auparavant, mais aussi parce que ce sont des gens fantastiques. Sans l’amour et le soutient de ma femme, mes amis et ma famille je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui.

DrapeauAngloSaxon But these words, “transgender” and “transitioned” are hard for me because they both have lost their complexity in their assimilation into the mainstream. There is a lack of nuance of time and space. To be transgender is something largely understood as existing within the dogmatic terminus of male or female. And to “transition” imparts a sense of immediacy, a before and after from one terminus to another. But the reality, my reality is that I’ve been transitioning and will continue to transition all of my life, through the infinite that exists between male and female as it does in the infinite between the binary of zero and one. We need to elevate the dialogue beyond the simplicity of binary. Binary is a false idol.

Double GenreMais ces mots, « transgenre » et « transition » sont difficiles pour moi, parce qu’eux deux ont perdu de leur complexité à cause de leur assimilation au courant dominant de la pensée [unique]. Il y a un manque de nuance en [ce qui concerne] le temps et l’espace. Être transgenre est, en grande partie, quelque chose de compris avec les termes dogmatiques de mâle ou femelle. Et « transition » sous entend un sentiment d’urgence, un avant et un après ; d’une [position] achevée à une autre. Mais la réalité, ma réalité, consiste en ce que si j’ai fait ma transition, je continuerai à faire ma transition toute ma vie, dans l’infini [espace] qui existe entre mâle et femelle, comme cela se passe dans l’infini entre les nombres binaires, zéro et un. Nous devons élever le dialogue au-delà de la simplicité de la binarité. Le système binaire est une fausse idole.

DrapeauAngloSaxon Now, gender theory and queer theory hurt my tiny brain. The combinations of words, like freeform jazz, clang disjointed and discordant in my ears. I long for understanding of queer and gender theory but it’s a struggle as is the struggle for understanding of my own identity. I have a quote in my office though by José Muñoz given to me by a good friend. I stare at it in contemplation sometimes trying to decipher its meaning but the last sentence resonates:

Double GenreMaintenant, la théorie de genre et la théorie du Queer s’entrechoquent dans mon minuscule cerveau [ 😉 ]. Ces combinaisons de mots, comme [dans le] free jazz, font [comme] des cliquetis disjoints et discordant dans mes oreilles. J’ai mis longtemps pour comprendre le [phénomène] Queer et la théorie de genre, mais c’est un combat, comme c’est [aussi] une lutte pour comprendre ma propre identité. Dans mon bureau, j’ai une citation de José Muñoz qui m’a été donné par un bon ami. Je la contemple fixement dans [une attitude] de contemplation, essayant parfois d’en déchiffrer la signification [profonde], [tandis que] la dernière phrase résonne :

DrapeauAngloSaxon “Queerness is essentially about the rejection of a here and now and an insistence on potentiality for another world.”

Double Genre« Le [Phénomène] Queer [= la Singularité] est essentiellement un rejet d’un ici et  maintenant et une insistance sur la potentialité d’un autre monde. »

DrapeauAngloSaxon So I will continue to be an optimist adding my shoulder to the Sisyphean struggle of progress and in my very being, be an example of the potentiality of another world.

Double GenreAussi continuerai-je à être un(e) optimiste ajoutant [le soutien de] mon épaule à la lutte sisyphéene du progrès ; et dans mon véritable moi, d’être un exemple de cette potentialité d’un autre monde.

Lilly Wachowski.

Par : Windy City Times
Publié le : 08.03.2016
Titre Original : « The Filmmaking Wachowski Siblings
Are Both Transgender »
Commentaires et traduction de : Lio de France / DG
SOURCE : QUEERTY.com

Du rouge à lèvres pour « honorer » les femmes ?

Attention, ça chauffe dans les cervelles de nos députés atteints de l’hERPèS, qui n’ont rien trouvé de mieux que de se barbouiller les lèvres avec du rouge, pour « honorer » les femmes en cette journée du 8 mars 2016.

Il est vrai qu’ils auraient pu faire pire en choisissant une couleur rose, comme la fleur que ceux « dits de gauche » qui vous assènent un coup de poing dans la gueule avec le logo de leur parti (pris). Pour ceux « dits de droite » – et dont le nouveau symbole affiche un drapeau français ou le blanc est plus important que le bleu et le rouge que le blanc, indiquant ainsi vers où penche le … déséquilibre – ce n’est pas mieux !

PolitiqueTravesti

Mais prétendre par ce geste lutter une bonne fois pour toute « Pour que le 8 mars ne soit plus le jour de rappel des tristes chiffres à changer », c’est se moquer du monde en général et des femmes en particulier. Quels résultats ont été obtenus depuis que la journée du 8 mars a été instituée en Journée Internationale des Droits de la Femme, par les Nations Unies en 1977 ? Nichts, 何もです, nothing, שום דבר, niente, Ничто, nada, لا شئ, que dalle !

NStravesti

Les femmes ne sont-elles pas toujours sous-payées, humiliées, dénigrées, battues, violées, tuées ? Alors, quel spectacle ridicule et à la limite méprisant que de se faire photographier avec du rouge à lèvres devant l’objectif complaisant de son service de presse ? De plus, où sont les femmes sur la photo ? …

Où sont les Amazones ou autres égéries qui, le temps d’un cliché mémorable, auraient pu chevaucher en string et gode ceinture, cette batterie de politicards ? voici qui aurait eu de la gueule ! Des coups de fouet et une bonne séance de BDSM ? voilà qui aurait été un message fort à l’attention de la gente masculine qui aurait enfin vécu, quelques instants, le stress qu’éprouvent leurs compagnes, les 364 autres jours de l’année, pour peu qu’il y ait réellement une trêve ce jour là.

Au contraire, la plus part des hommes perdurent dans leurs efforts de contrainte de tout ce qui féminin, avec désormais l’hypocrisie supplémentaire de faire semblant de régler le problème avec l’institution d’une « journée spéciale femme », comme il y en a une pour les animaux ou le cancer ;  comme si d’être une femme était une maladie dont les hommes devaient se prémunir en sortant … couvert.


ARTICLE

Journée de la femme. Plusieurs députés se mettent du rouge à lèvre.
[Lèvre, sans « S », une ça suffit, faut pas déconner tout de même. 😉 Ndle]

  • Olivier Falorni, Denis Baupin, Jean-Christophe Lagarde, Christophe Borgel, Benoist Apparu, Fabrice Verdier, Jacques Krabal ont joué le jeu Mettez du rouge. 

Olivier Falorni (radical), Denis Baupin (Eelv), Jean-Christophe Lagarde (Udi), Christophe Borgel (P.S.), Benoist Apparu (Les Républicains), Fabrice Verdier (journaliste), Jacques Krabal (Radical de gauche) ont joué le jeu Mettez du rouge. | Capture Twitter.

Plusieurs députés dont Denis Baupin, Jean-Christophe Lagarde ou encore Benoist Apparu ont osé le rouge à lèvres pour participer à la campagne « Mettez du rouge ».

Souhaitant participer à la Journée internationale des droits des femmes, plusieurs députés, de tous bords, ont participé à la campagne « Mettez du rouge », en mettant du rouge à lèvres.

Olivier Falorni, Denis Baupin, Jean-Christophe Lagarde, Christophe Borgel, Benoist Apparu, Fabrice Verdier, Jacques Krabal, se sont ainsi retrouvés dans un studio du 9e arrondissement de Paris, et se sont fait photographier, les lèvres maquillées de rouge.

L’image, immortalisée, a ensuite été postée par les intéressés sur les réseaux sociaux avec cette légende : « Pour que le 8 mars ne soit plus le jour de rappel des tristes chiffres à changer ».

ObamaGay


Par : la rédaction de Ouest France
Publié le : 08.03.2016 | 21:17
Titre original : »Journée de la femme.
Plusieurs députés se mettent du rouge à lèvre. »
Commentaires par : Lio de France/ Double Genre
SOURCE : Ouest-France.fr
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Avez-vous la frousse des rousses ?

On a tout dit sur les rousses, le pire comme le meilleur. Pour ceux qui veulent emmagasiner un savoir quasi encyclopédique sur les rousses, Double Genre a déniché sur le Net, six intervenants qui se sont sentis concernés par ces femmes :

  • le toujours transgressif Serge Gainsbourg avec sa chanson Mickey Maousse,
  • le journal Le Parisien évoque brièvement mais efficacement quelques rousses du cinéma,
  • une admiratrice des rousses via son blog Ma Vie Intrépide ainsi qu’une vidéo de la série Zora la Rousse,
  • Alexia, une vraie rousse qui a fait un sondage très élaboré
  • que nous avons illustré avec les photos de 10 belles rousses sélectionnées par Topito qui pose la question de savoir si on en connait d’autres ?
  • et moi-même qui répond OUI ! voici ma préférée :

Les Chevaliers du ciel
Marlène JOBERT, actrice, romancière et conteuse pour enfants française est née le 4 novembre 1943 dans le département d’Alger de l’Algérie française. Marlène Jobert est la fille d’Andrée Azoulay et d’un père, adjudant-chef, militaire de carrière dans l’aviation.

Marlène Jobert est aussi la mère de l’actrice Eva Green (née en 1980 et connue pour avoir joué dans Casino Royale) et de sa sœur jumelle Joy. Elle a également deux nièces : la chanteuse Elsa, fille de sa sœur Christiane Jobert, et l’actrice Joséphine Jobert, fille de son frère Charles Jobert.

Comme Edwige Feuillère et Claude Jade, Marlène Jobert fait des études au conservatoire de Dijon parallèlement aux beaux arts de Dijon. Elle étudie ensuite le drame et l’art au Conservatoire de Paris, gagnant sa vie comme modèle pour photos et figurante dans des productions cinématographiques.

Elle a fait ses débuts à la scène en 1963 et à l’écran en 1966 dans un rôle important avec Masculin, féminin de Jean-Luc Godard, où elle joue aux côtés de Jean-Pierre Léaud et Chantal Goya qu’elle retrouvera par ailleurs dans Les Dossiers de l’Agence O en 1968. En 1967, elle joue au côté de Jean-Paul Belmondo et de Geneviève Bujold dans Le Voleur de Louis Malle.

Le grand public la découvre véritablement en 1968, dans le rôle de Rita dans « Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages » de Michel Audiard.

La célébrité viendra réellement en 1969 avec Le Passager de la pluie, film de René Clément, dans lequel la jolie rousse n’hésite pas à dévoiler ses charmes à l’acteur américain Charles Bronson.

De 1971 à 1974, Marlène Jobert, donne la réplique aux plus grands acteurs américains, Orson Welles, Kirk Douglas et tourne avec des réalisateurs cultes dont Maurice Pialat, Philippe de Broca, Claude Chabrol, Robert Enrico et Claude Lelouch.

Parallèlement, elle crée une collection de contes musicaux pour enfants de 5 à 8 ans, Un jour là bas, éditée par Atlas. Une fois encore le succès est aux rendez-vous et les tout-petits raffolent de Panique chez les sorcières, En route pour les étoiles, ou encore Pierre et la pluie magique… En 2002, Marlène refuse de jouer dans 8 femmes. En 2007, elle reçoit le prix d’honneur lors de l’attribution des Césars.

Top 10 des plus belles actrices rousses du cinéma

Quand on est roux, on est pas supposé n’être que l’adjoint d’un jeune sorcier prétentieux ou jouer de la cornemuse en kilt. Non, on peut aussi être acteur ou actrice. Après les actrices X et les mannequins, voici les actrices classiques rousses, et aussi et surtout jolies et célèbres. Et vous, en connaissez-vous d’autres ?

  1. Lindsay Lohan

    Le 07 mars 2013, le journal Le Parisien écrit  :

    Il y a le mythe de la blonde fatale ou angélique. Celui de la brune piquante ou rassurante. Autrement dit : un partout, la balle au centre. Et la rousse alors ? Vénéneuse, toujours ! Au panthéon de notre imaginaire capillaire, les crinières de feu sont toujours plus énigmatiques, troublantes, éternels symboles de transgression.

    Les stéréotypes médiévaux ont la peau dure, on est forcément fougueuse pour sortir ainsi du lot, même en 2013…
    De Rita Hayworth à Julia Roberts, le grand écran regorge de rousses mythiques. Et le petit écran aussi. Pendant que, depuis l’inoubliable Ron Howard dans « Happy Days », les premiers rôles rouquins se comptent sur les doigts d’une main chez la gent masculine (David Caruso dans « les Experts : Miami », Damian Lewis dans « Homeland », ou Michael C. Hall dans « Dexter »), les dames mènent la danse avec une constante : un caractère bien trempé. Retour sur quatre icônes flamboyantes.

  2. Rachel Hurd-Wood

    Lundi 9 mars 2015, la blogueuse de Ma vie intrépide :

    « Zora était une orpheline rousse, rebelle et farouche, comme le chanson de générique le scandait. Elle et sa bande parcouraient le pays en vivant des aventures hors du commun pour la gamine que j’étais.
    Partout on les rejetait. Ils étaient poursuivis car ils se nourrissaient en vivant de vols et menus larcins. Bien que cela paraisse contestable maintenant au point de vue de la morale, il n’en était rien pour moi, et il n’en est rien encore aujourd’hui. Cette vie de liberté me fascinait. Leur périple était extraordinaire. Il leur arrivait bien plus de choses en une journée que moi en un mois.
    Malgré le nombre réduit d’épisodes, je me souviens encore de cette série avec une certaine nostalgie. Zora était débrouillarde, hardie et dévouée aux siens. Elle n’avait peur de rien et moi, à l’inverse, j’étais une vraie froussarde. C’est sans doute pourquoi j’aimais tant regarder ses exploits. Pour l’anecdote, je regardais chaque épisode en mangeant invariablement de la marmelade dans un morceau de pain. La couleur de cette marmelade avait la teinte de la chevelure flamboyante de mon héroïne intrépide. Je peux encore chanter la chanson du générique.

    Et si vous vous souvenez de la farouche Zora, allez-y épatez moi. »

  3. Julianne Moore

    Serge Gainsbourg : Mickey Maousse

    J’ai un mickey maousse
    un gourdin dans sa housse
    et quand tu le secousses
    il mousse.

    J’ai un mickey maousse
    une espèce de pousse
    de bambou dans sa brousse
    qui pousse

    J’ai un mickey maousse
    un gourdin dans sa housse
    et quand tu le secousses
    il mousse

    J’ai un mickey maousse
    de quatre pieds six pouces
    qui fiche aux blondes aux rousses
    la frousse

    J’ai un mickey maousse
    un gourdin dans sa housse
    et quand tu le secousses
    il mousse

    J’ai un mickey maousse
    une paire de pamplemousses
    en avant toutes et tous
    je pousse.

  4. Marcia Cross

  5. Christina Hendricks

  6. Emma Stone

  7. Kirsten Dunst

  8. Nicole Kidman

  9. Isla Fisher

  10. Laura Prepon

    Alerterousse.com

    Résultats du sondage :
    Que pensent les hommes des femmes rousses?

    Cette semaine, plus de 600 hommes ont répondu au sondage « Que pensent les hommes des femmes rousses? ». Tout d’abord, merci pour votre participation et vos réponses que j’ai trouvées très sincères, parfois drôles et souvent touchantes . Et maintenant mes rouquines adorées, c’est le moment de découvrir leurs réponses. Avouez, vous en mourrez d’envie !

    1 – Quel âge avez-vous?
    Note d’Alerte Rousse : Les participants sont âgés de 15 à 65 ans.

    2- Vos cheveux sont :13 – Avez-vous des rousses :24- Si vous êtes attiré par les rousses c’est parce que :3Autre :

    – J’ai vécu les plus beaux moments de ma vie avec une rousse
    – J’ai vécu 3 ans avec une blonde vénitienne
    – Je trouve qu’elles ont dans le regard quelque chose de coquin
    – Maman était rousse
    – J’aime les femmes différentes
    – Je suis admiratif de leur beauté
    – C’est une couleur rare et magnifique
    – J’aime leur caractère en général
    – Une relation amoureuse il y a 20 ans
    – Elles sont souvent sexy
    – Leur chevelure de feu
    – Tellement magnétique
    – Fantasme
    – Trop trop belles
    – Premier amour
    – Ça change de l’ordinaire brun/blond des cheveux
    – Elles sont magnifiques et les tâches de rousseurs, c’est trop sexy
    – Créatures uniques et magnifiques
    – Mon nom est Leroux, ça doit venir de là
    – Leur peau est magnifique
    – Elles se démarquent des autres filles
    – Les plus belles au monde
    – Elles sont divines
    – Ça les rend sauvages et mystérieuses, comme un félin
    – Captivantes
    – C’est profond, indéfinissable
    – Le côté peau très claire et tâches de rousseur me fait craquer

    5- Par rapport aux autres femmes, vous trouvez les rousses plus :

    4Autre :

    – Sages
    – Tout cela à la fois
    – Pétillantes
    – Exceptionnelles
    – Mystérieuses
    – Sexy et féminines
    – Irrésistibles
    – Sauvages
    – Uniques
    – Sérieux ? Mignonne implique du charme et sexuelle qu’elle pique. Y a que le dernier qui sort de l’ordinaire et c’est pas le cas de toutes les rousses qu’on soit bien d’accord
    – Mieux tout simplement,
    – Colorées, même si c’est difficile à expliquer. Elles paraissent plus vivantes, énergiques et lumineuses alors que d’autres aux cheveux plus « standards » peuvent parfois faire fades
    – Plus vraies, plus de caractère
    – Rares
    – Mystiques
    – Magnifiques
    – Originales
    – Attirantes, envoutantes, une des merveilles du monde
    – Rousses
    – Magiques
    – Naturelles
    – Mystérieuses dans la lumières quand d’autres sont dans l’ombre

    6- Vous préférez qu’une rousse ait les yeux :

    5Autre :

    – Peu importe
    – Gris mélangés de vert
    – Vairons
    – N’importe quelle couleur tant qu’ils sont très clairs
    – Ce n’est qu’un détail
    – Miel
    – Ambrés

    7- Vous préférez les rousses :

    Note d’Alerte Rousse : Vous voyez les filles ? Assumez à fond !

    6

    8 – Si oui, vous aimez les tâches de rousseur, vous préférez qu’elles en aient :

    7Autre :

    – Peu importe
    – Où qu’elles soient c’est toujours joli
    – Indifférent aux tâches de rousseur
    – Toutes ces réponses sont envisageables

    9 – Vous aimez qu’une rousse ait la peau :

    8

    Note d’Alerte Rousse :

    10 – Vous préférez le maquillage :

    9

    11 – Selon vous, les couleurs qui vont le mieux aux rousses sont :

    10

    12 – Pour vous, la rousse idéale est :

    11Autre :

    – Naturelle, entière, souriante, pas ou peu de maquillage, avec beaucoup de tendresse mais aussi du caractère
    – Un mélange qui peut être fatal mais pas trop sûre d’elle. Et le reste du temps, sans maquillage et simple
    – J’aime la simplicité, mais avec des talons
    – Simple et discrète
    – Maquillée légèrement, un fort caractère, du rouge à lèvre rouge et pourquoi pas une tenue sexy de temps en temps
    – Il n’y a pas d’idéal, c’est au feeling avec la personne ! Le mieux est un peu des trois
    – Un mélange de tout, agréable, sensuelle, sûre d’elle mais légèrement innocente
    – Dans mon lit
    – Comme elle est !
    – Ça dépend, il faut qu’elle me plaise quelle que soit son allure
    – Juste naturelle
    – J’hésite vraiment entre pure et volcanique
    – Épanouie et lucide vis à vis de son essence et de son existence
    – Rockeuse, aventurière, curieuse
    – Un maquillage suffisant pour faire ressortir ses traits, introvertie avec énormément de classe

    13 – La célébrité rousse qui vous plait le plus est :

    12Autre :

    – Deborah Ann Woll
    – Sandy Lobry
    – Sophie Turner mais en moins grand et avec des yeux noisettes
    – Simone Simons
    – Félicia Day
    – Lauren Ambrose
    – Jessica Chastain
    – Kelly Reilly
    – Alexia
    – Le modèle Luca Hollestere
    – Lindsay Lohan
    – Karen Gillan
    – Emma Stone
    – Rose Leslie
    – Asima Sefic
    – Mylène Farmer
    – Faye Reagan
    – Ma future femme
    – Faith Picozzi
    – Hayley Williams
    – Kari Byron
    – Hattie Watson
    – Bianca Beauchamp
    – L’admin de la page « Les plus belles rousses »
    – La mienne
    – Odile Vuillemin
    – Molly Caitlyn Quinn
    – Delphine Weispiser
    – Elle Alexandra
    – Kirsten Dunst
    – Jayma May
    – Isabelle Huppert

    14 – Êtes-vous déjà sorti avec une rousse ?

    13

    15 – Quel souvenir gardez-vous de cette relation?

    – Bon souvenir
    – Le coeur brisé et beaucoup d’alcool
    – Magnifique
    – Superbe
    – J’aimerais avoir une relation pour le dire
    – La meilleure qu’il soit et j’espère que ce n’est pas fini
    – Beaucoup de joie, de rires, de complicité, de moments de partage. Je ne me lassais pas de sa beauté, sa douceur. Une relation à la fois calme, posée et pleine de vie.
    – Très bon
    – Un excellent souvenir
    – Traumatisante pour des raisons personnelles mais j’ai vécu des moments incroyables
    – Très bonne mais pas assez longue
    – Fantastique
    – Bon
    – Mémorable
    – Excellent même si nous étions jeunes
    – Très agréable
    – Sensuel
    – Dingue
    – Ok
    – La chimie incroyable
    – De très bons moments et je fantasme encore
    – Un très bon souvenir, impérissable
    – Génial
    – Volcanique et excellent
    – Toujours plus expressive qu’une autre, plus heureuse mais aussi plus sensible. On voit quand elle aime, quand elle est déçue ou en colère. Ça touche plus, ça marque plus. Et le regard envieux ou jaloux des autres
    – Je suis marqué à vie et je ne l’oublierai jamais
    – Que de bons souvenirs et je n’ai jamais croisé autant de rousses que depuis que je suis avec elle
    – Le sexe
    – Ce n’est pas un souvenir, je l’Aime ma Rousse!
    – Très proche, aimante
    – Laquelle ?
    – Magique
    – Exceptionnel
    – Passionné
    – Relation amoureuse et intense
    – La complicité qui nous unissait
    – Un bonheur au quotidien
    – Que du bon
    – La plus parfaite de toutes et qui continue
    – Ce n’était pas une vraie mais j’aimais
    – Le sourire qu’elle a avec ses tâches de rousseur au niveau des joues. Wonderful
    – De la passion
    – Elle
    – Le plus beau moment de ma vie
    – Quelque chose de différent, avec un « plus » par rapport aux autres
    – Une expérience unique et certainement à renouveler, sans rupture cette fois-ci
    – Épique
    – Inoubliable
    – Top
    – À la fois la plus belle, la plus intéressante et la plus douloureuse lors de la rupture
    – Que de la douceur
    – Moyen car il y avait la barrière de la langue irlandaise
    – Court
    – Je pense que je ne pourrai pas vivre sans avoir une femme rousse
    – Merveilleux
    – Sensuel et chaud
    – Génial, la perfection
    – Fort, complexe mais avec beaucoup d’amour
    – Magnifique relation avec une femme très douce et adorable
    – Je suis marié et j’ai deux magnifiques enfants
    – Son sourire
    – Instants magiques inoubliables
    – Un souvenir impérissable d’une relation honnête et volcanique
    – Excellent
    – RAS
    – Sentiment de bien-être
    – C’est ma relation actuelle et elle est exceptionnelle
    – Un fantasme inassouvi
    – Femme de ma vie
    – Une relation très complice avec une jeune-femme parfois encore un peu « enfant », très attachante et à la personnalité très affirmée
    – J’y suis encore donc très bon souvenir
    – Une personnalité plus haute en couleurs que ses semblables
    – Conquis par sa beauté
    – Intense et passionnées
    – Excitante en tout point
    – Chaud et piquant
    – Tous les regards qu’elle pouvait lancer à travers ses cheveux sublime avec son petit air timide
    – Pffft… encore !
    – Torride
    – Mon plus beau souvenir
    – Que les rousses sont les plus belles (même si c’était une teinture)
    – Que du bon
    – La femme de ma vie
    – Vu que cette relation n’est pas basée sur le fait qu’elle soit rousse, je ne vois pas l’utilité de répondre
    – Bof
    – Merveilleux
    – Romantisme
    – Amour comblé
    – La plus agréable !
    – Volcanique et sensuelle
    – Merveilleux et je suis toujours à la recherche de cela
    – Torride
    – Fabuleuse (elle fût ma femme)
    – Fascination
    – Courageux
    – Distingué des autres relations
    – Une belle histoire qui ne risque pas de se terminer
    – Je ne peux rêver femme plus attirante qu’une rousse
    – Moyenne
    – Quatre enfants
    –  Que du bonheur
    – Pas très bonne
    – Sensuelle, romantique, fougueuse, parfaite
    – Merveilleux
    – Passionnée
    – Inoubliable

    16 – Avez-vous remarqué une odeur particulière?

    Note d’Alerte Rousse : J’ai posé cette question pour montrer une bonne fois pour toute que ce préjugé est complètement débile! Malheureusement, certains ignorants continuent d’y croire… Les réponses proviennent d’hommes ayant CONNUS intimement des rousses. Donc les 7% de « Oui » concernent certainement l’hygiène ou tout simplement une odeur différente, propre à chacun. Voilà!

    Nouveau17 – Était-ce une odeur commune à toutes les rousses ?

    Note d’Alerte Rousse : Idem. La preuve est là, le débat est clos.

    Nouveau18 – Avez-vous trouvé que sa libido était supérieur à celle des autres femmes ?

    Note d’Alerte Rousse : Idem. Et non, nous ne sommes pas toutes de grosses nympho, juste des femmes comme les autres avec une libido plus ou moins élevée.

    Nouveau

    19 – Auriez-vous aimé être roux ?

    Note d’Alerte Rousse : 20% de OUI n’est pas négligeable ! Les mentalités seraient elles en train d’évoluer pour les hommes aussi? :)

    Nouveau20 – Pourquoi ?

    – C’est original, plus rare et flamboyant
    – J’ai pas la tête qui va avec
    – Cela va mieux aux filles
    – J’ai toujours trouvé cette couleur de cheveux mystérieuse, attirante et magique
    – Je suis bien comme je suis
    – Car dans la nature les opposés s’attirent
    – Le roux n’a pas autant de charme sur un homme quel qu’il soit sur sur une femme
    – Aucune idée
    – Parce que j’ai déjà une couleur de cheveux particulière depuis ma naissance : noirs parsemés de blanc
    – Moins ténébreux
    – Si un jour j’ai des enfants, j’adorerais avoir un roux
    – Je me plais comme je suis ou du moins j’ai appris à vivre tel que je suis
    – Je suis très beau brun aux yeux vert, ça va avec mon caractère et mon tempérament
    – Les hommes roux ne sont souvent pas attirants
    – Je le suis
    – Mon physique m’indiffère, pas celui de ma partenaire
    – Parce que je ressemble à mes parents donc j’aime mon apparence
    – Je m’aime comme je suis
    – Je suis ce que je suis
    – Déjà persécuté par mon poids, je n’aurais su imaginer pour les deux
    – Je ne suis pas né roux
    – Plus original
    – Sans opinion
    – Plus originale : je me colore les cheveux mais je n’ai que des reflets au soleil
    – Je n’aurais peut-être pas eu envie de relations me ressemblant
    – Difficile d’être différent
    – C’est atypique
    – Oui pour avoir cette différence
    – Charisme
    – Parce que je le suis!
    – Aucune raison, on est comme on naît
    – C’est beau
    – Reflets roux dans la barbe suffisants. J’aime ma couleur
    – Une couleur qui sort du lot habituel
    – J’aurais pas aimé particulièrement mais pas détesté. Je m’en moque un peu
    – Les rousses sont attirantes mais pas les roux
    – C’est moins facile à porter pour un homme
    – J’aime la rareté
    – C’est beau
    – Non à cause des idées reçues et blagues pourries
    – Heureusement qu’ils sont là pour faire perdurer le gène sinon y aurait certainement plus de rousses non plus!
    – Mon crâne est toujours rasé, on ne verrait pas mes cheveux
    – Ça ne collerait pas avec mon style vestimentaire
    – Pure celtique
    – Je ne peux pas changer ce que je suis
    – Se démarquer des autres
    – J’aime mes origines et je les assume. Pourquoi devenir différent de ce que je suis ?
    – Parce que c’est beau
    – Le regard puant des anti roux vis à vis de mon fils roux
    – Je suis blond vénitien
    – Les préjugés trop présents
    – Pour le côté unique ou rare
    – Trop sensibles au soleil
    – Ça donne un style Viking avec les cheveux longs et la barbe
    – Ça m’est égal mais comme mon nom est Leroux, ça aurait été encore pire pendant mon enfance
    – Je suis blond avec un cerveau de blond. Si j’étais roux, ça collerait pas.
    – J’aime trop le soleil
    – J’ai déjà assez de mal à pécho
    – Je fais ce que je veux avec mes cheveux
    – Sortir du lot
    – La rareté a un prix
    – Blond, brun, roux, aucune importance pour moi
    – Je m’appelle Lebrun, ça aurait fait tâche
    – C’est classe parfois quand même!

    21 – Apprécieriez-vous l’idée d’avoir un enfant roux ?

    2022 – Pourquoi ?

    – Pour la différence
    – Parce que je veux une fille rousse
    – Les femmes rousses sont de loin les plus belles ! Si un jour j’ai une fille, j’aimerais qu’elle soit rousse. Si c’est un garçon, j’aimerais qu’il soit brun avec de beaux yeux verts
    – Ils sont tellement beaux !
    – Peu importe, il resterait mon enfant
    – Parce que j’apprécie tout autant l’idée d’un enfant blond ou brun
    – La surprise de voir que ce magnifique gène a été transmis, ce qui montrerait que le petit ressemble à sa mère
    – Car je trouve ça so cute !
    – J’en ai deux et ils sont magnifiques
    -Original
    – Je ne veux pas d’enfants
    – Pour qu’il/elle soit aussi beau/belle que ma femme
    – Car j’en serai fière
    – Ils sont rares
    – C’est mon rêve et si je rencontre une fille qui en désire un, pas de problème, même avec l’aide la science si nécessaire !
    – Car mon enfant aurait l’héritage des magnifiques cheveux de sa mère
    – Car c’est une mutation génétique donc une évolution de l’espèce
    – Je trouve ça beau et unique
    – Pour avoir un enfant qui se démarque des autres au premier regard
    – Pour qu’il me ressemble
    – C’est mignon
    – Rare et joli
    – Si c’est une fille
    – Unique
    – J’aime les roux bordel
    – C’est vraiment très beau
    – Parce que j’en ai marre de voir que de couleur capillaires dominantes
    – Ça serait trop mignon
    – Un enfant est un enfant, peu importe sa couleur de cheveux
    – Une fille car elles sont parfaites
    – Ça me dérange pas
    – Un roux avec des origines asiatiques ça serait encore plus unique
    – J’aurais la plus belle des filles
    – Mon rêve d’enfance
    – Le passage de mes origines irlandaises
    – Une fille rousse : une fierté personnelle
    – J’ai un petit garçon roux
    – Avoir une fille aussi belle que sa mère
    – C’est marrant
    – C’est une belle teinte
    – Parce que je trouve cette couleur de cheveux tellement belle et respectable, je serais très heureux d’être un jour père de petits roux et/ ou rousses
    – C’est une rareté donc une bénédiction
    – Parce qu ‘il en faut plus !
    – Rejet à l’école
    – Vive les roux ! Il y en a de moins en moins
    – Cette couleur atypique est fascinantes
    – Si c’est le cas, ça voudrait dire que je suis en couple ou marié avec une rousse. Le rêve quoi
    – Ça va avec aimer les rousses, faut bien faire des enfant un jour
    – C’était notre rêve à mon ex femme et moi : des jumelles rousses et frisées

    23 – Trouvez-vous qu’il existe toujours de la discrimination envers les roux et les rousses ?

    Note d’Alerte Rousse : Je vais bientôt publier mon témoignage, suivi de ceux d’autres rousses. Si vous voulez m’envoyer le vôtre, écrivez-moi à alerterousse@gmail.com – Les garçons aussi !

    2224 – Pourquoi ?

    – Chez les jeunes notamment. Je pense que c’est parce qu’ils sortent du lot. On ne croise pas autant de roux que de blonds ou bruns. Il y a aussi les préjugés.
    – Cette discrimination pour moi c’est selon le sexe. Devant une femme rousse : les hommes sont frustrés, les femmes jalouses. Devant un homme roux : les hommes n’aiment pas cet avantage de rareté, les femmes n’aiment pas vraiment les roux, désolé de le dire.
    – De mon vécu, je n’en ai jamais vu autour de moi
    – Bonne question
    – La bêtise humaine
    – C’est quelque chose qu’on voit régulièrement sur internet ou qu’on peut entendre sur le ton de l’humour auprès des proches
    – Parce que les gens sont bêtes et que quel que soit le contexte, ils trouveront toujours un « type » de personnes à accuser/blâmer/stigmatiser (noirs, roux, homos, juifs, musulmans…)
    – Parce que les gens sont débiles!
    – Les vieux préjugés ont la peau dure et les gens sont cons
    – À l’école, les enfants sont cruels entre eux, dès qu’il y en a un qui sort de lot, il prend.
    – Beaucoup de clichés et de plaisanteries entendues
    – Problème culturel, la peur de personnes différentes donc qui dérangent, la télé.
    – Tout le monde est discriminé : blanc, noir, jaune, rouge. Il suffit d’envoyer chier ceux qui ne vous aiment pas
    – Car je l’ai vécu et cela m’a renforcé
    – Ils sont mal perçus, surtout pour les hommes
    – Idiotie et intolérance face à ce qui est rare
    – Humour et dérision ne sont pas bien compris par les plus jeunes
    – Sauf entre enfants, la couleur de cheveux n’est pas sujette à la discrimination
    – Surtout chez les garçons enfants, moins chez les filles ou les adultes. Chez l’adulte c’est devenu aimé justement. Beaucoup de mannequins roux, les femmes rousses sont toujours très appréciées.
    – Je n’en ai pas dans mon entourage, je ne peux pas savoir
    – S’il y en a, c’est de la discrimination positive
    – Il existe plutôt une discrimination positive en ce moment
    – Oui, surtout pour les hommes
    – Jalousie
    – Les gens n’aiment pas la différence
    – Trop de blagues nases
    – Ils sont peu nombreux. J’ai des amis qui n’en connaissent pas et donc ne les aiment pas et pourtant, les rousses qu’on voit sont magnifiques
    – Débilité humaine
    – Surtout sur les réseaux sociaux. Je croise des propos très injurieux envers les roux qui me révoltent!
    – Car elle le vit
    – On les traite souvent sans raison
    – Juste un phénomène de mode passager peu intelligent
    – De vieilles rumeurs
    – Certains de comprennent pas qu’elles m’attirent
    – J’ai l’impression que hormis l’humour comme envers les blondes, il n’y a pas grand chose. Peut-être ai-je tort ?
    – Les rousses c’est sexy, un roux ça pue, etc, etc.
    – J’entends régulièrement des moqueries, voire des insultes sur mes ami(e)s rou/x/sses.
    – À vrai dire j’en sais rien, mais de ce que j’ai pu voir, rien d’offensant mais beaucoup de « taquinements ».
    – L’idée des sorcières ancrée
    – Jokes blessantes et inutiles
    – J’entends moins de mauvaises critiques sur les roux
    – De pures rumeurs sur l’odeur et tout, bêtises! Je pense que ça dépend des personnes, y a des brunes et des blondes qui fouettent croyez-moi sur parole!
    – On est plus au Moyen-Âge où les roux étaient d’office considérés comme Satan
    – Trop de gens parlent des roux et des rousses de façon péjorative et c’est vraiment nul
    – Ça reste de l’humour. Beaucoup de mes amis les trouvent superbes aussi
    – Les gens parlent de ce qu’ils ne connaissent pas
    – On aime les embêter parfois mais rien de méchant
    – Mois que lors de ma jeunesse
    – Les gens ont besoin d’un bouc émissaire
    – Les temps ont changés
    – Seulement chez les jeunes de moins de 18 ans
    – Odeur
    – J’entends encore souvent des phrases toutes faites du style les rousses puent
    – Grâce au cinéma mais pas seulement. On se rend compte que les cheveux roux donnent une valeur ajoutée à beaucoup d’actrices faisant d’elles des beautés rares, là où les brunes et les blondes sont légions
    – Comme pour toutes les minorités malheureusement
    – Il y a toujours des blagues douteuses sur eux, cela n’est pas de très bon goût
    – Souvent les gens trouvent que les gens différents sont mauvais alors que c’est l’inverse
    – Un relent de vieux préjugés sur leur odeur et surtout que les rousses font des jalouses
    – Ils sont uniques, ce qui les rendent très intéressants et en même temps étranges pour certains
    – Beaucoup d’insultes
    – C’est anecdotique, comme pour les gros. Les enfants sont terriblement intolérants
    – J’en ai été témoin
    – Parce que les moeurs évoluent
    – Il y aura toujours de la discrimination, les roux ne sont pas les seuls
    – Les blagues persistent mais comme toutes les blagues il faut les prendre au second degré
    – Couleur clairement à la mode chez les femmes
    – Ils sont encore trop critiqués, ce sont des gens comme les autres, nous sommes tous égaux
    – Jusqu’à la fac, quand il y avait une rousse dans mon entourage, j’entendais souvent des critiques bêtes et méchantes ou des surnoms idiots. Il s’agit peut-être plutôt de la jalousie ?
    – Parce que tout le monde dit que les roux et rousses puent mais ayant moi-même eu une relation avec une rousse, je peux démonter ce mythe ! En tout cas pour ma part, je suis fixé
    – Beaucoup de gens sont cons et pensent que c’est mal
    – Elles sont très bien acceptées je trouve
    – Racisme. Les roux sont une minorité visible au même titre que les noirs, arabes, homosexuels, handicapés, etc Le monde ne les comprend pas. Ils n’ont pas choisi la couleur de leurs cheveux
    – Car j’en vois toujours dans les écoles qui se moquent des rousses
    – Le roux est à la mode !
    – Car vous représentez les races nordiques, donc une menace pour les peuples noirs et musulmans
    – N’importe quoi
    – Les mentalités ont changées : les rousses sont devenues des personnes extrêmement prisées
    – À cause de la soit disante odeur et les cheveux du diable
    – Les blagues faciles font des ravages

    – C’est plus pour l’humour noir qu’un réel jugement. Dans mon cas en tout cas
    – Jeunes, les roux sont souvent opprimés d’après ce que j’ai vu, maintenant c’est la mode
    – Les gens aiment critiquer les minorités, mois je considère ça comme de la jalousie
    – Surtout chez les jeunes enfants, c’est triste
    – Insultes dans la cour de récré, notamment dans les collèges
    – Je ne savais pas qu’il y avait une discrimination
    – Je pense que ce temps est révolu
    – Beaucoup moins de préjugés, elles s’affirment, beaucoup de fausses rousses donc signe de changement de mentalités
    – Préjugés véhiculés par les médias
    – Méchanceté infantile transmise par les enfants eux-mêmes
    – Tout ce dont je suis témoin, ce sont des vannes amicales dont je peux parfaitement être l’auteur, sans animosité aucune
    – Internet développe ça
    – C’est plutôt à la mode et médiatisé positivement
    – Car les gens sont des moutons quand il s’agit de discrimination
    – L’humour en France faut le prendre au second degré. Si on ne le fait pas qui le fera?
    – Les roux quoi… (south park)
    – Toujours les mêmes stéréotypes ou clichés

Admin

Alexia, 27 ans,
journaliste beauté
et VRAIE rousse,

Par : Topito,
Le Parisien,
Blog Ma vie intrépide,
Serge Gainsbourg,
Alexia  d’Alerte Rousse.

Commenté par : Lio de France / Double Genre

Titre original : « Top 10 des plus belles actrices rousses du cinéma. »

SOURCE : les liens sont ci-dessus (Par : …).

Cet homme supportera t-il les talons ?

Que doit-on penser d’une personne qui chausserait des skis pour la première fois et après avoir pris le télésiège attaquerait, tout de go, une piste noire ? Chez moi, dans ma ville natale, les gens qui se livreraient à de telles « performance » se verraient gratifier d’un : « mais ce gonze, c’est un vrai calut. » [en Languedoc : calu, calut, caludo, caludasse = idiot, fada, fou …]

Même la femme la plus stupide, mais on sait que cela n’existe pas, n’est pas sans connaitre les règles du port des chaussures à talons.

Choisir la bonne taille en longueur, c’est bien, mais il faut veiller aussi à la largeur (les homme font souvent du G ou du H). Bien-sûr la hauteur des talons est importante : on ne part pas faire une virée shopping montées sur des talons de plus de 6 cm, à moins de vouloir séduire le vendeur, ce qui est tout de même facile : il suffit d’emporter dans son grand sac, une paire de rechange.

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Photo : La vie est courte, pas les talons – La vida es corta los tacones no

L’épaisseur du talon est aussi un facteur de confort et les « talons carrés » sont à la fois dans l’air du temps et forcément moins traumatisants que les fines aiguilles qui « s’embrochent » dans tout ce qui est à leur portée.

La forme de la chaussure et sa matière compte aussi pour beaucoup. Rien ne remplace une chaussure réalisée en 100% cuir, car le plastique est bien moins souple et blesse facilement les parties du pieds qui s’y adossent, sans parler du problème des mycoses liées à la transpiration (saupoudrez vos chaussures avec du talc pour bébé et vos pieds vous dirons merci.)

Dans le cas de notre journaliste calut, il a tout faux : sandales tressées, donc instables, et une certitude de récolter assez d’ampoules pour éclairer des nuits de douleurs. Porter des talons aiguilles, c’est dangereux et inconfortables pour se déplacer toute une journée où nos pieds vont fouler des sols très différents. Quel pilote irait faire le Paris Dakar en Ferrarri ? Je suis sûre que bien cornaquée par une pro de la chaussure, notre petit man passerait une agréable journée et comme le suggérait une de mes fidèles lectrices, ne voudrait plus les quitter et les porter au lit pour mettre un peu de piment dans ses ébats amoureux. Pauvre de lui, il ne sait pas à côté de quoi il est passé.


Article

VIDÉO. Cet homme porte des chaussures à talons pendant une journée et déclare vouloir « mourir »

INSOLITE – Pour certaines, c’est un plaisir, pour d’autres, c’est un enfer. Trop hautes, inconfortables, incommodantes… Les chaussures à talons sont aussi convoitées que détestées par la gent féminine. Afin de comprendre pourquoi les femmes se plaignent si souvent de douleurs aux pieds, un reporter vidéo a décidé de passer une journée entière à en porter.

Ce défi insolite et saugrenu nous offre des séquences hilarantes, à regarder ci-dessus. Brandon Cohen, qui réalise des vidéos pour le site BroBible, enfile donc une paire de sandales hautes qu’il est censé conserver durant 24 heures. Son but ? Montrer aux filles qu’elles sont des « mauviettes ». Mais comme il l’explique sur Youtube, tout ne s’est pas passé comme prévu. Il décidera en effet d’arrêter à 19h15 seulement.

« Je ne vais pas survivre »

Dès ses premiers pas en talons, le jeune homme, qui a visiblement de grandes difficultés à marcher, clame qu’il « souffre déjà tellement ». Le plus difficile reste pourtant à venir. Se rendre au travail en talons, conduire en talons… Tant d’épreuves qui définissent le quotidien d’une femme qui tient à ses escarpins. Brandon Cohen évoque leur humeur parfois massacrante, et se montre compatissant. « Je comprends mieux maintenant […] J’ai envie de tuer tout le monde […] Je mesure désormais l’importance de se garer près de la sortie », ironise-t-il.

Brandon ajoute: « C’est la version moderne du bandage des pieds en Chine », faisant ainsi référence à cette pratique asiatique très douloureuse, qui consistait à se bander les pieds pour réduire leur taille et leur donner la forme d’un bouton de lotus.

Le ridicule de la situation semble beaucoup amuser les passants, qui n’hésitent pas à le prendre en photo. D’autres l’interpellent et lui lancent des phrases telles que « jolies chaussures », ou encore « j’aime beaucoup vos chaussures ». Complètement à bout, Brandon Cohen se plaint: « Je ne vais pas survivre […] Je veux mourir. S’il vous plaît, laissez-moi mourir […] Je ne peux plus tenir debout. Mes jambes tremblent ». Selon la chronique qu’il a écrite suite à son expérience, c’était « la pire journée » de sa vie, et les filles sont « masochistes ».

Postée le 22 juin sur Youtube, la vidéo a déjà été vue 235.812 fois sur Youtube à l’heure où nous publions. Une internaute a même laissé un commentaire pour lui prodiguer quelques conseils: « Vous ne les portez pas de la bonne manière. Vous devez placer la pression ainsi que le poids de votre corps sur la plante de votre pied, et non pas sur le talon. C’est complètement à l’opposé de ce que l’on doit faire lorsque l’on porte des chaussures plates ».
Antidepresseur
DG : les talons ? un antidépresseur vraiment féminin 😉


Par : Alev Yildiz | Le Huff Post
Publié le : 26.06.2015 | 12:38 CEST
Titre original : « VIDÉO. Cet homme porte des chaussures
à talons pendant une journée et déclare vouloir ‘mourir’. »
Commentaires : Louboutinccll-162422 Lio de France | DG
SOURCE : HuffingtonPost.com
§
PSTT .. Voila comment il faut archer avec des talons 😉

8.3 journée des femmes et des trans

Eh oui ! on s’invite dans cette journée dédiée aux femmes et à celles qui souhaitent s’y assimiler, parce que certains hommes sont des femmes comme les autres. 😉

TalonsAiguilles

Une fois n’est pas couture, coutume, parlons un peu de moa, Lio de France, car si je ne pas une vraie femme authentiquement éclose d’une culture in vivo, issue d’un cru biologique d’appellation contrôlée, je suis pour le moins … un Helix aspersa aspersa, un petit gris de Provence, un gastéropode terrestre, bref un escargot ;

non que je bave sur les pages de mon blog, encore que cette sécrétion intempestive n’aurait pas que des inconvénients, puisqu’il est désormais reconnu scientifiquement qu’elle possède la vertu de cicatriser les plaies (de la vie) ;

mais parce que sa particularité est d’être hermaphrodite. En effet, « un même individu est capable de produire des spermatozoïdes et des ovules, mais l’autofécondation étant impossible, il doit s’accoupler avec un partenaire. »

Préliminaires Lorsque deux escargots se rencontrent
et que la saison des amours bat son plein, il commencent par s’embrasser « baveusement »: ce sont les préludes

Après avoir épousé un femme cisgenre, (faut-il le préciser), cette charmante personne m’a quitté façon Petit Prince (de Saint Exupéry). Marie (on l’appellera ainsi), bien que née au pays du haschich, ne fumait (rien) ; fille d’un représentant en vin, elle ne buvait pas  (outre mesure), faisait beaucoup de sport (une athlète complète), mais son capital génétique n’était pas fameux. Aussi la maladie l’a emportée, alors qu’elle était encore une jeune maman, me chargeant de fait de m’occuper seul de notre fille de 7 ans.

Sans réel désir initial de quitter la tranquillité de mon célibat forcé (zéro tracas, zéro bla bla) , j’ai été tout de même été obligé d’adopter rapidement une vie de femme et suis illico devenue :

  • une vraie fée du logis, piégeant la poussière à la Marie-Pierre Casey :

>>  youtube.com/watch?v=fhI1zeDwoI0

  • une chef de cuisine … mais surtout de la pizza au four micro onde,
  • un plongeuse en apnée spécialiste … des vaisselles récalcitrantes,

GrandNettoyage

  • une technicienne de surface expérimentée,
    normal : récurer les viers, ça me connait ( 😦 oupss ! je sors.)
  • une addict des lessives qui lavent plus blanc…

    >>  youtube.com/watch?v=elL2-cdEjZA

  • une championne de la patte mouille, comme jadis une de mes tantes maternelles qui repassait sur le trottoir, devant son échoppe, tellement il y faisait chaud et humide.>

8maiJour2laFemme

–  habilleuse, admiratrice et manager des spectacles de danse de ma « petite » que j’accompagnais les mercredis après midi chez les mères de ses amies pour déguster des cookies, parler chiffons et de « leurs mecs. »

08.03feteFemme

Ajoutez à cela mon envie irrésistible de porter des bas et des talons,
des sous vêtements soyeux et à l’occasion un vrai dirndl bavarois.

Dirndl
Dirndl bavarois
  • ce qui aurait fait sûrement plaisir à ma trisaïeule, l’épouse de Philippe de France, frère gay du Roy Soleil, Madame Palatine avec laquelle je partage :
MadamePalatineDirndl
Madame Palatine
  • le goût immodéré de l’écriture, grande épistolaire reconnue pour les uns, « Commère du Grand Siècle » pour les autres ;
  • un visage aux traits plutôt masculins…
    … et avec tout ça, vous avez une nouvelle dame dans votre club 😉

D’ailleurs mon cas n’est pas unique. Il respecte la règle des 3 D
Décès – Divorce – Déménagement *
* Pas folle la guêpe, elle ne divorce pas de suite,
séparée de corps, et l’esprit tranquille, elle va vivre chez sa mère 🙂

08MarsJourFemme

Dans ces 3 cas prédédents, l’homo sapiens sapiens se retrouve seul dans sa caverne, sa caserne, sa cahute ou encore sa casbah et doit, faute de mourir de soif, de faim, de poussières diverses … assumer le rôle qu’il a, depuis la nuit des temps, dévolu à la femme dont je ne suis pas sûre qu’elle l’ait revendiqué.<


Et POUTINE, qu’est-ce qu’il en dit ?

Congratulation on International Women’s Day
by Vladimir Poutine — da!

Vladimir Putin congratulated Russia’s women on the International Women’s Day holiday.

Vladimir Putin: Dear women,

From all my heart, I congratulate you on International Women’s Day. Russia celebrates this holiday with particular love, probably more so than any other country. It is a holiday filled with gifts and flowers and with our warmest, fondest feelings for our mothers, wives, daughters, colleagues and all the women close to our hearts. After all, it is women who give us life and warm us with their love, support and care. It is women, with their dignity and compassion, who incarnate Russia’s true soul.
I want to say particular words of gratitude today to the women of the wartime generation. Your strength of spirit and your feats taught us to be real men and reach victory in spite of all the obstacles. Today’s women follow in your footsteps, succeeding in every field, in professional and creative careers and public work, and create a happy and comfortable environment for founding families and raising children.
Dear women, you possess a mysterious power: you keep up with everything, juggle a myriad of tasks, and yet remain tender, unforgettable and full of charm. You bring goodness and beauty, hope and light into this world. We are proud of you and we love you.
Once again, let me congratulate you sincerely on this holiday. I wish you days and years filled with joy. I wish you happiness.

Владимир Путин поздравил российских женщин с праздником – Международным женским днём.
В.Путин: Дорогие женщины!
Сердечно поздравляю вас с Международным женским днём. Этот праздник в России отмечают с особой теплотой. Пожалуй, как нигде в мире. Он наполнен подарками и цветами, самыми добрыми чувствами к нашим мамам, жёнам, дочерям, коллегам по работе – ко всем близким нашему сердцу женщинам. Ведь женщины дают нам жизнь, согревают своей любовью, поддержкой и заботой. Именно в женщине, в её достоинстве и милосердии раскрывается истинная душа России.
Особые слова признательности хочется сказать сегодня женщинам военного поколения. Ваша сила духа, ваш подвиг научили нас быть настоящими мужчинами, побеждать вопреки всему. Современные женщины вам под стать. Им всё удаётся: достигать вершин в профессии, в творчестве, в общественной деятельности, создавать радушную, комфортную обстановку в семье, воспитывать детей.
Вы, дорогие наши женщины, обладаете непостижимым секретом: всё успевать, справляться с огромным грузом забот и оставаться нежными, яркими, обаятельными. Вы приносите в этот мир добро и красоту, свет и надежду. Мы гордимся вами и любим вас.
Ещё раз от души поздравляю вас с праздником. Желаю побольше радостных дней и лет. Будьте счастливы.

Attention, biologique ou en transition, la femme 2016 a changé 😉


Par : Lio de France
Publié : ce jour
SOURCE : Double Genre.

Les trans, icônes du new business

Deux ans déjà que cet article du magazine les Inrocks est sorti sur La Toile. Qu’en est-il de la mouvance transgenre depuis les marches Exitrans 2014 et 2015 ? Faisons le point sur ce cette pseudo révolution transgenre que nous préférons nommer la réorientation trangenre vers le new businnes : My (trans’s) tailor is rich … of profit : Le tailleur de mon trans est riche … de profit).

Comment la révolution transgenre
[se serait] mise en marche

LesInrocksLogo A l’Eurovision, dans les médias mainstream, sur internet, et même au Vatican, les transgenres sont au cœur de l’actualité en 2014. Raisons et limites de cette récente visibilité.

Louboutinccll-162422 DG : Qui dirige l’Eurovision ? Qui possède les merdias mainstream ? Qui a infiltré le Vatican, lequel n’a pas attendu les trans pour porter des robes 😉 ? Raisons et limites … financières de cette récente MISE en visibilité.

LesInrocksLogo Le 10 mai 2014, soir de finale. Dans le complexe industriel de la B&W Hallerne à Copenhague, où se tient la 59e édition du concours de l’Eurovision, le futur gagnant s’apprête à monter sur scène. A moins que ce ne soit une gagnante. Voix de diva, cheveux longs, boucles d’oreille, faux cils, robe pailletée et barbe de trois jours : la candidate qui s’époumone sur Rise Like a Phoenix brouille les frontières du genre et envoie un signal de modernité au cœur du télé-crochet le plus ringard du monde. Elle s’appelle Conchita Wurst et va être sacrée, cette nuit, de la plus haute distinction de l’Eurovision, après des années d’insuccès, de petites galères et de chant dans les cabarets de Vienne.

Louboutinccll-162422 DG : Oui, eh bien de l’aveu même de Conchita Wurst, alias Thomas Neuwirth, il est un chanteur et drag queen, né le 6 novembre 1988 en Autriche à Gmunden. Il a même l’honnêteté de préciser que s’il a adopté les codes vestimentaires de la drag queen, c’est pour faire le buzz et monnayer son image auprès de riches annonceurs. De message en faveur des transgenres, vous pouvez aller vous faire raser gratis !

LesInrocksLogo Né il y a vingt-cinq ans sous le nom de Thomas Neuwirth, ce travesti hyperglamour, homosexuel et militant du cross dressing, a été choisi [par qui je vous prie ? Ndle] pour représenter l’Autriche [l’autre qui triche,Ndle] au prix de nombreuses polémiques alimentées par les mouvements d’extrême droite [mais, c’est bien sûr, encore un coup des fascistes 😉 ] et par certains membres [oh, les vilains ! Ndle] de la communauté LGBT où son côté show-off ne fait pas l’unanimité [c’est le moins que l’on puisse dire]. Le soir de sa victoire, celle qui est devenue entretemps l’égérie de Jean Paul Gaultier, pour qui elle a défilé lors de la dernière fashion week, aura fait taire momentanément les débats en dédiant son prix “à tous ceux qui croient à un avenir qui se construira grâce à la paix et à la liberté”, ajoutant que “l’Eurovision est un projet qui célèbre la tolérance, l’acceptation et l’amour”. [un petit pas pour les trans, un grand pas pour l’humanité, Ndle]

Louboutinccll-162422 DG : En fait de révolution, il s’agit surtout d’une révolution financière, ou plutôt une réorientation des capitaux du monde de la mode et des fournisseurs d’articles de grande consommation, vers ce qui semble porteur sur le moment, c’est à dire, comme tout ce qui est publicitaire, sur ce qui étonne et dérange, sur ce qui « buzze », sur ce qui abuse.
Aujourd’hui ce sont les transgenres, ou prétendus tels, demain ce sera les adeptes du BDSM ou les fétichistes de tous poils ou plumes. Non pas que nous jetions l’oprobe sur ces derniers, mais qu’eux aussi seront pris pour ce qu’ils valent au yeux de la grande distribution : des appâts, des guignols pour les gogos.

LES 30 NOMS DE DEMAIN

LesInrocksLogo A l’occasion de leurs 30 ans, les inRocKs avec HUGO EXTREME vous proposent les 30 personnalités « fraîches » de demain…en partenariat avec HUGO Parfums.

Quelques jours plus tard, de l’autre côté de l’Atlantique, un événement similaire allait bouleverser une autre vieille institution médiatique. Dans son édition du 9 juin, Time offrait sa couverture pour la première fois de son histoire à une personnalité transgenre, Laverne Cox. L’actrice trentenaire, révélée par son rôle dans la série de Netflix, Orange Is the New Black, qui raconte le quotidien d’une prison pour femmes, s’affiche en robe de gala à la une de l’hebdomadaire, accompagnée d’un titre à vocation de manifeste: “The transgender tipping point” (“Le point de bascule pour les transgenres”). Sur sa page Facebook, la comédienne commente cette opération médiatique : “Je réalise que tout cela dépasse largement mon propre cas et que nous entrons dans une phase de changement dans l’histoire de notre nation, où il n’est plus acceptable pour les trans de vivre stigmatisés, ridiculisés, criminalisés et méconnus.” Là encore, la couverture de Time a provoqué son lot de polémiques, s’attirant les foudres des commentateurs de la droite [encore elle ? Ndle] dure américaine, mais qu’importe : “La révolution transgenre est en marche”, nous assure Aren Z. Aizura, l’une des figures montantes des recherches sur les théories du genre et corédacteur en chef de la revue The Transgender Studies Reader 2.

LesInrocksLogo “Il y a une prise de conscience dans les médias à propos de la question trans, qui accède enfin à une nouvelle visibilité, annonce-t-il. 

Un nouveau sujet mainstream

LesInrocksLogo De Conchita Wurst à Laverne Cox, 2014 semble en effet bien partie pour être l’année des transgenres. “Il y a un déplacement très net des figures trans de leur lieu traditionnel l’underground, à une culture plus mainstream, note le docteur en sociologie et spécialiste de la transidentité Arnaud Alessandrin. Que ce soit dans la fiction américaine, le rap ou la mode, avec des mannequins comme Andrej Pejic ou Lea T, on remarque que de nouvelles personnalités trans apparaissent chaque mois et replacent leurs enjeux dans l’espace public.” Pour expliquer cette émergence médiatique, la plupart des observateurs évoquent la convergence de plusieurs phénomènes, au premier rang desquels l’influence exercée par les mouvements sociaux pro-transgenres. “Depuis quelques années, il y a eu dans toutes les grandes villes américaines une augmentation du nombre d’actions menées en faveur des trans, avec l’apparition de nouvelles formes de militantisme, explique Reina Gossett, codirectrice de l’association new-yorkaise Sylvia Rivera Law Project, qui vient en aide aux trans victimes de violences. Les médias ne pouvaient pas rester hermétiques à cette pression sociale, ils ont fini par entendre nos revendications.”

Timadolph

Louboutinccll-162422 DG : En fait, les vrais trans sont celles que les innombrables difficultés à émerger ont transformé spirituellement en personnes ouvertes sur le monde ; celles qui ne veulent pas de nouveaux droits pour elle-mêmes, égoïstement, mais pour toute la société.
Les partisans du Nouvel Ordre Mondial se servent des trans pour donner un coup de pied supplémentaire dans la société, pour la déstabiliser encore plus.
Nous, les trans, voulons vivre en paix et en harmonie avec nos conjoints, nos familles, nos voisins, nos employeurs ou nos employés, avec la société toute entière. Nous ne voulons pas être des icônes, c’est à dire dressées comme des « i », connes de services pour le compte du merchandising des multinationales. Faire la Une du Time ? La belle affaire, le chancelier Adolphe Hitler ne l’avait-il pas fait aussi, lui qui avait été déclaré « Personnalité de l’année » par ce même Time Magazine qui lui avait décerné ce titre en 1938 [Lien Wiki] ?

LesInrocksLogo Un autre facteur pourrait justifier cette nouvelle vague de visibilité trans : internet. “Avant, les transidentités se vivaient de manière confidentielle ou alors en groupe restreint, rappelle Aren Z. Aizura. L’usage des réseaux sociaux a complètement modifié le rapport des trans à leur identité ; il a permis le partage d’expériences et ainsi la banalisation de la parole, notamment chez les plus jeunes.” Ts Madison peut en témoigner. Cette transgenre male to female, actrice porno à son propre compte, s’est fait connaître début 2014 sur le réseau social Vine en publiant des vidéos de six secondes dans lesquelles elle s’affichait nue, dansant ou courant dans son jardin la bite à l’air. Devenues virales en quelques jours, les vidéos ont été parodiées et partagées par des flots d’internautes de tous âges, contribuant selon Ts Madison à “promouvoir la tolérance envers les trans”.

Louboutinccll-162422 DG : Non, désolé, la majorité des trans que nous connaissons ne veulent pas promouvoir leur identité en « s’affichant nue, dansant ou courant dans son jardin la bite à l’air. » Les trans aspirent au respect de leur vie privée, à être reconnues en tant qu’individus « comme les autres », les blancs, les noirs, les jaunes, les verts, les bleus, les albinos, les autistes, les trisomiques … ni plus, ni moins. Membres de la société humaine, ils veulent vivre en harmonie avec leurs semblables et pas forcémment faire la une des merdias et des téléréalités. Les trans ne sont pas des bêtes de foire, des femmes troncs ou à barbes !

LesInrocksLogo “Internet permet de lever tous les complexes, de se montrer sans crainte, nous confie-t-elle depuis sa villa d’Atlanta. Depuis que j’ai publié mes vidéos, des gamines m’envoient des messages pour me remercier, d’autres m’interrogent sur ma transition, sur la chirurgie. Elles parlent librement. Il y a eu bien sûr des tas d’insultes, des trucs haineux, mais la plupart des gens comprennent le message. Ils ont compris ce qu’il y a de révolutionnaire à être une femme et à agiter sa bite devant une caméra.”

Louboutinccll-162422 DG : Internet n’est pas, pour Ts Madison, un outil pour lever les complexes, mais les inhibitions : se montrer – A POIL-  sans crainte ;). Et encore à propos d’Internet, voilà un beau média pour s’informer sur les innombrables aspects de la transidentité sans avoir à demander à la soeur spirituelle de Rocco Siffredi.
Quand à dire qu’ : »agiter sa bite devant une caméra » est révolutionnaire, alors la révolution a commencé depuis longtemps avec la statuaire grecque, le David au vit en marbre de carrare de Michael Ange (1501) et le Manneken-Piss de Bruxelles qui offre généreusement ses parties de bronze à tous les visiteurs de la capitale belge depuis 1618.

LesInrocksLogo A l’Eurovision, dans les médias mainstream ou sur le net, les transgenres s’affichent partout depuis quelque temps, et parfois là où on les attend le moins. En avril 2013, un site américain spécialisé dans les news sur le téléchargement, TorrentFreak, avait analysé les fichiers informatiques du Vatican et les résultats furent assez surprenants : on y découvrait que l’Etat de la papauté téléchargeait en boucle des pornos transgenres, avec une préférence pour les films de l’actrice Tiffany Starr, un male to female habitué au X hardcore. “Au départ, j’ai été choquée d’apprendre ça. Il y a quand même une injustice dans le fait que des opposants déclarés aux trans délirent secrètement sur vous”, raconte-t-elle, qui préfère aujourd’hui voir dans cette révélation le premier signe possible d’un changement de mentalité. “Dévoiler les fantasmes est un bon point de départ pour lutter contre les discriminations”, ajoute-t-elle, avant de lancer un clin d’œil : “J’ai d’ailleurs reçu beaucoup de messages de soutien de la part de catholiques.”

Louboutinccll-162422 DG : Non, désolé, les transgenres ne s’affichent pas ! ON les affiche ! Quant aux téléchargements de vidéos pornos mettant en scène des personnes transsexuelles, cela prouve qu’il y a des gros empaffés qui les produisent pour se faire du fric, d’autres gros empaffés qui les distribuent via leurs réseaux et au Vatican, infiltré par les loges maçonniques [P2], il y a bien un groupe de tordus encallotés qui se décallotent à la vue du serpent à queue, leur dieu satanique ;). Enfin, ces attitudes mortifères ne sont pas le signe d’un changement de mentalité, si ce n’est une involution vers une mentalité pourrie de P.P.P. (Petits Pervers Pépères).

L’empowerment des trans

LesInrocksLogo Pour la plupart des observateurs, ce n’est pas tant cette nouvelle visibilité qui compte, mais plutôt les changements de discours sur les transgenres. Avec l’émergence de personnalités comme Laverne Cox apparaissent aussi de nouvelles manières de parler de transidentité, plus libérées et réalistes. “Le vrai point déterminant est qu’il y a un changement de storytelling dans les médias, où on a modifié nos perceptions de la question trans, confirme Vincent Paolo Villano, directeur de la communication de l’une des plus puissantes associations LGBT américaines, le National Center for Transgender Equality. Il y a encore quelques années, les seuls transgenres que vous pouviez voir dans les médias étaient des malades, des victimes de violences, des prostitués. On commence enfin à sortir de ce prisme négatif grâce à des personnes comme Laverne Cox, qui sont des femmes plus indépendantes, qui ont du pouvoir.”

Dédramatisée, la figure des transgenres serait aussi en voie de normalisation dans les médias selon Maxime Foerster, auteur d’une Histoire des transsexuels en France :

LesInrocksLogo “Il y a surtout, dans les pays anglo-saxons, de nouveaux modèles de représentation qui émergent, et qui sont moins dans le domaine de l’exotisme, explique-t-il. Des transgenres femmes d’affaires apparaissent par exemple, des femmes fortunées, qui n’ont rien à voir avec les vieux clichés de chanteuses de cabaret ou de muses d’artistes. Il est encore trop tôt pour en juger, mais il semble que les trans maîtrisent de plus en plus leur image.”

Louboutinccll-162422 DG : « … apparaissent par exemple, des femmes fortunées… » ah, c’est sûr, l’argent a toujours fourni aux yeux du « bourgeois » un vernis de respectabilité. Alors, trans qui ne roulez pas carrosse, vous savez ce qu’il vous reste à faire: allez aduler les richissimes icônes de la transexualité, celles qui habitent Beverly Hills et achetez leurs marques de vêtements, parfums, bijoux, films, chansons, journaux … qui vous sont destinées, à vous issues du Vulgum Pecus et utilisatrices de vulgaires pécus.

LesInrocksLogo Surtout, ils se sont échappés des débats médicaux et sexuels auxquels ils ont longtemps été réduits. “Les trans ne veulent plus entendre parler de sexualité, ils se sont complètement désolidarisés de ces sujets, assure Arnaud Alessandrin. Lorsque Conchita prend la parole à l’Eurovision, elle ne pose que la question du droit : ai-je le droit d’être intégrée à une société sans être assimilée à tous ses codes ? Ai-je le droit à une vie normale sans pour autant me conformer à toutes ses normes binaires ?” Quand on interroge Ts Madison, jamais la question du sexe ne revient vraiment dans la discussion : elle dit qu’elle est simplement une femme avec une bite (elle en a même commercialisé un T-shirt : “She’s got a dick”) et n’aspire qu’à avoir les mêmes droits fondamentaux que les autres. “Les débats se sont recentrés sur des thématiques d’ordre politique ou social, résume Maxime Foerster. C’est d’ailleurs tout le sens du sous-titre de la couverture de Time, qui dit que les transgenres sont ‘la nouvelle frontière des droits civiques américains’. Maintenant que l’homosexualité est quasiment soluble dans la société hétéronormée et bourgeoise, on commence à se poser la question du droit pour les trans.”

Louboutinccll-162422 DG : Certes, la transidentité n’a que peu de rapport avec le sexe et la médecine ; mais de là à dire que Conchita Wurst pose le problème du droit : oui, mais du droit à passer pour une drag queen aux fins d’empocher les subsides des marques et d’engranger les royalties des produits vendus pas le business des multinationales de la mode, mais aussi des enceintes audio de la marque Parrot, Perroquet en français, oiseau symbolique pour un chanteur à la voix aussi controversée 😉

ConchitaParrots

Visibles mais ignorés ?

LesInrocksLogo Dans la réalité, pourtant, ces questions de droits semblent loin d’être résolues. Car si les transgenres ont accédé à la visibilité, notamment aux Etats-Unis, ils tardent encore à faire leur apparition dans les agendas politiques. Depuis son bureau de Brooklyn, Reina Gossett a du mal à s’enthousiasmer pleinement pour ce nouvel engouement des médias.

LesInrocksLogo “Bien sûr que la couverture de Time est un événement important pour nous, mais elle rend encore plus insupportable l’inaction politique, dit-elle. Les transgenres continuent de souffrir de discriminations et je ne suis pas sûre qu’une couverture puisse y changer quelque chose. Par exemple, dans plusieurs Etats américains, on se bat pour faire annuler des décrets qui empêchent les transgenres d’accéder à certains soins médicaux, mais ça personne n’en parle. Personne ne parle du chômage qui affecte les trans, ni de la situation vécue par les trans de couleur, victimes de violences raciales. Les médias négligent leur réalité quotidienne.” C’est là le paradoxe de cette récente exposition médiatique, qu’Arnaud Alessandrin résume ainsi :

LesInrocksLogo “Une certaine frange de la transidentité, liée à la scène et aux artistes, commence à être visible. Mais le trans reste invisible dans l’espace politique. Et rien ne dit que l’arrivée de figures transgenres populaires permettra d’aller vers plus d’acceptation.”

LesInrocksLogo En transition depuis une vingtaine d’années, Ts Madison a tout connu de la réalité trans : le rejet de sa famille, les mauvaises hormones achetées au marché noir, la discrimination à l’embauche, la violence physique. Elle assure mieux vivre aujourd’hui aux Etats-Unis que dans les années 90 et sait à qui elle le doit : “Dans chaque génération de transgenres, il y a eu des pionnières, des femmes écoutées qui ont rendu la vie un peu plus acceptable aux suivantes. Tant mieux si les médias se cherchent une nouvelle femme pour occuper ce rôle.” Dans un grand rire, elle nous dira qu’elle s’y verrait bien, elle, en pionnière trans.

Louboutinccll-162422 DG : Comme Jésus (eh oui, rien que lui) nous ne jetterons pas la pierre à Ts Madison qui comme le chantait Léo Ferré (repris par Serge Régiani) « aurait vendu son âme pour quelques sous« , mais ne craignons pas de fustiger la promotion des trans par la voie de la prostitution qui loin d’être royale serait plutôt déloyale à l’égard de l’avenir des jeunes (et moins jeunes) qui veulent sortir de leur placard.
La prostitution n’est pas une fatalité et de même que l’on connait de nombreuses mères de familles dites mono-parentales qui ont trimés à l’aspirateur sur les moquettes des bureaux d’une grande administration française, à 4h30 du mat ; ou comme « filles de salle » à l’A.P. (Assistance Publique) à refaire une propreté dans leurs hôpitaux à 6 € de l’heure, mais n’ont pas vendu leur c*ul aux abords de la Gare Saint Charles de Marseille ou sur les parking des routiers de l’Autoroute A6.
Dans notre village natal, la devise des mineurs de fond était « Mains noires, pain blanc. » Pour ces femmes, ce serait : « Mains sales, c*l propre ». Le petit astérisque, c’est pour que les moteurs de recherche ne nous classent pas dans les sites pornos, injurieux ou pire : dis-si-dents 😉


Par :
Publié : le 21.09.2014 | 18:30
Commentaires : par  Louboutinccll-162422 Lio de France / DG
Titre original : « Comment la révolution transgenre s’est mise en marche. »
SOURCE : LesInrocks.com
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Chantelle Winnie, une coccinelle au top !

Pour faire suite à notre article sur les Albinos, Double Genre a le plaisir de vous présenter une mannequin [je sais, il n’y a pas – encore – de féminin pour ce mot] qui bien qu’atteinte de vitiligo, est plutôt bien sans sa peau.

Une coccinelle au top

Chantelle Winnie:
Un corps taché d’or

Chantelle Winnie: Un corps taché d’or Beverly Hills : entre deux shootings, une fille bien dans sa peau. ©Sébastien Micke

A 21 ans, ce mannequin canadien, vedette des réseaux sociaux, s’est rendu célèbre en apprivoisant ses marques de vitiligo.

Qui est cette fille ? Vingt et un ans, 1,75 mètre, 1 million d’abonnés sur les réseaux sociaux, une vingtaine de taches blanches sur sa peau noire et un contrat avec un empire du prêt-à-porter. Baptisée Chantelle Brown Young à la naissance, surnommée Winnie Harlow par ses amis, elle a choisi un pseudonyme, Chantelle Winnie, pour signer ses prestations de modèle. Jeune fille aux trois identités, elle montre aussi plusieurs visages.

Au téléphone, pour répondre à notre interview, Chantelle traîne la voix, laisse une musique allumée en fond sonore, justifie son retard de quarante minutes par un désinvolte : « Je me suis endormie. » La boudeuse se transforme devant ­l’objectif des photographes, son sourire illumine la pellicule, sa gaieté enchante. La mutation finale a lieu sur Internet où elle se dévoile entièrement. A ses ­followers, des adolescents pour la plupart, elle révèle sa fantaisie et son humour, autant que son ambition forgée au feu d’une enfance de paria.

Elle pose pour Desigual, Diesel et donne l’exemple : depuis, un physique atypique est devenu un argument commercial

Moquée dès l’école primaire à cause de la dépigmentation de sa peau, exclue au collège, quasi dépressive à 16 ans, elle abandonne les études et trouve refuge sur le Web où l’insolite devient fabuleux en quelques clics.

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Petite, elle se voyait ballerine, puis présentatrice télé. Depuis l’an dernier elle est la nouvelle égérie de la marque espagnole Desigual. ©Sébastien Micke

En ligne, les photos de son corps symétriquement tacheté font mouche. Sa mère, coiffeuse dans la banlieue de Toronto, au Canada, l’élève seule et laisse faire. Son père, mécanicien ­automobile, installé à Atlanta, aux Etats-Unis, préférerait qu’elle s’engage dans l’armée. La petite, de taille mannequin, fomente d’autres plans ; elle contacte une journaliste de Toronto qui, intriguée, vient la filmer. Puis une rappeuse canadienne la fait tourner dans l’un de ses clips. Relayée sur YouTube, la vidéo dépasse les frontières et récolte des milliers de mentions « J’aime ». La baguette magique du numérique inaugure le conte de fées. Chantelle se choisit une bonne fée, l’ex-top californienne Tyra Banks, devenue animatrice télé, qu’elle apostrophe sur Internet dès que possible. Le charme fonctionne : l’année de ses 19 ans, la jeune fille reçoit le coup de téléphone qui va changer sa vie. Les producteurs de l’émission « America’s Next Top Model » veulent la rencontrer. La présentatrice de ce show très regardé n’est autre que Tyra Banks, qui déclare : « Quand je vois quelqu’un comme Chantelle, je me dis : “C’est beau, c’est unique, le monde a besoin de voir ça.” » En candidate de télé-réalité, sa protégée fait long feu, mais cela suffit à la lancer.

Née en 1994, issue d’une génération aux talents informatiques innés, Chantelle construit sa carrière sur le ­virtuel. Elle découvre le monde sur les écrans d’ordinateur. Pour elle, la télévision est une ancêtre ; le Smartphone, une raison de vivre. Présente au quotidien sur Instagram, Facebook et Twitter, elle est une virtuose du digital, un génie du ­selfie, une pro de la communication numérique. Laconique au micro des journalistes, elle devient bavarde pour répondre aux questions posées par ses fans sur le site chantellewinnie.com.

Grâce à ­l’application Periscope, la jeune femme retransmet en direct ce qu’elle filme avec son téléphone. Plus besoin d’écrire, elle ­discute par vidéo avec ses admirateurs, leur montre où elle vit, ce qu’elle mange, et raconte volontiers sa maladie, le vitiligo, apparu à ses 4 ans.

Ainsi, entre « j’adore les sushis » et « je rêve d’être en couverture de “Vogue” », elle explique : « La première tache est arrivée sur mon ventre, puis les autres se sont étendues très rapidement. » Ou encore, plus pédagogue : « Le vitiligo se développe quand les mélanocytes meurent. Ces cellules donnent la couleur à notre peau et à nos cheveux. »

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Des dessins qui ne changeront plus : la maladie de Winnie a cessé d’évoluer. © Sébastien Micke

Parmi ceux qui l’interrogent, certains souffrent de la même maladie ; c’est à eux que Chantelle accorde le plus de temps. Elle met leurs portraits sur son site, les encourage à assumer leur différence et ne prescrit qu’un seul remède : la volonté. Fière ambassadrice d’un mal ­incurable, elle a donné un nom à sa communauté de fans, les « coccinelles ». « Toutes mes ­coccinelles varient de forme, de couleur, de taille, de race. Et elles sont toutes parfaitement imparfaites », écrit Chantelle sur son blog. En février 2015, elle est invitée à raconter son histoire sur la scène des réputées conférences Ted (Technology, entertainment et design), au même titre que Bono et Bill Clinton.

L’industrie du textile suit. La marque espagnole Desigual, qui a fait de son style coloré original une réussite internationale, la choisit comme égérie et affiche son visage bigarré dans toutes les capitales du monde. L’empereur du jean, Diesel, l’imite.

Fière ambassadrice de son mal, elle appelle sa communauté les « coccinelles »

Aujourd’hui, la différence fait vendre, et Chantelle n’est pas le seul mannequin dont le physique atypique est devenu un argument commercial. Jillian Mercado, New-Yorkaise de 27 ans atteinte de ­dystrophie musculaire, a posé pour Diesel en chaise roulante. La Sud-Africaine Thando Hopa, albinos, est le visage des produits solaires Vichy. Chez les hommes, Shaun Ross, lui aussi albinos, a collaboré avec de grands couturiers. Avec une taille 40 – une hérésie dans le monde de l’ultra-minceur – Myla Dalbesio a été choisie pour incarner­ une ligne de sous-­vêtements Calvin Klein, tandis que le mannequin transsexuel Andreja Pejic, muse de Jean Paul Gaultier, sera l’héroïne du prochain film de Sofia Coppola. Même l’âge n’est plus un ­obstacle. La Française Françoise de Staël, née en 1931, a affiché son élégance sur les campagnes Petit Bateau et Krys avant de faire la couverture du magazine « M ».

Chantelle a son idée sur la différence : « J’ai la conviction qu’il est inutile de rabaisser les gens. Si leur bonheur passe par les relations homosexuelles, le transgenre ou même la chirurgie correctrice pour effacer le vitiligo, par exemple, très bien ! Mon seul message, c’est que chacun a droit à une existence heureuse. » Chantelle la tolérante n’a, elle, aucune intention de ­changer les couleurs de sa peau.

  • Par : Pauline Delassus
    Crédit photos : © Sébastien Micke
    Titre Original : « Chantelle Winnie : Un corps taché d’or. »
    SOURCE : ParisMatch

Virée de KFC parce que trans

Unfair Transition
Une transition pas cool

Screen Shot 2016-03-01 at 11.47.19 AM

A transgender woman alleges she was hired and fired by KFC within an hour after being forced to come out to her new manager as trans.

Drapeau de la France Une femme transgenre affirme qu’elle a été embauchée, puis renvoyée par KFC dans [un délais d’]une heure après avoir été contrainte d’avouer sa transidentité à son nouveau directeur.

27-year-old Georgia Carter says she was thrilled to get the job at KFC and that it helped her to become “an active member of society” after being unemployed:

Drapeau de la France Georgia Carter âgée de 27 ans, a dit qu’elle était ravie d’obtenir de KFC un travail qui allait  l’aider à devenir « un membre actif de société » après une période de chômage :

“He was like, ‘You have got the job. I am going to start you out at $7.50 an hour. It’s yours. We are going to start you training on the computer tomorrow.’ It was like 11 to 4.”

Drapeau de la France« Il a dit : ‘ Vous avez le travail ! je vais vous faire débuter à 7.50 $ l’heure. C’est à vous. Nous allons vous commencer votre formation sur l’ordinateur demain.’ « 

However, she says the situation changed after her manager got a look at her driver’s license, which identified her as male.

Drapeau de la France Cependant, dit-elle, la situation changée après que son directeur ait jeté un coup d’oeil à son permis de conduire, qui l’identifie comme étant un homme.

“He was like, ‘My supervisor and I have a problem because on your license it says ‘male,’ but you’re…’ and I was like, ‘I’m transgender.’”

Drapeau de la France « Il a dit : ‘ Mon superviseur et moi avons un problème parce que sur votre permis de conduite, il précisé ‘ masculin ‘, mais vous êtes … ‘ et j’ai alors dit : ‘ je suis transgenre.’ « 

CarterVsKFC

Carter says the manager then told her they couldn’t hire her because they “didn’t know which bathroom” she could use.

Drapeau de la France
Carter a ajouté que le directeur lui a alors dit qu’ils ne pouvaient pas l’embaucher parce qu’ils « ne savaient pas quelles toilettes » elle pourrait [bien] utiliser.

KFC’s management denies her claims, and says she was only brought in for an interview and never officially hired. They also say she’ll be reconsidered if she changes her gender on her driver’s license.

Drapeau de la France La direction de KFC nie sa réclamation et dit qu’elle n’a été seulement qu’invitée à un entretien [d’embauche] et jamais embauchée officiellement. Ils disent aussi que sa [candidature] sera reconsidérée si elle change [la mention de] son sexe sur son permis de conduire.

Carter’s story highlights one of the many hardships transgender people endure when looking for work. Watch the report via ABC13 below.

Drapeau de la France L’histoire de Carter met en évidence l’une des nombreuses difficultés que les personnes transgenres supportent quand ils sont à la recherche d’un travail. Regardez le reportage via ABC13 [lien] ci-dessous :

http://abc13.com/video/embed/?pid=1221607


Par : Rob Smith
Publié le : 01.03.2016
Drapeau de la France traduction amateur par : Lio de France
Titre original : « Virginia Woman Claims
She Was Fired From KFC For Being Trans
Traduit et mise en page par : Lio de France / Double Genre
SOURCE : QUEERTY.com
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Albinos, les mal-aimés de l’Afrique

Au cours de mon séjour d’un mois au Cameroun en 2005, j’ai pu observer au bord des routes de latérite rouge des hommes et des femmes, au teint pale et aux cheveux blancs qu’on appelle les Albinos.

J’avais aussi constaté que dans ce pays où l’on m’interpellait volontiers d’un « hé, beau-frère ! » narquois, ou d’un « hé, le blanc ! » plutôt naïf et bon enfant, les albinos étaient ostracisés de façon très outrancière, preuve supplémentaire que le racisme n’est pas l’apanage des populations dites « blanches », mais que souvent, comme j’ai pu là aussi le constater de mes propres yeux dans les plu